Ces riches journalistes syndiqués à 88 000 $ +
10.2.09
Suivant le boycott des travailleurs autonomes au service du JdeM, par les syndicats multimillionnaires et leurs alliés, les députés sectaires soviétiques du PMQ, gestes dénoncés par la FPJQ comme étant une entrave au droit et à la libre circulation de l'information, l'attention s'est soudainement tourné vers les conditions salariales des journalistes et photographes, barrés dehors et en grève.Une attention qui n'aurait pas du, normalement, se retrouver dans le public de petits salariés qui lisent ce journal, si ce n'était de quelques tentatives de nous abrutir.
Tentatives probablement nécessaires, du point de vue des syndicaleux, puisqu'il ne s'agit pas de travailleurs du vêtement à 10 $ l'heure en conflit, mais bien de pachas syndiqués payés des salaires de riches. Comme quoi, même chez les soviétiques syndicalistes l'ont trouve des riches qui se cachent, étonnamment.
Si vous êtes comme nous, qui ne connaissent pas trop la plage des salaires des syndiqués au JdeM et qui ne regardent jamais la télé de la Radiocan le dimanche soir, surtout pas des émissions idiotes de l'intérêt humain comme TLMEP animé par le bouffon Guy quelquechose, heureusement une mise au point fut publiée sur papier, deux jours plus tard.
Donc, prenons bloc notes et connaissances de quelques faits époustouflants...
L'HEURE JUSTE 88 000$ PAR ANNÉE
Chers lecteurs, le 24 janvier dernier, au matin du déclenchement du conflit de travail au Journal, je m'adressais à vous pour faire le point sur la situation et tenter de vous expliquer ce qui nous avait forcés à prendre cette décision. À cette occasion, nous avons publié un tableau qui présentait les principales conditions de travail en vigueur au Journal de Montréal au 31 décembre 2007, incluant les salaires annuels moyens de nos employés syndiqués réguliers.
Or, dimanche soir, lors de l'émission Tout le monde en parle, regardée par plus d'un million de personnes, ma parole a été mise en doute. En effet, le président du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal, M. Raynald Leblanc, a affirmé que les salaires que nous avions rendus publics n'étaient pas exacts. De manière plus précise, ces propos se présentaient comme suit :
« C'est faux, parce que c'est pas une moyenne, c'est le salaire maximum, il y a 10 échelons à ce salaire-là, le plus bas est autour de 40 000 faque la moyenne c'est pas 88 000, ça doit être autour de 50-60 ».
Ces allégations ont depuis d'ailleurs été reprises par de nombreux autres médias d'information. Dans ce contexte, je ne pouvais accepter en silence que ma crédibilité professionnelle et ma réputation, ainsi que celles de mon équipe de direction et de mon entreprise soient ainsi entachées.
Je reprends donc la plume aujourd'hui pour vous donner l'heure juste et pour vous confirmer que les chiffres que nous avons publié sont exacts. Ces chiffres résultent du total de l'addition des salaires qui figurent sur les formulaires T4 remis à nos employés réguliers au travail pour l'année fiscale 2007 divisée par le nombre d'employés. Et ce, par secteur d'activités, soit : journalistes/photographes, chefs de pupitre, employés des petites annonces, employés de la comptabilité.
Pour nos journalistes et photographes, pour ne reprendre que cet exemple puisque c'est pour celui-ci que le président du Syndicat a affirmé que nous avions menti, les salaires varient de 44 000 $ à 155 000 $. Comme la majorité de nos effectifs se classe dans l'échelon supérieur de la rémunération, la moyenne des salaires tels qu'ils figurent sur les T4 de 2007 s'élève à 88 000 $.
C'est bien ce que nous avions publié dans notre édition du 24 janvier dernier. De plus, comme nous sommes à finaliser la production des T4 pour l'année 2008, je peux vous confirmer que ces chiffres seront du même ordre de grandeur.
D'autres données inexactes ont également été véhiculées depuis le début du conflit. Si certains renseignements enrichissent le débat, d'autres le dénaturent ou masquent les véritables enjeux en cause. Des opinions et des jugements de valeur en viennent même à être présentés comme des faits.
Par souci d'exactitude, nous avons décidé de proposer une autre perspective sur ce dossier en mettant à votre portée un ensemble de documents qui, nous l'espérons, sauront vous éclairer. Rendez-vous sur www.lheurejuste.ca afin d'y accéder et forger votre propre point de vue.
Lyne Robitaille,
comptable agréée
Présidente et éditrice
Le Journal de Montréal mardi le 3 février 2009
Propos...
Si vous avez constaté, comme nous, qu'il est plus facile de trouver une photo de Mom Boucher et ses joyeux Hells avec googlé, qu'une photo du près du syndicat STI du JdeM Raynald Leblanc, bienvenue dans le club. Elle est impossible à trouver.
C'est confirmé par les T4, la moyenne de salaire du journaliste syndiqué au JdeM est de 88 000 $. Cela veut dire, au départ, soit 4 000 $ de plus que le début de la classe des «riches», souvent pointés et ostracisés par les gauchistes et communistes amateurs de politique.
Cela veut dire aussi, 18 000 $ de plus qu'un ingénieur senior du MTQ, Ministère des Transports du Québec qui, lui, a la lourde responsabilité de veiller à notre santé et sécurité sur les routes du Québec.
Plus intéressant, c'est l'étendue de la plage de salaire du rapporteur de nouvelles, de 44 000 $ à 155 000 $. Elle est bonne. Ce sont donc bien de riches pachas gâtés, que nous voyons aux lignes de piquetage. Et non de pauvres petits salariés, affamés et exploités.
Mais plus intéressant encore, c'est l'indication qui nous est donnée de constater qu'il y a, à la direction du JdeM, un ou des directeurs de la rémunération et des ressources humaines complètement capotés. Assez idiot pour accorder à un rapporteur, artiste du crayon et du clavier et des mots, un salaire jusqu'au double de celui d'un ingénieur accompli. Elle est bien bonne.
Donc, ajoutez à ce lot, les autres riches pachas syndiqués...
Salaires annuels moyens...
Chefs de pupitre 125 000 $
Employés de la comptabilité 60 000 $
Employés des petites annonces 65 000 $
Maintenant... Par compassion pour ces pauvres soviétiques affamés, barrés dehors et en grève, allez à la ligne piquetage leur offrir un café et beigne du Dunkine Donute, en spécial pour seulement 1,99 $ cette semaine (sans blagues).
Surtout à ce syndiqué qui fait 155 000 $ de salaire pour taper des rapportages. Pauvre petit !... Quelle misère d’être barré dehors, hein !...
Libellés : Media-syndicats, Travail-syndicats
De... sp et al... le... 10.2.09,
2 Commentaires:
- Le.. mercredi, 18 février, 2009, dit...
-
Selon le droit à la libre circulation de l'information, les syndicalistes STIJM se sont adjoint un allié de taille dans ce conflit. Voici le communiqué...
PCQ
Les syndiqués appellent au boycott du journal, désormais produit avec du personnel scab.
Le conflit vient de débuter mais déjà les appuis commencent à affluer.
Suivant l'exemple de Québec solidaire, aussi bien le PQ que les libéraux annoncent qu'ils ne donneront plus d'entrevues au journal scab.
Joseph Facal est à son tour pris à partie, lors de l'émission Bazzo.TV télédiffusée sur les ondes de Télé-Québec. N'aurait été des pressions, Bernard Landry aurait probablement continué à "collaborer" au Journal de Montréal.
Les syndiquéEs demandent à tous les chroniqueurs non membres du syndicat d'être solidaires.
Au Journal de Montréal, et en surplus des journalistes syndiqués, il y a également un grand nombre de chroniqueurs extérieurs. C'est un phénomène grandissant à l'intérieur des journaux. Depuis le déclenchement du conflit, le syndicat CSN demande à ces chroniqueurs d'être solidaires et de ne plus collaborer avec le journal, et ce tant que durera le lockout.
Lors du précédent conflit, au Journal de Québec, les syndiqués avaient requis la même chose. Certains chroniqueurs avaient répondu par la positive. Ce fut notamment le cas de Lise Payette, qui ne travaillait même pas pour le Journal de Québec, mais plutôt pour le Journal de Montréal, et qui avait néanmoins décidé de ne plus écrire sa chronique, par solidarité, tant que durerait le conflit à Québec.
Parti communiste du Québec (PCQ) - remis à jour le 6 fév. 2009.
Notez l'expérience...
Découlant du conflit au JdeQ, Lise Payette qui avait mis fin à sa collaboration avec le JdeM, est passée d'un journal au tirage de 1 millions de copies, à un journal au tirage de 26,229 copie la semaine, 42,817 copies la fin de semaine. au Devoir. Une perte permanente de 88% de son cachet. Sans aucune compensation connue de la part du syndicat au JdeQ.
Les paris sont ouvert...
Pariez sur le sort qui attend ces autonomes, collaborateurs des riches syndicalistes du STIJM...
Martin Brodeur, Jacques Demers, Jean-Philippe Darche, Daniel Green, Raymond Gravel et Bernard Landry.
LR - Le.. mercredi, 18 février, 2009, dit...
-
Salaires... Un policier du spvm qui doit porter une radio et une arme pour son travail, a un salaire de +- 65 000 $
Au journal de montréal se sont les employés des «petites annonces», assis derrière un beau bureau et à l'air climatisé qui ont ce salaire.
Il y a un directeur complètement capoté à ce journal.









