Josée et Mad dog Dubuc…
15.2.08

À corps défendant, j’ai du arracher des mains du chef des Azzurris du Bleu cette dernière pièce de sa chroniqueuse favorite, Josée Legault.Pourquoi donc ?… Pour nous éviter de prendre note et d’énumérer, comme la culture latine l’exige, des insultes favorites du «collègue», dit-elle, l’irremplaçable et célèbre Lord Dubuc of Gesca. Devenu pour les circonstances, ici, «Mad dog Dubuc» Hé oui… Incroyable, mais c’est possible… Voyez...
Une nouvelle idylle nous est née. Après avoir énuméré les dites insultes, Josée tente de nous faire croire que le «Dubuc-bashing» n’est pas un sport légitime et tout à fait noble. Peut-être même recommandé par Québec soccère. Hé oui !… Les factionnaires 2x4 vont être déçus. En plus elle dit que le débat de la langue n’est pas un débat politique. Hein !... Pardon !... Sans blagues ?… Peut être est-ce un débat qui doit se faire comme les rencontres entre filles journalistes, amateures du tricot «Phentex». Hein Josée ?…
Balivernes... C’est un débat de sportifs, ça va saigner. Un débat qui mérite toute notre attention puisque le «collègue» en question, «Mad dog Dubuc», s’est lui-même érigé en cible. Du haut de son siège de «éditorialiste en chef effectif» de la fédérale presse, bien sûr. Tout de même…. Regardons ça...
Quand l’insulte tient lieu d’argument
Josée Legault
Je n’aime pas les guéguerres entre chroniqueurs. Mais il arrive des moments où, tout en respectant la liberté d’expression d’un collègue, ça mérite une petite réponse.
Dans La Presse de ce matin, Alain Dubuc parle de Mario Beaulieu, ancien président de Montréal-Centre au PQ, qu’il traite de « bastion du radicalisme ». M. Beaulieu est vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste, que Dubuc baptise d’« intégriste », ainsi que porte-parole du Mouvement Montréal Français, que le chroniqueur qualifie de « troupes de choc de l’anglophobie ». Ce sont là des mots lourds, très lourds.
Pour mieux le discréditer, M. Dubuc traite le pourtant très respecté démographe et scientifique Marc Termote de « chouchou des péquistes ». Il parle aussi des « fous de la langue ». Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage... Car qu’ont tous ces gens en commun ? De faire une analyse différente de celle de M. Dubuc, à savoir que le français donne des signes inquiétants de fragilité et qu’il faudrait agir.
Il va sans dire que mon collègue a parfaitement le droit d’exprimer l’opinion contraire et que je n’entends pas faire ici, comme d’autres, du « Dubuc-bashing ». Mais là où le bât blesse, c’est dans l’usage d’insultes, d’un vocabulaire n’apportant aucun argument en soi et qui, surtout, associe toute personne ou groupe de l’opinion contraire à la sienne à une espèce de secte de xénophobes et d’enragés dangereux. L’expression « fous de la langue » renvoie aussi à un vocable qu’on utilise ailleurs pour parler de certains intégristes musulmans, frange violente. Rien de cela ne nourrit le débat public.
Je suis par contre en accord total avec sa conclusion : « le véritable leadership exige de la retenue et une vision de long terme, le refus de faire de la politique avec la langue. La situation du français est un dossier émotif, complexe, qui exige des analyses nuancées, et qui ne se prête pas aux déclarations à l’emporte-pièce ». De la « retenue », des analyses « nuancées », une « vision à long terme » et pas de « déclarations à l’emporte-pièce » ? Et si on y ajoutait un brin de civilité et de rigueur dans l’argumentation, quelle belle idée ce serait là... même pour les chroniqueurs.
Voir - www.voir.ca
vendredi 8 février 2008
Propos…
Vous voulez toujours de la «civilité et de la rigueur», même à l’âge adulte avancé, hein les filles ?… Pas question… Enlevez-vous de là, faites un peu plus de place. Les chaises et les 2x4 vont voler, on va régler le compte à ce «collègue».
Notons le choix de mots… « bastion du radicalisme, intégriste, troupes de choc de l’anglophobie, chouchou des péquistes, fous de la langue». Ça c’est le langage normal d’un anglophone, enragé. Celui qui depuis des décennies représente le bastion des merdiques, colonisateurs et francophobes, de l'ouest de l'île de Montréal. Les fous de l’anglo-saxon et de sa suprématie nauséabonde après Dieu, bien sûr.
Mais en réalité, Mad dog ne fait que du «francophone-bashing». Une névrose bien connue qui se transforme toujours en psychose dès que quelqu’un minimise la suprématie de l’anglo-saxon. Par des gestes de défense et d’attaque contre la minorisation de la langue et culture française, au Québec. Quoi de neuf ?...
Libellés : Media-bashing
De... sp et al... le... 15.2.08,








