Un carnet bleu...

Propos lavallois d'actualité politique, économique, fiscale, linguistique, footiste et autres bidules, en différé... printemps...

Fermeture de Rustock... la Chine censure... Twitté cinq ans...

Vendredi, enfin. Le moment de naviguer parmi ce merveilleux monde de la toile-ordi qui attire son lot de fanas indéfectible.

Comme de coutume, à cette rubrique favorite de tous les navigateurs, anti-papiers et gratuiteurs téléchargeurs libres, allons vérifier d'abord l'«humeur» de notre sympa billettiste volontaire TO. Comment fut cette semaine ?... Ce fut une semaine « brrrrr !... », dit notre expert toile-ordi.

Celle-là, elle est connue. Cela veut dire que les températures sous le zéro et le vent, ont contribués largement à une sensation de froid. Il faut donc sérieusement enfiler tuques, foulards, gants et bien fermer le parka, avant de sortir. Même entre deux courses. Surtout, ne pas oublier de vérifier l’habillement des mômes, pour éviter les engelures.

Aux nouvelles buandristes, quoi de bon cette semaine ?... Des faits divers, de plus en plus étonnants. Il y a du nouveau cette semaine.

Communiste chinois frappe et censure...
Encore cette semaine, le riche et célèbre effondré de la politique, Éric Duhaime, a censuré deux commentaires tout à fait acceptable de notre associé principal. Voici ce qui a été censuré...

Non à la fusion CAQ ADQ
« Serge dit : 6 janvier 2012 à 16 04 58 01581
«Christian dit : 22 décembre 2011 à 16 04 58 125812
Par ailleurs, ayant des charges totalisant 642 104 $, il ne reste plus que 56 490 $ à l’ADQ. C’est seulement ce 56 490 $, que la CAQ peut espérer recevoir, en acceptant d’intégrer l’ADQ.»
Vous avez induit les lecteurs en erreur par 743,510 $, monsieur Duhaime. Vous créez des lecteurs imbéciles.
SP

UNE ARMÉE DE DÉSERTEURS
« François Legault pense construire sa Coalition Avenir Québec sans idéologie, en regroupant des transfuges venus de n’importe où, uniquement attirés par l’odeur de bons sondages bien frais. »
Pourtant, les candidats de l'ADQ à l'élection de 2007, étaient en grande majorité des « venus de n'importe où... ».
Rien d’étonnant. L'incompétence d'Éric Duhaime en matière d'analyse politique, n'est plus à faire. Sa participation éloquente dans l'effondrement total de l'ADQ, est légendaire.
Pourquoi faut-il s'importer d’affirmations loufoques de la sorte, aujourd'hui.
L'incompétence, c'est l'incompétence.
SP


Un geste de censure communiste chinoise qui s’ajoute à la mauvaise réputation, merdique, du Journal de Québec et Duhaime. Bonne chance !...

Quoi de bon à lire à la toile-ordi ?... Nous en sommes encore à mars, à 215 objets. Pas de panne de lectures, ici. En débutant par les plus vieux. Toutes des brèves et lectures reposantes de fin de semaine, il va sans dire.

En première lecture... Une première contrattaque de Mircromou, étonnante. On demande la fermeture du botnet Rustock. Dont personne ici n'a remarqué la présence. Imaginez, «un million de machines auraient été infectées et seraient responsables de l'envoi de 30 milliards de courriers indésirables chaque jour, ». C'est ahurissant, non !...

En seconde... Une lecture qui en dit long sur l'assimilation anglophone, par rapport aux internautes francophones. Celui-ci, utilise le terme « diversement » au lieu de « différemment » en parlant de la réaction de certains pays qui interdisent l'accès à des recherches sensibles. Comme le déversement nucléaire.

En troisième... Une lecture inédite et locale. La petite histoire qui a imbécillisé le monde des anglo-saxon américains et leur civilisation entière. Les tribulations du twitté. Pour internautes imbéciles, rien à faire dans la vie, autre que de se donner de l'importance, par l'intérêt humain, ainsi faire savoir son existence inutile, au monde. Absolument, fascinant. Un reportage inédit au site du Devoir. Bonne lecture.

Microsoft annonce la fermeture du botnet Rustock...
Microsoft continue sa lutte contre le spam et annonce avoir collaboré sur la fermeture d'un nouveau botnet majeur baptisé Rustock en coopérant avec les autorités fédérales des Etats-Unis.

A l'instar du botnet Waledac, ce réseau d'ordinateurs zombis était utilisé par des hackers pour envoyer du spam. Au total plus d'un million de machines auraient été infectées et seraient responsables de l'envoi de 30 milliards de courriers indésirables chaque jour, environ la moitié du spam mondial. Ces messages se présentaient sous la forme de fausses notifications de loterie ou de prescriptions de médicaments

Pour mener a bien cette opération, au nom de code Operation b107, Microsoft a formé l'année dernière son unité de lutte contre le cyber-crime (DCU) qui a travaillé en collaboration avec le centre de protection contre les malwares de la société. Ces efforts techniques ont été secondés d'un dépôt de plainte pour violation de propriété intellectuelle.

Richard Boscovich, avocat au sein de l'unité DGU chez Microsoft explique ainsi : « Grâce à l'aide des fournisseurs nous avons pu nous emparer des adresses IP contrôlant ce botnet en coupant la communication et en les désactivant ». Puis les autorités américaines ont procédé à des descentes dans plusieurs villes des Etats-Unis et notamment Denver, Dallas, Chicago, Seattle et Columbus.

A l'heure actuelle la firme de Redmond explique travailler avec les FAI afin de pouvoir plus facilement nettoyer les ordinateurs infectés autour du monde.
Guillaume Belfiore
ClubIc Actu - le Vendredi 18 Mars 2011

Japon : les Etats-Unis bloquent, la Chine censure...
Suite aux événements se déroulant au Japon, les pays agissent diversement sur Internet. Par exemple les Etats-Unis ont interdit l'accès aux sites gourmands à leurs soldats sur place. De son côté, la Chine aurait censuré les termes « fuite nucléaire »…

Le Pentagone a indiqué que 13 sites étaient bloqués afin de libérer de la bande passante pour les secours sur place. La liste de ces sites est connue, on y trouve logiquement les sites de partage de vidéo en ligne comme YouTube, Google Video, ESPN mais aussi Amazon, eBay, DoubleClick, Eyewonder, Pandora, Stream The World, MTV, iFilm, MySpace et Metacafe.

Si cette interdiction est temporaire, elle reste également circonscrite au réseau informatique américain (.mil) et aux installations militaires présentes sur l'archipel (notamment la base d'Okinawa). Une « mesure exceptionnelle » selon les autorités.

De son côté, la Chine a censuré les termes « fuite nucléaire » sur certains portails comme sina.com (un service similaire à Twitter). Une mesure destinée à éviter la propagation de rumeurs sur la situation, nous informe-t-on. Selon l'AFP, une recherche de ces termes sur le site de micro-blogging aboutirait actuellement sur un message des plus clairs : « selon les lois en vigueur, le résultat de votre recherche ne peut être communiqué ».
Olivier Robillart
ClubIc Actu - le Mercredi 16 Mars 2011

Twitter a cinq ans: la petite existence d'un grand concept...
Ce sont deux mots qui sont certainement en train de changer la face du monde... de la socialisation et de l'échange d'informations: «Inviting coworkers» ([j']invite les collègues).

En 18 caractères, un certain Jack Dorsey expose ainsi sur la Toile ce qu'il est en train de faire. Nous sommes dimanche, 16 h 2, heure de Californie, le 21 mars 2006, soit il y a exactement cinq ans, jour pour jour, et le réseau de microclavardage Twitter est alors en train, en deux mots, de naître avec ce premier tweet de l'histoire de l'humanité. Celle qui est désormais branchée.

L'invitation, à laquelle forcément Biz Stone et Evan Williams, les cocréateurs de l'outil, se sont frottés, a eu l'effet d'un battement d'ailes de papillon. Une demi-décennie plus tard, le service est désormais utilisé par 200 millions de personnes dans le monde, dont 550 000 au Québec uniquement. Chaque jour, sur la planète 2.0, en moyenne 140 millions de ces courts messages ne pouvant excéder 140 caractères sont désormais produits, redéfinissant les contours de la communication et de la pensée humaine qui carbure désormais à l'instantanéité, à l'ubiquité, à la mobilité et au présentéisme.

La révolution n'était toutefois pas jouée d'avance au début de ce projet né quelques mois plus tôt dans les bureaux d'Odeo de New York, un spécialiste de la baladodiffusion, où Dorsey et son pote Noah Glass se sont mis à travailler sur un service de communication rapide pour travailleurs en mouvement, comme les ambulanciers et les chauffeurs de taxi. La première mouture de l'outil est baptisée «stat.us» et vise à encadrer la production de messages texte de moins de 140 caractères afin de permettre aux gens de dire ce qu'ils font, en direct sur leur vie.

Comme une traînée de poudre
Le ton est alors donné, tout comme les bases du réseau de microclavardage qui, malgré cette étonnante contrainte d'espace, à l'ère du blabla, se répand de manière épidémique dans les rangs des internautes, qu'ils soient président des États-Unis, dissidents égyptiens ou tunisiens, marchands de savon, de voiture ou de vêtement, politiciens un peu trop volubiles ou encore Charlie Sheen.

«Nous sommes encore au début du phénomène, explique Annie Couture, analyste du Centre francophone d'informatisation des organisations (CEFRIO). Actuellement, ce service, au Québec comme ailleurs, est principalement animé par des adeptes précoces et des personnes innovantes. La courbe d'adoption est plus lente que pour d'autres réseaux sociaux, mais il est facile de croire qu'elle va poursuivre dans le même sens à l'avenir».

Avec, numériquement, une clientèle qui représente un tiers des fidèles de Facebook, Twitter plaît, mais de manière très ciblée, par sa nature, ses contraintes et la courbe d'apprentissage un peu plus élevée qui vont avec. «C'est surtout le monde des affaires qui se l'approprie pour le moment, lance Pierre Proulx, directeur général de l'Alliance numérique, un groupe de pression représentant les acteurs du Web, de la technologie et de la pensée 2.0 au Québec. Il y a dans ce réseau une dimension plus pragmatique que sociale. On l'utilise pour échanger efficacement et rapidement des références, des informations, sur une base professionnelle plutôt que pour se divertir et socialiser, comme Facebook le propose par exemple.»

Boudé par les jeunes
Ceci explique donc cela et surtout le fait que Twitter peine encore et toujours à percer dans les jeunes strates de la population: celle qui a moins de 18 ans aime partager photos, vidéo, avec démesure, le tout dans une quête d'expression répétitive qui peine à trouver sa place dans une boîte ne pouvant contenir plus de 140 caractères et dans un monde référencé par des mots-clics (hashtag, dans la langue de Twitter) pour lesquels il faut parfois faire preuve d'imagination.

«Dans ce réseau, les 18-44 ans sont certainement les plus présents, dit Annie Couture qui a étudié l'adoption des réseaux sociaux au Québec. Et c'est toujours dans cette frange des jeunes professionnels que l'adoption va se poursuivre à l'avenir.»

En facilitant l'échange d'information, rapidement, en mouvement — en un an, l'adoption de Twitter en format mobile a crû de 182 % —, Twitter a accéléré la communication entre les humains, bien sûr, même si la croissance de ces échanges pourrait à terme rendre l'humanité un peu folle, estiment plusieurs neurologues. Et le site de microclavardage ne tient certainement pas à en rester là.

L'outil est en train de révolutionner aussi le monde du service à la clientèle en devenant depuis quelques mois le théâtre improbable de plusieurs crises de consommation dont plusieurs pourraient bien faire école: il y a eu cette histoire de client mécontent du service dans la succursale de Nespresso à Montréal qui, après avoir formulé son désenchantement sur Twitter, s'est vu offrir un café et quelques macarons, de la part du grand patron de l'entreprise en Suisse. À l'inverse, la semaine dernière, une même colère exprimée au même endroit par l'animateur Guy A. Lepage contre le service Telnat de la Banque Nationale est restée sans réponse, attisant les petites mesquineries en format 2.0 à l'endroit de l'institution.

Dans une entrevue accordée à l'AFP la semaine dernière, Biz Stone s'est souvenu: «Une des choses que je disais à mon équipe au début, c'était que si Twitter devenait un triomphe, ce ne serait pas forcément un triomphe technologique, mais un triomphe d'humanité.»

Le philosophe Paul Virilio, penseur du temps qui passe et auteur du Grand Accélérateur (Éditions Galilée), lui donne certainement raison en parlant de l'instant qui désormais est au centre du temps. «Avec les technologies de l'instantanéité, de l'ubiquité comme le portable, nous sommes partout chez nous. Nous nous trouvons au bord d'une mutation historique considérable: la fin de l'ère de la sédentarité.» Et reste désormais à voir si c'est pour le mieux ou pas.
Fabien Deglise
Le Devoir - le 21 mars 2011
Science et technologie


Propos...
C'est la première fois depuis que le phénomène existe, que je vois quelqu'un dire que le twitté, imbécillité par excellence de la vie anglo-saxonne, c'est un triomphe de l'humanité. Tout comme le twitté Jérome Lussier au site de l'abrutissant Voir. C'est incroyable.

C'est incroyable de voir comment, par des propos de la sorte, l'humanoïde est vraiment un bipède plus proche du chimpanzé, qu'on le croyait.

Ils appellent ça un « outil » le twitté, en plus. Quelle belle nouvelle génération de gogos, quoi. Une chance qu'ils ne sont qu'un minuscule 4 % des internautes au Québec et un gros 1% dans la zone Euro. Par chance !...

Libellés :

De... sp et al... le... 20.1.12,

1 Commentaires:

Le.. mercredi, 25 janvier, 2012, Anonymous Anonyme dit...

Il faut déposer une plainte de censure à la liberté d'expression, au Conseil de presse et à la Commission des droits de la personne.
Faire déclarer le Journal de Québec et Éric Duhaime, des délinquants à contrôler.
AN

 

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