Un carnet bleu...

Propos lavallois d'actualité politique, économique, fiscale, linguistique, footiste et autres bidules, en différé... printemps...

Marois la bailingue... du colonisé à l'assimilation...


Mardi. Le billet le plus varié de la semaine, la transition...

En alternance avec le très populaire média bashing, nous somme de retour à l'actualité de l'heure, des médias, le combat linguistique. Pour le très grand bonheur de ses fanas indéfectibles.

Tout de même, au dernier billet... En première, la PC nous annonçait une hausse, inattendue, des prévisions financières de la Cogeco. Propulsée, sans doute, par sa position dominante dans le marché québécois, avec l'acquisition de 11 stations de la Corus Entertainement, qui s'est retiré faute de profits suffisants pour renouveler ses investissements.

Puis... De retour cette année encore, les anglo-saxons du Toronto Press club nous dévoilaient les nominations au concours «canadien» de journalisme. Dont la très bailingue et colonisée pesse de geska et ses employé font partie. Sans se rendre compte de leur assimilation, bien sûr.

Cette semaine à la transition... De retour au célèbre combat linguistique. Qui s'est amplifié plus que de coutume, depuis la prez de l'OLF a décidé de mettre les pieds dans le bourbier des affiches, marque de commerce, unilingue anglo-saxonnes, qui prolifèrent comme la peste à Montréal. Nous en sommes à 54 fichiers et en mars. Sortez vos lunettes, prenez la pause du média bashing...

En première... Voici une vielle perspective qui ne veut pas mourir. Un autre indépendantistes, bailingue il va sans dire, du site Vigil, se pose des questions à propos de la domestication de la cheffe Marois. Qui répond en anglais, aux anglophones. Tout en supportant l'assimilation des enfants par l'anglais intensif dès la sixième et la francisation des immigrants, allophones. Plus colonisé que ça, pour une souverainiste, c'est impossible à surpasser.

En seconde... Une lettre de lecteur, courte, contre l’assimilation dès la sixième année du primaire, par l’anglais intensif. Cette fois c’est un académique, qui s’élève contre cette autre méthode de colonisation, imposée par les libératistes de John Charest. Bonne lecture...

Sur le bilinguisme de Mme Marois...
Qu’arriverait-il si Mme Marois ne s’adressait plus aux journalistes qu’en français ?

Est-ce que les « québécois et les québécoises » lui en tiendraient rigueur ? Mais alors, quels « québécois et québécoises » ?

Mme Marois ne pourrait-elle pas expliciter sa pensée en français seulement, avec politesses d’usage en anglais, en italien ou en espagnol à l’occasion, mais en toute occasion inclure un « merci » de politesse, surtout de reconnaissance à l’endroit de ses auditeurs de toutes les ethnies ?

Sur des sujets sensibles, ne pourrait-elle pas laisser le soin de bien répondre en anglais à des membres qualifiés de son équipe, manifestement plus qualifiés qu’elle en anglais ? Cet esprit fin n’a rien à gagner et beaucoup à perdre à s’expliquer difficilement en anglais.

Et puis, prétendre vouloir faire un pays (français)—c’est bien ce que prétend le P.Q. n’est-ce pas ?— est-ce que cela vaut bien la peine, d’ici là… de s’expliquer laborieusement en anglais auprès de journalistes qui parlent peut-être mieux le français qu’elle même ne parle anglais ?

Est-ce que la politesse, toujours de mise, ne serait pas plutôt d’utiliser réciproquement, elle et les journalistes, la langue la mieux maîtrisée et la plus susceptible d’établir la meilleur communication ?

Est-ce qu’une véritable politesse de la part des journalistes de la presse en général, de la presse anti-Québec en particulier, ne serait pas aussi de questionner Mme Marois en français, ou à défaut s’abstenir ?

Est-ce que le fait d’avoir deux langues officielles au Canada rend obligatoire le bilinguisme des individus et des chefs de partis ?

Mme Marois n’est pas parfaitement bilingue. Et puis après ? Elle est chef d’un parti souverainiste, elle est élue, elle n’a pas été « nommée » comme l’entraîneur des canadiens de Montréal.

La politesse et le bilinguisme consisteraient-ils ici à questionner en anglais les représentants anglophones, et questionner en français et en anglais les représentants francophones ?

Surtout, qu’est-ce qui oblige Mme Marois à répondre parfois à une presse hostile, dans une langue qu’elle ne maîtrise pas bien ?

Charest est parfaitement bilingue. La presse anti-Québec est à ses pieds. Les deux frères Bouchard aussi. Le bilinguisme seulement suffit-il à faire « monter » la popularité du p.m. dans les sondages ? Et son absence possible et volontaire, faire « descendre » celle de Mme Marois ?

Je crois au contraire que même si Charest ainsi que les deux frères Bou. Nous chantaient « Mon Pays » en mandarin… cela ne Nous impressionnerait plus. Nous avons cessé d’être impressionnés par cette chorale.

L’électorat québécois—Nous— est un électorat adulte qui n’a pas besoin d’être pris en charge comme naguère le faisaient les clercs.

Surtout, qu’est-ce qui oblige Mme Marois à répondre parfois à une presse hostile, dans une langue qu’elle ne maîtrise pas bien ?
Marcel Haché
Tribune libre de Vigile - Le mercredi 2 mars 2011

L’enseignement de l’anglais en 6e année...
Ce projet doit être dénoncé et combattu vigoureusement

La volonté de Jean Charest d’obliger les jeunes Québécois francophones à recevoir toute leur formation en anglais pendant une partie de leur sixième année scolaire ne doit pas devenir réalité. Au contraire, ce projet doit être dénoncé et combattu vigoureusement, quoi que puissent en penser tous les Gérald Larose et Gérard Bouchard de ce monde.

À cet égard, le point de vue défendu par Christian Dufour fait preuve de beaucoup de courage et d’une très grande lucidité ; et, surtout, il n’a vraiment rien de criminel. Il faut cesser de faire croire aux Québécois francophones, au nom de sa sainteté la mondialisation, qu’ils ne pourront s’épanouir et prospérer qu’en devenant bilingues. Il s’agit là d’un dangereux dérapage, dont les conséquences seront désastreuses pour la survie et l’avenir de tout un peuple. Réagissons pendant qu’il en est encore temps.
Claude Verreault
Département de langues, linguistique et traduction
Tribune libre de Vigile - Le jeudi 3 mars 2011


Propos...
Il va sans dire... Pour le Québécois bailingue, répondre en anglais, sans accent français, à l'anglo-saxon canadien, c'est une priorité et objectif de la vie de domestique, au Québec.

Tout comme chez les souverainistes du PQ, tout comme chez le célèbre indépendantiste Jacques Noel, plus l'assimilation des francophone progresse par les cours obligatoires intensifs de l'anglais chez les enfants de la 6 ième, plus leur prospérité économique à l'âge adulte, sera solidifiée.

Pas étonnant de voir que les pékistes, Québécois de souche, sont incapable d'établir leur langue maternelle, le français, comme langue commune et du travail dans leur terre de naissance, au Québec. Malgré leur nombre écrasant, depuis 40 ans.

Un peuple auto-minoritaire à domestiquer, disait jadis le célèbre Lord Durham, quoi.

Les montréalais de souche en sont rendus au « Futur Shop » « Best Buy » « Starbuck Coffee » « Second Cup » « Home Depot » « Brick » « Winners » « Walmart » « Canadian Tire » « Zellers » « MacDonalds » « Burger King » « Harveys ».

Plus bailingue que ça, tu meurs et disparait !...

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De... sp et al... le... 15.11.11,

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