Bonis scandaleux au scolaire public... Partis politiques mafieux...
23.1.12
Lundi. Le jour des abonnés indéfectibles de la fiscalité.La célèbre fisc. Une passion, en ces temps de déficits monstrueux, de dépenses de salaires au public scandaleuses et ses gaspillages éhontés.
Nous disions... La fisc, c'est une maladie incurable qui a son lot d'abonnés permanents. Toujours prêt à critiquer tout ce qui les appauvrit. Que ce soit via le chèque de paie ou pire via le compte en banque, évidemment.
Au dernier billet fiscalité... Une première constatation que l'assistance sociale fiscale d'Ottawa, n'a pas que de bénéficies. Mais aussi son lot de désagrément. Entre autre, plus une province du Canada exploite ses ressources naturelles, plus est s'enrichit. Plus elle s'enrichit, plus elle perd des parts de son bien être social appelée péréquation. Ce qui est tout à fait logique, selon la fiscalité. Mais, qui ce qui fait aux Québécois socialistes et marxistes, c'est de perdre l'aide sociale d'Ottawa, en s'enrichissant avec l'exploitation de leurs ressources naturelle.
Puis... L'ineffable député de l'ADQ, Bonnardel, nous remémorait comment le gouvernement merdique des libéraux et John Charest, récompensent leur société d'état, Hydro Québec, pour ses mauvais résultats. Un constat pragmatique. Mais qui n'a pas de suite, puisque la moitié de l'électorat du Québec étant des analphabètes fonctionnels, ne comprennent pas comme l'HQ exploite leur crédulité et leur pauvreté, en accordant des bonis faramineux à ses employés. Un joli 81 millions, ce n'est pas marginal. Au lieu d'accorder des ristournes, sur ses profits, à ses abonnées.
Cette semaine à la fiscalité, toujours des dossiers passionnants. Nous en sommes à 137 fichiers et en avril dernier. Aucune panne de lecture ici, en cette année 2012.
En première... Après les faramineux 81 millions de bonnis payés aux employés de la société d'état, Hydro Québec, nous entamons une autre particularité de l'État socialiste soviétique qu'est le Québec.
Cette fois ce sont d'autres bonnis, qui explosent, payés aux directeurs des commissions scolaires publiques syndiquées, sans aucun résultat. Près de un million, versé à 110 hauts dirigeants seulement. Une moyenne de 106 milles le directeur. C'est à nous faire vomir, l'administration de l'éducation publique soviétique du Québec.
C'est ici et non ailleurs, que vous apprendrez qu'un bon injustifié des bonis de 16 % au directeurs des commissions scolaires, fait partie des « ... mesure fait partie de «l'effort» de réduction des dépenses que le gouvernement s'est imposé l'an dernier. ». Incroyable ! On se croirait en pleine campagne d'abrutissement et d'extorsion, par ces politiciens mafieux au gouvernement du Québec.
En seconde... Une lecture incontournable. Pour votre culture générale « fiscalité », voici en comparaison, avec le Québec, ce qui se passe au gouvernement du Canada, en regard au financement des partis politiques, à partir des fonds publics. De vos impôts et taxes, fédérales.
Sortez le bloc notes, prenez des notes. C'est important de savoir quelle est cette perspective intéressante des canadiens en rapport au financement des partis politiques, par rapport au Québec. Bonne lecture...
Les bonis explosent...Pendant que le décrochage atteint des niveaux alarmants et que les contribuables se serrent la ceinture, les bonis versés aux dirigeants des commissions scolaires explosent.
Selon ce qu'a appris le Journal, 110 hauts dirigeants des commissions scolaires se sont partagé pas moins de 961 450 $ en bonis de toutes sortes l'an dernier. Il s'agit vraisemblablement d'un record.
Alors que 40 % des garçons inscrits dans réseau public n'obtiennent aucun diplôme, sept ans après être entrés au secondaire, la situation fait bondir le chef de l'ADQ, Gérard Deltell, en plus de faire sourciller les directeurs d'école.
Hausse de 16,6 % en un an
En 2009-2010, ces directeurs généraux de commission scolaire et leurs adjoints, qui peuvent gagner jusqu'à 159 000 $ par an, ont reçu un boni moyen de 8 740 $.
Ces primes de rendement, qui peuvent représenter 6 % de la rémunération annuelle, sont en hausse constante. Jusqu'à l'an dernier, l'augmentation de ces bonis correspondait sensiblement à la croissance des salaires. Mais, en 2009-2010, la somme versée en primes salariales a fait un bond prodigieux de 16,6 %.
Le directeur des relations du travail à la Fédération des commissions scolaires, Bernard Tremblay, assure que cette explosion n'a rien à voir avec le fait que Québec ait suspendu ces primes pour les deux prochaines années. Cette mesure fait partie de «l'effort» de réduction des dépenses que le gouvernement s'est imposé l'an dernier.
Selon M. Tremblay, ces primes constituent plutôt un des seuls «outils» dont disposent encore les commissions scolaires pour «valoriser» et «motiver» leurs hauts dirigeants.
«Certains médias critiquent systématiquement le secteur public et on sent un sentiment de dévalorisation, déplore-t-il. On vit des années tellement exigeantes... Le premier visé, c'est le directeur général. Quand on regarde l'écart salarial avec le secteur privé, il faut qu'on soit capable de motiver nos gens», plaide-t-il.
Bernard Tremblay souligne que seul «un petit nombre d'employés» des commissions scolaires -les directeurs généraux et leurs adjoints -ont accès à ces bonis.
Il assure que ces primes sont octroyées à la suite d'un processus «rigoureux», basé sur l'évaluation du rendement face aux «attentes signifiées» par le conseil des commissaires, en début d'année. «Ce n'est pas fait sur le coin d'une table, dit-il. Le rôle du conseil des commissaires, c'est de procéder à une évaluation. Le versement du boni est prévu par règlement. »
Pas responsable du décrochage M. Tremblay croit qu'on ne peut pas lier le décrochage au versement de ces primes. «Il faut dissocier la performance individuelle de la performance de l'organisme, juge-t-il. Est-ce qu'on doit pénaliser un individu qui a un excellent rendement, mais qui, à lui seul, ne fait pas en sorte que toute la population d'une région réussisse ?»
«C'est sûr qu'il reste des problèmes, concède-t-il, mais il en restera encore dans 20 ans.» * Les primes de rendement sont suspendues jusqu'en 2012 dans les commissions scolaires.
«Déconnecté de la réalité»
«C'est complètement déconnecté de la réalité. Si on avait une baisse du décrochage de 16 %, on applaudirait. Le problème, c'est qu'on augmente les revenus [des hauts dirigeants] de 16 %, mais les augmentations de réussite ne suivent pas. La Fédération des commissions scolaires aura besoin de beaucoup plus qu'une campagne de publicité à 250 000 $ pour nous faire comprendre ça, parce que ça n'a pas sa place. Avec ce million de dollars, ce sont des dizaines et des dizaines d'employés, ployés, et du personnel spécialisé qui pourraient être engagés. J'ose espérer que les commissions scolaires ne sont pas gavées parce que la loi leur interdit de verser des bonis l'an prochain... Ce serait irrespectueux envers les contribuables.» - Gérard Deltell, chef de l'ADQ
«Assez particulier»
«C'est assez particulier. Toutes les personnes qui travaillent en éducation sont responsables de la réussite des élèves. Peut-être qu'on ne regarde pas les mêmes bulletins... La bonne nouvelle, c'est que le budget Bachand, en 2010, a prévu la suspension de ces bonis là. Ça veut dire qu'il n'y en aura pas l'année prochaine et on va s'assurer qu'il n'y en aura plus.» - Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement
Des cadeaux déguisés ?
«Si ces bonis sont distribués sans être reliés à quelque chose de mesurable [comme le taux de décrochage], pourquoi ne les qualifie-t-on pas plutôt de cadeaux ? Parfois, on se demande quel est le travail de ces gestionnaires de commission scolaire. Peuvent-ils avoir un quelconque impact sur la performance des élèves ? En même temps, on entend de plus en plus parler de rémunération au mérite, mais cette fois, pour les enseignants. À leur niveau, ils peuvent avoir un impact réel sur la réussite des élèves. » - Peter Cowley, directeur, Études sur la performance des écoles, Institut Fraser
Sébastien Ménard
Journal de Montréal - Le 04/04/2011 06h30
Propos...
Avez-vous compris l'abrutissement ?...
Un boni de 110 milles le directeur de commission scolaire publique du Québec est un effort de réduction des dépenses, selon le plan du ministre de finances libérales merdique et incompétent, Bachand. Original, non ?...
Les Canadiens paient pour les partis politiques...OTTAWA – Il y a près de deux ans, le Canada traversait une crise constitutionnelle en raison de la décision du gouvernement Harper d’éliminer le financement des partis politiques par les contribuables.
Le gouvernement Harper avait fait marche arrière à l'époque face au danger d’une prise de contrôle du Parlement par une coalition formée par les partis de l’opposition, mais sa promesse d’en finir avec les subventions (selon le nombre de votes) aux partis politiques tient toujours.
Une analyse du financement des partis montre que la somme de 1,95 $ qui est maintenant versée chaque année aux partis politiques pour chaque vote obtenu lors de l’élection précédente, n’est pas la seule subvention qui est payée par les contribuables canadiens aux partis politiques.
Près de 8 millions $ sont consacrés chaque année pour financer les « bureaux de recherche » dont ont droit tous les partis politiques. Pourtant, malgré leur nom, les personnes qui sont familières avec les activités de ces bureaux admettent que la plupart du temps, le genre d’activités de recherche n’est pas ce à quoi les Canadiens peuvent s’attendre.
« Ils lisent des livres et des discours au sujet de l'opposition, retiennent des citations provenant des articles de journaux, construisent des sites Web pour s’attaquer les uns les autres et comptent des histoires aux journalistes », dit une source qui a travaillé dans un bureau semblable.
L'une des principales activités du bureau de recherche conservateur au cours des dernières années a été la création d’un dépliant que les députés font parvenir dans les circonscriptions de l’opposition pour attaquer le chef libéral Michael Ignatieff. Ces envois sont payés par les contribuables.
Tous les partis politiques ont récemment convenu de cesser l’envoi de dépliants dans des circonscriptions qu’ils ne détiennent pas, mais ils peuvent quand même profiter du service postal sans frais qui leur permet de s’attaquer les uns les autres aux frais des contribuables. Ce service coûtait 10 millions $ par année aux contribuables, selon la Fédération canadienne des contribuables.
Les politiciens ont même créé un système fiscal pour aider davantage les partis politiques que les organismes de charité. Ainsi, un don de 100 $ à un hôpital permet d’obtenir un crédit d’impôt de 15 $, alors qu’un don de 100 $ à un parti politique permet d’obtenir un crédit d’impôt de 75 $. Et ce n’est pas tout.
Si vous donnez 100 $ au parti politique de votre choix et qu’il dépense cette somme lors d’une élection, le parti politique recevra un remboursement de 50 $ d’Élections Canada à titre du programme de remboursement des dépenses électorales.
Les partis politiques peuvent également demander un crédit pour la TPS, ce qui ajouterait 5 $ de plus dans leurs coffres, courtoisie de l’Agence du revenu du Canada.
Au final, votre don de 100 $ peut coûter 130 $ au gouvernement fédéral.
De toutes les subventions, celle accordant un montant pour chaque vote obtenu lors de l’élection précédente constitue la source de financement la plus importante qui est tirée des poches des contribuables. Cette formule permet à au moins un parti politique de payer ses factures.
L'an dernier, le Bloc a amassé un peu plus de 621 126 $ provenant de particuliers, mais a reçu 2 742 215 $ en subventions provenant d’Élections Canada.
Le Bloc n’était pas le seul parti à recevoir davantage de subventions que d’argent provenant de particuliers. Parmi les cinq grands partis politiques soit les conservateurs, les libéraux, les néo-démocrates, les bloquistes et les verts, seuls les conservateurs et les libéraux ont ramassé plus d’argent provenant des contributeurs qu’ils n’en ont reçu d’Élections Canada.
La question de la subvention versée pour chaque vote va assurément revenir à l’avant-scène, alors que les conservateurs ont promis d’en faire un enjeu électoral. Les partis d’opposition disent au contraire que cette subvention est cruciale pour la démocratie.
Un sondage Ipsos-Reid effectué il y a deux ans lors de la crise constitutionnelle a montré que 61 % des Canadiens, dont une majorité dans chaque province, voulait l’abolition de cette subvention.
Il sera intéressant de voir ce que les Canadiens pensent des nombreuses autres subventions qu'ils versent aux partis politiques.
Le 16/10/2010 20h07
http://lejournaldemontreal.canoe.ca/
Propos...
Avez-vous noté cette citation... « Les politiciens ont même créé un système fiscal pour aider davantage les partis politiques que les organismes de charité. »
Avez-vous noté que des politiciens fourbes et mafieux, vous exploitent.
Cela veut dire que, tout comme le gouvernement du Québec, le DGE du Canada subventionne plus les partis politiques, à même nos impôts et taxes, que les organismes de charité de dernier recours.
Tel que la Maison du Père, l'Accueil Bonneau, la mission Old Brewry et la mission Bon Accueil des pauvres, itinérants et sans abris.
Pas étonnant, donc, que l'économiste et PM Harper, cherche à éliminer cette extorsion et gaspillage des fons publics.
Libellés : Fiscalite-contribuables, Fiscalite-Quebec, Fiscalite-remuneration
De... sp et al... le... 23.1.12,








