VP Phil démissionne et les gauchistes syndicalistes...
7.12.10
Quelle bonheur, enfin la transition. En alternance avec le combat linguistique aujourd'hui nous sommes de retour au célèbre média-bashing. Pour le très grand bonheur de ses fanas indéfectible qui crient famine depuis des mois.Tout de même, un rappel du dernier billet du combat linguistique. En premier, un reportage du célèbre employé du Devoir, Dutrisac, qu'il nous est interdit de lire, nous proposait plutôt l'avis des lecteurs, via les commentaires. Parmi lesquels on y constate qu'il ne reste plus que 5 % des offres d'emplois francophones, à Montréal. CAD, qui n'exigent pas du candidat l'anglocisation, au même niveau que la compétence et l'expérience, sinon pas d'emploi. Puis... Le parti des souverainistes colonisés, cad bailingue, le PQ, dénonçait l'abolition des classes de francisation au ministère de l'immigration. Cela, pendant que ce parti maintient « l'anglais », langue obligatoire pour tous au Québec, via le ministère de l'éducation. Au PQ, on n'y trouve que de vrais canadians, bailingues, quoi !...
Cette semaine à la transition... D'autres vieilles lectures classiques pour éloigner les pros des journaux, en reprise du favori de tous, le média bashing. Nous en sommes encore à 51 objets. Une reprise, quoi. Qui allons-nous matraquer dans les médias cette semaine ?.... Devinez ?...
En première lecture... Dans le combat inégal entre la direction de la pesse de geska et ses lecteurs, comme par miracle nous avons pu intercepter, grâce à l'espion des filles X49, cette info et nouvelle bien cachée. Le directeur VP à l'information, Phil Cantin, a finalement remis sa démission. Les raisons de cette décision sont cachées, pour abrutir les lecteurs évidemment, selon la philo du secret de la Pesse.
Toutefois, des rumeurs disent que le résultat des négos et règlements avec les syndicats, l'année dernière, vont couter un bras et une jambe. Il faut dont qu'un «quelqu'un» écope de ce désastre. Un exemple... Pour terminer les emplois de « aide à la livraison » du journal, il a fallut leur concéder trois ans de compensation par poste aboli. Imaginez le cout, à la rédaction, pour se départir de 10 emplois en moins. Étant donné que la semaine de travail passe à la norme, 5 jours semaine au lieu de 4 jours semaine. La Pesse de Geska, ce n'est pas un journal, c'est une entreprise libérale de l'information.
En seconde... Une lecture des médias peu commune. Pour cette expérience nous rendons visite au célèbre blogueur et président de la république de banane, David, dont les commentaires sont toujours fermés. Nous apprenons ici comment s'exerce la « pensée unique médiatique », chez les syndicaleux en grève du STIJM. Nous apprenons que le journal abritait auparavant des chroniqueurs ultragauchistes et nous parcourons la pensée syndicaliste gauchiste de la gréviste Valérie Dufour. Bonne lecture...
Philippe Cantin retourne à l'écriture...
Après 10 ans à la barre de la salle de rédaction de La Presse, Philippe Cantin a annoncé mercredi qu'il quittait son poste de vice-président à l'information et éditeur adjoint. Il retournera à l'écriture à compter de janvier comme chroniqueur dans la section des sports.
Le président et éditeur de La Presse, Guy Crevier, et M. Cantin ont fait cette annonce en fin de journée dans la salle de rédaction. M. Cantin en a profité pour remercier ses collègues, qui l'ont chaudement applaudi pour sa contribution inestimable au quotidien de la rue Saint-Jacques.
«Philippe Cantin est un collaborateur d'exception. Il s'est révélé être un éditeur adjoint remarquable, alors que La Presse a connu une période de transformation et de développement hors du commun ces dernières années», a souligné M. Crevier. «Il a notamment piloté le développement des séries et dossiers thématiques, le retour des correspondants à l'étranger, la place accordée aux chroniqueurs, l'attention portée à la présentation de l'information, tout comme la migration de la salle de rédaction vers le multiplateforme.»
«Je quitte ce poste fier du travail accompli avec une équipe extrêmement solide en place, tant à la rédaction qu'à la direction de l'information», a affirmé M. Cantin. «Au moment où toutes les grandes salles de rédaction se penchent sur l'avènement des tablettes tactiles, je pense que le moment était bien choisi pour donner la chance à quelqu'un d'autre de mener un autre grand projet, le projet numérique.»
M. Cantin s'est dit enthousiaste de retourner à la rédaction comme chroniqueur. «J'ai toujours considéré qu'écrire dans La Presse était un grand privilège et c'est avec beaucoup de bonheur que j'anticipe l'avenir.»
À la suite de l'annonce du départ de M. Cantin, Guy Crevier a soumis la candidature d'Éric Trottier au poste d'éditeur adjoint au Syndicat des travailleurs de l'information de La Presse. Ce dernier occupe présentement le poste de directeur de l'information. Le syndicat se prononcera après la tenue de consultations qui seront menées la semaine prochaine auprès des employés.
«Philippe a certainement été le plus grand rédacteur en chef de l'histoire moderne de La Presse», a déclaré M. Trottier. «C'est lui qui a ramené le journal dans le chemin de la grande qualité avec des dossiers fouillés, des grandes enquêtes et davantage de couverture à l'international. Je pense que tous les lecteurs de La Presse peuvent lui être reconnaissants.»
Daphné Cameron
La Presse -27 mai 2010 à 00h00
La pensée unique médiatiqueValérie Dufour, une lockoutée de Rue Fontenac et une supposée spécialiste des questions économiques, est en mode panique. Pourquoi ? Parce que le monopole de la gauche sur l’information est menacé ! Dans une chronique publiée vendredi dernier, Valérie Dufour a l’audace d’affirmer que:
« [Le Journal de Montréal] a donné de l’espace à d’autres types de personnages pour qui le journalisme n’est pas le gagne-pain principal et qui servent donc d’autres intérêts que celui du public. Donner un espace à Nathalie Elgrably? C’est une économiste qui travaille pour l’Institut économique de Montréal, un organisme de droite qui prône la privatisation des services publics tous azimuts. La même logique s’applique pour Daniel Audet, le premier vice-président du Conseil du patronat du Québec et membre du conseil d’administration de l’IEM et à qui on a confié une chronique. »
C’est étrange, quand le JdM comptait parmi ses chroniqueurs des ultra-gauchistes comme Lise Payette, Franco Nuevo, Bernard Landry, Raymond Gravel, Marie-France Bazzo, Julius Grey ou Daniel Green, bien peu de journalistes se plaignaient. En réalité, ce qui effraie réellement les « journalistes » comme Valérie Dufour, c’est la perspective de voir la pensée unique de la gauche être remise en question.
Valérie Dufour va même plus loin en affirmant « qu’en faisant croire au bon peuple que le système social-démocrate est inefficace et corrompu, les journaux qui jouent à ce jeu manipulent l’opinion publique de façon abusive ». Mais ce n’est pas tout, Valérie Dufour pousse l’absurde en allant même jusqu’à reprocher au JdM d’avoir fait de l’examen des dépenses publiques une religion !
Autrement dit, pour cette journaliste, le rôle des médias au Québec c’est de protéger la pensée unique et d’éviter toutes remises en question du système politique. Pour Valérie Dufour, un bon journaliste québécois doit être un gauchiste qui a juré de défendre la social-démocratie et seuls les textes défendant la social-démocratie devraient avoir le droit de citer dans nos médias.
Bref, on sait maintenant que Valérie Dufour n’est pas une journaliste, mais une chroniqueuse qui utilise son statut de journaliste pour défendre des idées gauchistes. En ce sens, Nathalie Elgrably est beaucoup plus honnête et transparente: cette dernière ne prétend pas être une journaliste et on sait tous qu’elles sont ses affiliations politiques.
Quand des journalistes s’insurgent devant la perspective d’avoir une plus grande diversité de point de vue s’exprimer sur la place publique, c’est un signe évident qu’il y a quelque chose de pourri dans le royaume du Danemark…
Si l’on considère que la santé de la démocratie dépend de la diversité des points de vue qui peuvent s’exprimer sur la place publique, alors force est de constater que le lockout au JdM est la meilleure chose qui pouvait arriver à la démocratie québécoise.
D’ailleurs, voici ce que disait il y a un an Julie Miville-Dechêne, l’ombudsman de Radio-Canada, au sujet des médias québécois:
« Il n’y a pas assez de diversité d’opinions et de diversité culturelle dans les grands médias québécois. Le Québec, avec ses 7,6 millions d’habitants, est une petite société. Cette réalité démographique nuit à la diversité. Parlons d’abord des journalistes. Les plus influents appartiennent souvent à la génération des baby-boomers. Et la grande majorité d’entre eux – jeunes ou vieux – partagent la même idéologie. Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. Cela ne les empêche pas de s’être embourgeoisés au fil des ans, grâce notamment à des conventions collectives de plus en plus généreuses. [...]
Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent. Un exemple : à lui seul, Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007. Autre réalité : les commentateurs qui filtrent les nouvelles politiques et les interprètes pour notre bénéfice, sauf exception, tous dans le même bouillon. On a souvent l’impression, par exemple, que nos chroniqueurs vedettes se parlent ou s’échangent des textos chaque jour sur leurs BlackBerry, car leurs points de vue se ressemblent. Le nombre de chroniqueurs et de columnists augmente. Est-ce un gage de diversité ? Pas vraiment. [...]
Au Canada anglais, le National Post est un journal conservateur, de droite, et son grand rival, le Globe and Mail, est plutôt centriste. On peut donc lire, dans ces deux quotidiens, des points de vue très variés sur une foule de sujets. Au Québec, la page éditoriale du journal La Presse fait écho aux idées de centre droit, mais, dans l’ensemble des médias, le débat se réduit généralement à un affrontement entre souverainistes et fédéralistes. Et les deux options se définissent depuis longtemps comme étant soit de centre gauche, soit de gauche centriste. En d’autres mots, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Il y a donc tout un débat d’idées qui n’a jamais pu se faire chez nous. »
Dans le même ordre d’idée, Valérie Dufour et sa clique de gauchistes (ici et ici) paniquent à l’idée de voir un « Fox News » canadien remettre en question leur idéologie. Tasha Kheiriddin explique de quoi il en retourne: (...)
http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=73945
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/video-pourquoi-le-canada-a-besoin-dun-fox-network/3951/
http://network.nationalpost.com/NP/blogs/fullcomment/archive/2010/05/17/tasha-kheiriddin-abortion-law-an-unavoidable-debate.aspx
By David
http://www.republiquedebananes.com/
Le juin 15, 2010
Propos...
Comment trouvez-vous l'hypothèse de « blanc bonnet et bonnet blanc » ?...
À force de lire toujours des journalistes syndiqués, qui paient des commissions de protection à leur syndicat soviétique, il est évident que la pensée unique gauchiste va, irrémédiablement, ne plus laisser d'espace au centre droit et droite conservateur.
Libellés : Media-bashing, Media-syndicats
De... sp et al... le... 7.12.10,







