Bonis merdiques éhontés, fourbes pathologiques...
3.10.11
Une fin de semaine automnale de type «parapluie» de passée. C'est le lundi de la fisc, favoris de tous. La fisc c'est une passion, en ces temps de déficits monstrueux, de dépenses de salaires au public scandaleuses et ses gaspillages éhontés.Nous disions... La fisc, c'est une maladie incurable qui a son lot d'abonnés permanents. Toujours prêt à critiquer tout ce qui les appauvrit. Que ce soit via le chèque de paie ou pire via le compte en banque, évidemment.
Au dernier billet fiscalité... Les lectures choc sont devenues un habitude, à la fisc du Bleu. L'enseignant de l'ENAP, Simard, nous rappelais le profil « crétin », du Québécois de souche, à sa manière. Pus capable de discerner entre le bien et le mal, les élites et le gouvernement en sont rendus à mettre en garde et à protège le contribuable contre lui-même. Le profil « crétin », voulait sans doute dire « irresponsable ». Pus capable de s'occuper tout seul de sa fiscalité. Pus capable de s'apercevoir tout seul quand il est extorqué par de politiciens fourbes et mafieux, au gouvernement comme dans l'opposition à l'ANQ.
Puis... Les oligarques communistes des syndicats qui se sont formés en Alliance, FTQ CSN CSQ et autres, nous proposaient un changement de cap. Dans le paragraphe «d'un meilleur partage des efforts», ils proposaient un nouveau palier d'imposition, pour la compétence des hauts salariés. Maïs, il n'était pas mentionné que ces multimillionnaires syndicats devraient, comme toute organisation, payer de l'impôt sur ses revenus et ses profits, évidemment.
Cette semaine à la fiscalité, toujours des dossiers passionnants. Nous en sommes à 135 fichiers et en janvier. Aucune panne de lecture ici, en cette année 2011, tout comme à la toile-ordi.
En première lecture... Assoyez-vous. Voici un autre choc, inattendu. C'est un reportage sur l'état des bonis qui sont payés à la fonction publique et aux sociétés d'État. Excepté que cette critique ne vient pas de l'IEDM ou du patronat. Elle vient de la boite d'économistes lobbyistes des oligarques, des centrales syndicales, l'IRIS. Vous devez lire, ça. Des bonis sont payés sans vérifier l'atteinte des objectifs et l'amélioration de la performance. On se croirait en Grèce. Une pure perte, quoi. Incroyable ! Mais, vrai.
En seconde... Un brève. C'est l'opposition pékiste qui critique les fourberies du ministre des finances Bachand. Un reportage sans chiffres en dollars, uniquement des pourcentages abrutissants. Le ministre nous a tous stupidifié sur la portion de l'effort qu'il va faire pour équilibre le budget. Évidemment.
Toutefois, ne désespérez pas. Notre aimable associé à la fisc a trouvé dans ses notes un résumé des effets du budget Bachand. Sortez le bloc note, prenez des notes comme aide mémoire. Ne vous laissez pas endormir par les journalistes syndicalistes, vérifiez avec ce résumé au besoin. Bonne lecture...
Secteur public: des bonis pour être polis...Le secteur public donne de plus en plus de bonis à ses employés.
Une étude de l’Institut de recherche et d'informations socio-économique (IRIS) révèle que depuis quatre ans, les bonis octroyés ont grimpé de 15 % pour atteindre 105 millions $ dans six organisations du secteur public. (Hydro-Québec, SAQ, Commission des services juridiques, Loto –Québec, secteur de la santé et des services sociaux, SAAQ).
En outre, ils constituent une part grandissante de la rémunération totale de la masse salariale. De 2002 à 2009, ils ont presque doublé en proportion, passant d'environ 1,7 % à 3,5 %. «Est-ce que c'est justifié?» Personne ne le sait au sein de ces organismes.
«Tous les gens que nous avons interrogés nous ont dit qu'ils ne s'étaient pas attardés à vérifier si les bonis avaient rempli leurs objectifs, comme par exemple, celui de motiver les gens», a affirmé le coauteur de l'étude, Simon Pépin-Tremblay. «Il n'y a pas non plus d'étude de faite pour mesurer les effets des bonis sur la performance.»
Soyez polis, touchez des bonis!
L'IRIS déplore le manque de paramètres vérifiables pour déterminer les bonis et le caractère léger de certains critères fixés. Ainsi, à l'aide juridique, vous pouvez toucher une prime en étant polie avec la magistrature.
«C'est absurde, a dit Simon Pépin-Tremblay. Comment peut-on mesurer la politesse? En plus, la personne qui attribue les bonis aux avocats du système d'aide juridique ne les rencontre jamais.»
Le système de bonification amènerait aussi des effets pervers en creusant le fossé salarial entre les cadres et les autres employés.
«À la SAAQ, les cadres haut placés ont vu leurs salaires croître quatre fois plus rapidement que les salariés qui reçoivent des bonis», a expliqué le chercheur, ajoutant que cela crée des frustrations et que les bonis devraient être remis en question.
D’autant plus qu’ils coûtent cher en frais d’administration, jusqu’à 5 % de la masse salariale selon l’Organisation de coopération de développement économiques (OCDE). «On pourrait économiser jusqu’à 155 millions $ par an seulement dans ces six organismes en enlevant les bonis ou en les intégrant dans la rémunération fixe.»
Agence QMI
Annie Dufour
Le 26/01/2011 12h05
Le gouvernement n'a pas fait sa part, dit Marois...L'opposition péquiste accuse le gouvernement Charest de ne pas avoir respecté sa part de l'effort budgétaire qu'il devait fournir pour rétablir les finances publiques. Selon les calculs du PQ, ce n'est pas 38% de l'effort qui sera fourni par les contribuables, mais 44%.
Et, en revanche, l'effort du gouvernement ne serait pas de 62%, mais de 56%, a soutenu la chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale, Pauline Marois. Elle a rencontré la presse, jeudi, à l'issue du caucus de deux jours des députés de son parti pour préparer la rentrée parlementaire.
Mme Marois affirme que la situation financière du Québec n'est pas bien contrôlée et que c'est la croissance économique qui finalement sauvera en partie la donne pour le gouvernement Charest.
Elle a soutenu que Jean Charest est le pire premier ministre que le Québec ait connu en termes de gestion de la chose publique et des finances publiques.
Elle a également critiqué le gouvernement Charest pour ne pas être allé chercher à Ottawa toutes les sommes qui sont dues au Québec par le fédéral, notamment pour l'harmonisation de la Taxe de vente du Québec et de la Taxe sur les produits et services.
L'opposition péquiste compte bien soulever cette question des finances publiques lors de la reprise des travaux, le 8 février, en plus de l'inévitable dossier de la construction.
Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Laval - Le 27 janvier 2011
Propos...
Pour compléter ces pourcentages de cibles ratées, voici quelques particularités du budget, notées au fil des billets du riche et célèbre blogueur Éric Duhaime. Prenez des copies, de grâce !...
LES PLUS TAXÉ...
En 2011, le contribuable québécois paiera beaucoup plus de taxes:
+1 % de TVQ
+25$ pour la taxe santé
+15$ d’assurance-médicaments
+18$ d’assurance-parentale
+36$ d’assurance emploi
+54$ de cotisations à la RRQ
+1 cent le litre d’essence
+1,25$ le permis de conduire
+2,05$ la plaque d’immatriculation
+45$ de surtaxe par auto à Montréal
+ de taxes municipales
PLUS DE SYNDIQUÉS
La CSN et la CSQ syndiquaient 15 000 nouvelles gardiennes en milieu familiale en 2010 grâce à la complicité du gouvernement Charest. Cela a d’ailleurs permis des grèves quasi-instantanées. Le nombre de fonctionnaires a aussi augmenté ces dernières années, passant de 97 employés du secteur public par 1000 habitants en 2008 à 112 aujourd’hui.
806 400 dépendants du gouvernement ?...
PLUS $ AUX FONCTIONNAIRES
Une majorité des autres provinces canadiennes ont offert un gros 0% d’augmentation de salaire à leurs employés en 2010. Au Québec, le gouvernement est incapable de se tenir debout pour défendre les contribuables face aux syndicats. Même si on est plus endetté, plus taxé et moins riche que nos voisins, le gouvernement Charest accordait en juin dernier des hausses salariales se situant entre 7% et 10,5% sur 5 ans.
Augmentation de 2,7 milliards l'an, au bout de 5 ans.
Même avec des budgets déficitaires inacceptables, les politiciens fourbes au Gouvernement du Québec ont augmenté les salaires de ses dépendants de 2,7 milliard, l'an. Une augmentation de 3,350 $ l'an chacun, en moyenne. C'est incroyable !...
Autrement dit... Si vous ne pratiquez pas l'évasion fiscale, au jour le jour, vous vous appauvrissez lamentablement. Au profit des richissimes employés du gouvernement, dont le salaire moyen sera près de 71,000 $ l'an au bout du compte. Plus, les luxueux bénéfices sociaux éhontés et sans fin. Évidemment !...
Libellés : Fiscalite-contribuables, Fiscalite-desequilibre, Fiscalite-impot, Fiscalite-Quebec, Fiscalite-remuneration
De... sp et al... le... 3.10.11,








