Un carnet bleu...

Propos lavallois d'actualité politique, économique, fiscale, linguistique, footiste et autres bidules, en différé... printemps...

Les pelures de bananes... abolir l'aide sociale aux partis...

Mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.

Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.

Les blogues politiques des médias, de Quebecor ou Geska ou de Voir ou de la Radiocan, c'est le lieu par excellente de la censure chinoise et du défoulement public. C'est incroyable le nombre de lecteurs connus qui y sont censurés, systématiquement. Tout comme en Chine.

L'erreur politique de la semaine. Est, sans doute, l'erreur fatale de la CAQ et François Legault. De donner à ses adversaires et aux médias des munitions.

De dévoiler au QLP et au PékéQ, les noms, les coordonnées personnelles (hé oui) de ses partisans et le montant de leurs dons. Depuis, les mafieux du PékéQ et du QLP s'en donnent en coeur joie, devant les médias. À diffuser les noms des employeurs de ces partisans. De faire croire a un crime, organisé. Le mal est fait, à la réputation de ces donateurs et leurs employeurs. Un geste absolument crétin de la direction de la CAQ !...

Remarque de notre associé principal, SP... « Disons que je suis absolument fortuné et heureux, d'avoir ordonné la retenue du chèque de 30,000 $ que nous avions amassé en dons pour la CAQ. En l'absence de garantie qu'elle ne dévoilera pas au QLP et PékéQ et aux médias, nos informations personnelles. Nos noms, adresse postale, téléphone et courriels. Merci, à ma bonne étoile !... Merde, aux employés des médias !... Vraiment stupide ce Legault !... » SP

Donc... Au dernier passage politique... Un premier combat entre pro fusionnistes et opposés, de l'ADQ. Ce fut très instructif, de lire après les faits, les différences. Malheureusement, les anti fusion ont perdu la bataille. Parce que la moitié des membres en règle, se sont foutus des résultats. N'ont pas pris la peine de voter. L'ADQ n'était plus qu'un club social, avec 1,200 membres, parmi les 5,7 millions, d'électeurs du Québec. L'évidence même, qu'elle n'existait que grâce à l'aide sociale du DGE. Sans le public électeur. C'est comme ça, le financement communiste.

Puis... Le pensionné et ayatollah de la souveraineté « bailingue », Jacques Parizeau, s'exprimait encore un fois contre les façons de faire des bureaucrates qui pullulent au PékéQ. Écoeurant au passage la député Lisette Lapointe. Pas surprenant, de la part d'un parti peuplé de salariés et locataire, acoquinés aux socialistes soviétiques de la FTQ.

Cette semaine en différé à la célèbre politique... Toujours en mode croisière, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.

Nous en sommes à 388 objets. Incroyable ! Ça regonfle et ne démord pas. Étonnamment nous en sommes fin mars 2011. On ne sait trop pourquoi, la politique est si populaire.

En première lecture... Une lecture que nous avons tous raté. C'est le point de vue de l'employé mi-figue, mi-raisin, du journal de la Geska à Québec, Lavoie. Lui aussi avait compris le coté glissant, de la dernière sortie de l'ayatollah Parizeau. En plus de nous relater quelques moment historiques de JP Charbonneau et du bol de spaghettis Jos Facal.

En seconde... Le PM du Canada Harper, nous propose encore un fois une dose de bon sens et de pragmatisme fiscal. Une charge contre le gaspillage éhonté de nos impôts. Contre l'aide sociale aux parti politiques, qui recueillent de toute manières des millions de leurs partisans. En 2010 ce fut 4,9 $M au QLP et 3,2 $M au PékéQ.

C'est dans ce bout de lecture que vous allez redécouvrir la nature socialiste soviétique du libéral, Ignatieff. Qui a été défait à l'élection de mai dernier. Espérons qu'il en sera de même pour les libéraux du Québec, devenus des supporteurs de l'État communiste, en matière de financement des partis politiques. Bonne lecture.

Les pelures de banane de Monsieur...
C'est vrai qu'il y a un «flou artistique» dans la démarche souverainiste de Pauline Marois. Mais elle n'a pas intérêt à suivre les conseils de Jacques Parizeau, qui la presse de se lancer dans de grandes manoeuvres et des études savantes en prévision d'un prochain référendum.

Elle évite ainsi de «s'auto-pelure-de-bananiser», expression chère inventée par M. Parizeau à l'endroit d'Yves Séguin, l'ancien ministre du Revenu sous Robert Bourassa. Mme Marois pèche sans doute du côté de la transparence, mais pas plus que Jacques Parizeau, qui voulait faire entrer les Québécois dans sa «cage à homards» de la souveraineté.

En politique, il est plus sage de ne pas dévoiler son jeu prématurément quand on veut atteindre un objectif.

Les études de 2002
L'ancien ministre péquiste des Affaires intergouvernementales, Jean-Pierre Charbonneau, s'est rangé mardi dans le camp de M. Parizeau. Il a déclaré que la chef du PQ risque de subir le même sort que Pierre Marc Johnson si elle persiste dans sa stratégie actuelle.

M. Charbonneau aurait-il oublié le profond embarras dans lequel il s'est retrouvé, le 27 mars 2002? Il a alors rendu publique la version actualisée d'une partie des études commandées 12 ans plus tôt par la commission Bélanger-Campeau. C'est son collègue Joseph Facal, alors au Conseil du trésor, qui avait eu la brillante idée de commander ces études pour la modique somme de 600 000 $. M. Charbonneau a déposé le tout en admettant ne pas avoir lu ces 3800 pages de textes savants. «Quelle était l'urgence de passer des nuits blanches à lire ça?» avait-il déclaré en signalant qu'aucun référendum n'était en vue.

Le problème avec les études, c'est qu'aucun gouvernement ne peut présumer de leur con­tenu. En 2002, les conclusions des experts n'étaient pas positives pour le PQ. On y déclarait notamment qu'il serait imprudent de croire que l'intégrité territoriale du Québec serait garantie par le droit international. On évoquait la possibilité d'une partition des territoires autochtones. On concluait que dans le cas d'un autre référendum, le gouvernement devrait faire approuver sa question référendaire par les deux tiers des membres de l'Assemblée nationale.

En novembre dernier, Pauline Marois a promis de faire réactualiser ces études de 2002 sur la souveraineté pour ranimer la flamme souverainiste. Mardi, elle a promis d'utiliser les fonds publics une fois au pouvoir pour mener de telles études. Avant de donner suite à ses propos, elle devrait relire les conclusions des études de 2002. Ce serait plus prudent. (...)
Gilbert Lavoie
Le Soleil -le 31 mars 2011 à 05h00

Harper résolu à abolir les subventions aux partis...
Stephen Harper est plus résolu que jamais à abolir les subventions aux partis politiques s'il prend la tête d'un gouvernement majoritaire. Une décision à laquelle ses adversaires sont farouchement opposés.

«La situation maintenant veut dire qu'il y aura toujours des élections, a-t-il fait valoir lors d'un stop à Dieppe, au Nouveau-Brunswick. Même après une élection, on est défait et le lendemain, le gouvernement donne des chèques pour la prochaine élection.»

M. Harper s'est dit prêt à considérer une période de transition de trois ans avant d'éliminer les subventions directes aux partis politiques. Il s'est même dit disposé à en discuter avec les autres chefs. Mais il ne pourra parvenir à ses fins que s'il prend la tête d'un gouvernement majoritaire, a-t-il concédé.

Sa tentative à l'automne 2008 avait failli provoquer la chute de son gouvernement, lorsque les partis de l'opposition s'étaient ligués contre lui pour le remplacer. C'était la fameuse coalition de Stéphane Dion et de Jack Layton, appuyée par Gilles Duceppe.

Le Bloc québécois, le NPD et le Parti libéral l'avaient accusé de tenter de leurs couper les vivres, sans avoir fait campagne préalablement pour réclamer un mandat des électeurs pour le faire, à peine quelques mois auparavant.

Pour la première fois de cette campagne électorale, M. Harper a livré un vibrant plaidoyer en faveur de l'abolition de cette mesure, hier, en réponse aux questions de journalistes.

«Nous croyons que c'est structuré de manière injuste envers les contribuables, a-t-il insisté. Les contribuables ne devraient pas avoir à supporter les partis politiques qu'ils ne supportent pas. C'est le choix des gens.»

Il a déploré le fait que la subvention directe aux partis politiques leur permettait d'avoir des coffres «toujours pleins» même s'ils n'avaient pas récolté un sou auprès des électeurs.

Le Parti conservateur est de loin le parti qui récolte le plus d'argent. Ses adversaires, en revanche, ont eu de la difficulté à s'adapter aux changements entrés en vigueur depuis 2006 et qui ont graduellement coupé les contributions des entreprises et des syndicats.

La subvention directe accordée aux partis politiques par le gouvernement est de deux dollars par vote, chaque année.

«Une nouvelle attaque à la démocratie», selon Ignatieff
De passage à London, en Ontario, le chef libéral Michael Ignatieff a promis de se battre bec et ongles contre ce qui constitue selon lui «une nouvelle attaque à la démocratie canadienne».

«S'il veut une politique fondée sur le gros argent, on va résister. S'il veut une politique à l'Américaine, incluant les attaques personnelles, on va résister, a lancé M. Ignatieff.

«Nous avons un système politique canadien, qui fonctionne assez bien avec des règles, avec des nombres, avec des limites, a-t-il ajouté. Je suis ici pour défendre la démocratie canadienne, basée sur Élections Canada et toutes les règles qui restreignent l'influence du gros argent en politique.»

Selon le chef libéral, le principal problème du système démocratique actuel, c'est le non-respect des règles par le Parti conservateur de Stephen Harper.

«Il ne faut jamais oublier que c'est un parti où il y a quatre personnes accusées de fraude électorale, bon dieu», s'est insurgé M. Ignatieff.

Gilles Duceppe: «Il faut financer davantage» Gilles Duceppe a vertement dénoncé cette annonce de M. Harper. «Ça va à l'encontre de ce qui se dégage comme réflexion au Québec», soutient-il.

«De plus en plus d'observateurs et de citoyens disent qu'il faut financer davantage les partis pour qu'il y ait moins de scandales», a-t-il ajouté.
Hugo de Grandpré
Avec Malorie Beauchemin (à London) et Paul Journet (à Québec)
La Presse - Le 01 avril 2011 à 15h49


Propos...
Pour les lecteurs courts de mémoire, rappel.

Le Bloc de Duceppe ne recueillait plus que quelques 630 milles l'an de ses partisans. Mais restait en vie grâce à l'aide sociale de 2,7 millions, du DGE du Canada. Une extorsion des fonds publics, digne des méthodes d'un état communiste.

Les souverainistes bailingues, pékékistes du PQ, aimeraient bien faire l'inverse, au Québec. Être entièrement financés pas la méthode communiste, des impôts des électeurs opposés à leurs politiques. En réduisant le max des dons de 1,000 $ à 100 $ l'an par personne. C'est leur psychique de mafieux, qui dicte ces choix.

Ce n'est qu’une question de temps avant que ces politiciens castriste du Québec, se détachent du choix des électeurs, pour profiter plus des impôts de leurs adversaires.

C'est à nous tous, de combattre les politiques communistes soviétiques de Pauline Marois, Bernard Draiville et autres, qui veulent détacher l'électeur au libre choix du vote, du libre choix de financer un parti et pas les autres.

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