La bilsbille à la CAQ... L'échec souverainiste...
13.3.13
Nous sommes mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.
Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Nous en sommes maintenant à 165 objets. Et encore a février 2012.
En première... Un première inattendue et oublieé depuis. La sortie du tranfuge Rebello, à la CAQ, fait des vagues.
En seconde... Un reportage inusité. Sur les intentions politiques du sociologue Mathieu Bock Coté. Bonne lecture.
La bisbille gagne la CAQ...
TVA Nouvelles a appris que la bisbille est en train de gagner la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault.
Les déclarations et sorties du transfuge péquiste François Rebello commence à irriter certains de ses nouveaux collègues caquistes puisqu'elles sont en contradiction avec les positions de la CAQ.
«Que les étudiants se sentent trahis par M. Rebello, ils ne seront pas les premiers», constate Stéphane Bergeron, député péquiste de Verchères
Ce matin encore, le chef coalisé a dû corriger les dires de son député de La Prairie. M. Rebello a déclaré que Québec devrait poursuivre Ottawa, car son retrait du protocole de Kyoto pourrait coûter 150 millions de dollars aux entreprises québécoises. François Legault s'est empressé de fermer la porte à cette avenue.
Autre contradiction
Alors qu'il était au Parti québécois (PQ), François Rebello était en faveur du gel des frais de scolarité, mais depuis qu'il est à la CAQ, sa position suit celle de la ligne du parti, il est pour le dégel.
Les étudiants lui ont remis sa contradiction au visage, mardi matin, en érigeant devant son bureau de circonscription un mur de briques où ils ont écrit : «Tu t'es vendu à un parti qui vend l'éducation».
Au PQ, les ex-collègues du député Rebello ne sont pas surpris de cette grogne larvée à la Coalition. «Que les étudiants se sentent trahis par M. Rebello, ils ne seront pas les premiers», constate Stéphane Bergeron, député péquiste de Verchères.
Marie Malavoy avait anticipé les problèmes. «J'ai été un peu estomaquée qu'il puisse dire: On me permet de continuer à être souverainiste. Je me suis dit: Oh! Mon Dieu!», souligne la députée du PQ dans Taillon.
Un vent de mécontentement gangrène le caucus caquiste. François Rebello deviendrait un indésirable. Toutefois, il est hors de question que le chef de la CAQ laisse partir son député.
«Il est dans le parti et je peux vous dire qu'en caucus, on a une atmosphère qui est bien meilleure que d'autres caucus», affirme François Legault le sourire aux lèvres.
Tva, nouvelles.ca
Le 21 février 2012 à 12h34
La gauche responsable de l'échec souverainiste...
Le sociologue Mathieu Bock-Côté s’invite dans le débat politique avec la publication d’un deuxième ouvrage. Indépendantiste conservateur, il tire à boulets rouges sur la gauche souverainiste qui est, selon lui, responsable de la désaffection de la population à l’égard de la question nationale.
«Je me suis intéressé à la question du déclin de la question nationale depuis les dix dernières années. Et, ce que je dis, ce n’est pas la bataille que nous avons perdue, mais la guerre», lance-t-il en entretien au Huffington Post Québec.
Intitulé Fin d’un cycle - Aux origines du malaise politique québécois, l’ouvrage publié aux Éditions Boréal analyse la morosité, entre autres, de la population à l’égard de la sphère politique et de la souveraineté.
L’auteur s’intéresse également aux changements sur l’échiquier politique québécois ces dernières années, notamment par l’émergence du Nouveau Parti démocratique sur la scène fédérale, et l’arrivée de la Coalition Avenir Québec de François Legault. «C’est avant tout un exercice de lucidité», dit-il.
Selon Mathieu Bock-Côté le diagnostic est éviden : le modèle québécois ne fonctionne plus. Et, le Parti québécois (PQ) fait fausse route en continuant d’associer la question nationale à la social-démocratie. «Il y a eu une rupture abusive aux valeurs fondatrices du Québec au nom de la modernité. Ce qui a entrainé une perte d’identification du citoyen», estime-t-il.
L’objectif du PQ : rester en vie
Comme le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, l’auteur estime que le PQ risque de disparaître aux prochaines élections, mais pour d’autres raisons.
«Le PQ est en sursis depuis 10 ans. Et son objectif aux prochaines élections n’est pas de prendre le pouvoir, mais de rester en vie», analyse-t-il, indiquant que les ténors péquistes ne semblent pas comprendre les sources du malaise envers leur formation politique.
Bien que l’ouvrage ne propose pas de solution pour sortir de l’impasse, Mathieu Bock-Côté revient toutefois à la charge avec son discours sur les valeurs fondatrices du Québec. Une façon de renouer avec l’histoire nationale et, surtout, d’en finir avec un modèle désuet où les dérives, comme les «accommodements raisonnables», ont trop souvent défrayés les manchettes, selon l’auteur.
Le Huffington Post Québec
Caroline d’Astous Le 20/02/2012 14:41
Propos...
Que dire de plus, après ces explications de l'académique, MBC.
Libellés : Politique
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