Héritage sordide des péquistes...
2.4.08
Encore les péqouistes… Nous tous qui avions cru que le rappel en service d'un vieux libéral, en mai 2003, pour vérifier l'état des finances délabrées et déficitaires laissées derrière par la défaite du PQ, n'était qu'une astuce politique pour discréditer les adversaires, d’aucun ne se doutais que ce n’était qu’un début.Au fil du temps cette croyance d’astuce c'est transformée plutôt en une crainte certaine. Une crainte qui ne veut plus s'estomper. Une crainte qui, cinq ans plus tard, est encore alimentée par d'autres surprises cachées du PQ, qui surgissent ici et là au fil du temps.
Cette fois, celle-ci, doit sûrement être un amas laissé derrière par la gentille et souriante Reine de la francophonie, Louise Beaudoin. Experte des affaires françaises, semble-t-il. Mais qui a quand même participé aux coupures à l’OLF, au maintient de l’anglo-américain imposé à l’école française et qui s’est associée à une adversaire «bailingue» libérale fédéraliste par surcroît. Pour l’appartenance Canadian, sans doute.
Donc… Suivant le dévoilement par Stacan de la dégringolade des francophones de langue maternelle à l'état minoritaire, attendue depuis 1996, la régression certaine du français sur les lieux du travail durant les mandats du PQ, voici la découverte d’une nouvelle cachotterie des péquistes dans l’éducation publique universitaire. Cette fois, à l’université de l’apartheid, McGill.
Université que l’on savait être le COFI par excellence de quelques 5,000 Québécois de langue française, en plus des immigrants et allophones, qui ne demandent pas mieux que d’être assimilés par l’anglo-saxon canadian. Mais qui convertit à cette assimilation aussi de jeunes français de France, avec les subventions fournies par les impôts de la majorité française du Québec. Hé oui… Il va sans dire…
600 étudiants français à McGill
Du gaspillage
Des organismes de défense de la langue française dénoncent le fait que près de 600 étudiants français profitent d'une entente entre le Québec et la France pour venir étudier à bas prix dans les universités anglophones.
«C'est une perversion de l'esprit de l'accord dont le but était de renforcer le fait français au Québec. Je vois pas en quoi on renforce le français dans cette situation», déplore Jean Dorion, président de la Société Saint-Jean-Baptiste.
Selon ce dernier, le Québec «gaspille» actuellement des fonds publics pour permettre à des jeunes étudiants français de venir parfaire leur habileté en anglais. «Ça nuit même au Québec, poursuit M. Dorion. Les étudiants qui vont à McGill risquent de rapporter avec eux des préjugés contre le français au Québec.» Scandalisé, Mario Beaulieu, du Mouvement français de Montréal, estime quant à lui que l'entente doit être revue pour s'appliquer uniquement aux universités francophones.
Mine d'or
Plutôt que de débourser des dizaines de milliers de dollars pour une formation dans les universités américaines, 582 étudiants français payent le même montant que les Québécois, soit 1768 $ par année en moyenne, pour étudier à McGill, Concordia ou Bishop en vertu d'une entente de réciprocité avec la France.
Anaïs Suchail, présidente de la French students community de McGill, croit pour sa part que les étudiants français offrent une valeur ajoutée dans les établissements anglophones. «C'est au coeur des universités anglophones qu'il faut promouvoir la francophonie. Et c'est ce que les Français font en choisissant d'étudier en anglais à Montréal», estime l'étudiante en économie.
Au cabinet de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, on juge que l'entente, qui date de 30 ans, doit être révisée.
Jean-Philippe Pineault
Le Journal de Montréal
27/03/2008 09h35
Propos...
Pas étonnant que les libéraux et fous de l’anglophone, qui contrôlent les médias de langue française au Québec, étaient et sont toujours des acharnés de la «paix linguistique». Voilà un joli abrutissement de masse, par la politique libérale du secret, de toute évidence.
En plus… Il y a ce joli truc journalistique. Ici c'est 1768$ par année par étudiant Français, au Devoir c'est 3000$ par année par étudiant Français. Et puis il y a…
Une situation absurde et scandaleuse
Avec trois universités anglophones pour 7% de vrais anglophones, va-t-on pour une fois s'interroger sur le degré de subvention des universités anglophones du Québec eu égard au poids démographique des vrais anglophones du Québec?
Le pire, c'est que ces universités anglophones reçoivent ces fonds en partie pour former des étudiants venus d'autres provinces, des Etats-Unis et d'ailleurs qui viennent profiter ici des faibles frais de scolarité pour ensuite retourner à l'extérieur du Québec monnayer le fruit de leurs études. Le cas le plus choquant est celui des étudiants en médecine formés ici à grands frais par les contribuables québécois et qui quittent ensuite allègrement.
On en est rendu au point où le Québec finance lui-même son assimilation à l'anglais : alors que les véritables anglophones représentent 7 % de la population du Québec, le réseau collégial et universitaire anglophone québécois reçoit environ 25 % des subventions. Pour une question de justice envers la majorité, il est grand temps que le réseau d'enseignement anglophone au Québec ne soit subventionné qu'au prorata de la proportion de véritables anglophones au Québec, et ce à tous les niveaux : primaire, secondaire, et surtout aux niveaux collégial et universitaire.
À quand une Commission d'enquête sur cette situation absurde?
Raymond Saint-Arnaud
Le mercredi 26 mars 2008 10:00
Propos…
Le plus étonnant… Grâce au mutisme légendaire de la presse canado libéral de Gesca, c’est seulement aujourd’hui que nous constatons que le déséquilibre des subventions faramineuses et démesurées à l’éducation de l’apartheid anglo-saxonne, par rapport à la démographie de la minorité anglo-canadian, n’a jamais été étudié et rééquilibré pendant huit ans et deux mandats des péqouistes au Gouvernement du Québec. Hé oui… Plus «canadian» que cet héritage des souverainistes, c’est très difficile à surpasser.
Tout de même, pour tous ces Québécois francophones, dont plus de 40% (70% à Montréal) se disent heureux d’être asservis par l’anglocisation appelée «bailingue», heureux d’être les plus exploités par des niveaux inégalés des impôts et taxes en Amérique, faisons le compte.
Selon l’étude de la FQPPU (billet du 28 mars), un étudiant ne contribue que 14 cent sur 1 dollar au financement de son éducation universitaire. Une portion de 20 cents provient de différentes sources et le gouvernement du Québec y injecte le solde, 66 cents ou 66 % des revenus.
Les variables, 960 étudiants français selon le consul Alabrune, à MacGill et Concordia, 3 ans d’études au diplôme, 1,800 de frais annuels chacun = 14% du coût. La portion fournie par le gouvernement du Québec étant de 66 %, cela équivaut à… (1800 x 66) / 14 = 8,486 $ de subvention l’an par étudiant Français. Pour 960 étudiants français c'est 8,146,560 $ l'an. Au bout de 3 ans d’études, le gouvernement du Québec aura déboursé la jolie somme de 24,439,680 $ pour leurs études. Alors... Si les frais sont plutot de 3,600 $ l'an, pour les facultés populaires qui promettent des revenus élevés, tel dentiste, médecin, informaticien, pharmacien, chercheur ou admin des affaires, vous pouvez doubler le tout à 48,879,360 $ fournis par le gouvernement du Québec.
Ainsi… Au bout du compte, ces étudiants étrangers français, éduqués dans la langue et culture de l’apartheid anglo-américaine, s’envoleront avec leur diplôme vers d’autres états ou pays. Laissant derrière une perte nette entre 24 à 48 millions que le gouvernement du Québec devra supporter via la dette et ou combler de toute manière, en nous appauvrissant encore plus avec les impôts et taxes.
Comparativement… Si vous n’avez pas encore trouvé pourquoi l’U américaine de Harvard établit ses frais scolaires à quelque 35,000 $ l’an par étudiant étranger, au lieu des 1,800 à 3,600 $ du Québec, sans parler de gel de frais, c’est peut-être parce que à Harvard, comme à Toronto ou Ottawa, ils ne sont pas assez sots pour s’auto-appauvrir, accroître la dette accumulée et risquer les déficits. Tout comme les politiques stupides, des politiciens souverainistes «bailingues» du Québec.
Libellés : Education-apartheid, Linguistique-apartheid
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