Une députée libérale néocastro…
3.3.08
Lorsque les élites socialistes du PSQ, au gouvernement du Québec, ont inventé et mis en œuvre un nouveau plan de bien être sociale de garderies (BESG) à cotisation ridiculement basse, sans égard au revenu parental, remplissant ainsi les comptes en banques de quelques 18 millions l’an de leurs alliés néocommunistes de la CSN à même nos impôts, personne ne doutait qu’un jour et au fil du temps ils y trouveraient des alliés chez leurs adversaires, néolibéraux. Étonnamment, c’est ce qui viens de se produire.Pour s'assurer que la surfacturation sera bel et bien proscrite des garderies à 7 $, Québec ne lésinera pas sur les moyens.
D'une part, le gouvernement modifiera le règlement adopté en 2006, de manière à éviter toute équivoque, et, en parallèle, demandera à la Cour d'appel de renverser le jugement rendu lundi en Cour supérieure, qui a pour effet d'autoriser la surfacturation.
La ministre de la Famille, Michelle Courchesne, a indiqué mercredi, lors d'un point de presse, que Québec devait intervenir pour modifier la réglementation et préciser la plage-horaire imposée aux garderies.
L'objectif à l'origine de la loi et de la réglementation - soit de bannir toute surfacturation - demeure le même. Québec mènera donc des consultations dès maintenant, sans attendre le jugement de la Cour d'appel, en prévision des modifications à apporter aux règlements adoptés en juin 2006.
Six garderies privées subventionnées de Montréal ont réussi à profiter d'une faille dans les règlements quant aux heures d'ouverture pour imposer des frais supérieurs à 7 $ par jour par enfant. La loi fixe à un maximum de 10 heures par jour la durée requise pour les services de garde éducatifs à 7 $. Lundi, le juge Kevin Downs, de la Cour supérieure, a donné raison à ces garderies qui ouvraient leurs portes pendant 12 heures, et demandaient jusqu'à 12 $ de plus par jour par enfant pour la plage de deux heures supplémentaires.
Jocelyne Richer
La Presse Canadienne – Québec - Le vendredi 29 février 2008
Propos...
Naturellement, dans le discours de la Ministre Courchesne vous ne verrez pas un indice des batailles de la guerre néocastriste menée contre les droits et les libertés des garderies privées, avant l’élection de mars 2007. Cela veut dire qu’aujourd’hui encore la Ministre n’a pas compris pourquoi et comment son parti à perdu 28 députés à la derniere élection de mars 2007.
Vous ne verrez pas non plus la ministre, dans ses propos, tenir compte de la différence entre le type de parents qui choisissent des garderies privées et des parents qui choisissent des garderies communautaires soviétiques ou tous, parents et enfants sont égaux. Comme s’ils venaient d’un même moule de fabrication, sans différences individuelles de langue, de culture, de scolarisation et de revenus. Donc… Pour suivre le raisonnement de la Ministre…
Nous sommes tous supposés faire les idiots aveugles et ne jamais remarquer que les parents des garderies privées vont y porter leurs mômes en audi, volvo et bmw. Tandis que les parents des cpe communautaires s’y rendent à pied et en bus. De la, nous sommes prets pour devenir abrutis. C’est à dire croire que, les frais réclamées par les garderies privées ne correspondent pas aux services réclamés par les clients, parents. Hé bien…
Voyons voir ce qu’en a dit une éditorialiste occasionnelle de la libérale de Gesca…
Faux choixLe bon côté du jugement rendu cette semaine par la Cour supérieure à propos de la surfacturation dans six garderies, c'est qu'il a fait bouger la ministre de la Famille. Non seulement Michelle Courchesne en appellera-t-elle, mais elle s'est engagée à corriger une situation inacceptable qui traîne depuis trop longtemps.
Il est temps pour le ministère de mettre fin aux abus de ces garderies qui facturent les heures d'ouverture «prolongées» ou qui proposent ce qu'on appelle dans le milieu les «services plus», des activités offertes aux enfants durant les heures de garderie en échange de frais supplémentaires. Ces pratiques n'ont pas lieu d'exister dans des garderies dont les places sont subventionnées par l'État.
Les six garderies qui ont porté leur cause devant la Cour supérieure utilisaient une méthode qu'on pourrait qualifier de malhonnête: ouvrir de 6h à 16h et facturer aux parents les deux heures supplémentaires. Les parents, prétend-on, acceptaient de signer le contrat sans rechigner. Mais bien sûr qu'ils acceptaient, quel autre choix avaient-ils?
Au Québec, les places subventionnées sont tellement convoitées que les parents ne sont pas en position de «magasiner» leur garderie. Ils doivent pratiquement la choisir avant d'avoir rencontré la personne avec qui ils auront un enfant!
La situation est tout aussi inacceptable en ce qui concerne les activités supplémentaires - cours de danse, yoga, informatique - offertes aux enfants durant la journée, c'est-à-dire durant les heures de garde subventionnées, moyennant, encore une fois, un déboursé de la part des parents.
La loi est claire à ce sujet, il y a trois conditions autorisant les garderies à facturer des frais additionnels: un repas supplémentaire (un petit-déjeuner par exemple), un produit hygiénique (couches, etc.) ou une sortie à l'extérieur (visite d'un musée, activité sportive).
Les cours ne figurent pas au nombre de ces exceptions. Les garderies qui proposent ces activités plaident qu'il s'agit de cours optionnels, que les parents ont le choix de refuser mais dans les faits, certains directeurs de garderie en font une condition pour accepter un enfant dans leur établissement. En trame de fond, l'ensemble des garderies privées réclament une hausse de leurs subventions. Les parents, eux, sont captifs.
L'existence d'activités optionnelles dans les garderies soulève une autre question, plus profonde: le danger de créer deux classes d'enfants au sein d'une même garderie en offrant, durant les heures de garde, des activités à ceux qui ont les moyens financiers de payer. Imaginons une situation semblable dans une école primaire publique: un groupe de parents plus fortuné convainc la direction d'offrir un cours de perfectionnement en anglais durant les heures de classe. C'est inconcevable.
Dans les écoles, les activités parascolaires sont proposées en dehors du programme quotidien, à la récréation du midi ou à la fin de la journée. La même approche devrait être adoptée dans les garderies. Si des parents souhaitent que leur enfant pratique le yoga ou la danse, qu'ils l'inscrivent le soir, les week-ends ou encore, qu'ils optent pour une garderie entièrement privée.
Les garderies privées ont parfaitement le droit de revendiquer une hausse de leurs subventions. Elles n'ont pas le droit de prendre les parents en otage pour faire valoir leur point de vue.
Nathalie Collard
La Presse - Le vendredi 29 février 2008
Propos…
Nous assistons à la transformation du système d’organisation sociale libre et démocratique du Québec, à l’image de Cuba. Tout comme si se fut les socialistes du PSQ qui gouvernent.
La facturation différente de certaines garderies privée est inacceptable pour la Ministre néolibérale devenue néocastro, semble-t-il. Puis, pour mieux nous abrutir, l’éditorialiste Collard s’oppose à ce que des garderies tiennent compte des différences individuelles enfants et parents, par des « services plus » et ses frais afférents. Autrement dit, parce que l’État subventionne la garderie, c’est la Ministre castriste qui décide des services et non plus les parents selon leurs demandes et besoins.
Naturellement, ce que l’éditorialiste Collard attribue de malhonnêteté aux autres, elle l’est elle même sans s’en rendre compte. Elle omet de dire et de tenir compte que la subvention de l’État n’a pas été crée par l’État, elle provient plutôt directement des impots prélevés sur les cheques de paye de ces mêmes parents, qui réclament des «services plus».
En plus, pour pousser la malhonnêteté plus loin, l’éditorialiste Collard propose que les parent n’avaient d’autre choix, que d’accepter les conditions. SANS aucun dévoilement de preuve pour appuyer ces propos, bien sûr.
Quant à l’affirmation que les parents ne sont par en position de choisir librement leur garderie, mais, ou sont les preuves de cela ?… Comment les parents des 120,000 enfants inscrits ont-ils alors trouvé une garderie ?…
Quant aux activités supplémentaires qui occasionnent des frais supplémentaires, mais pourquoi pas simplement les bannir par voie de règlement ? Au lieu de demander la charité aux garderies, par la gratuité.
Quant au danger de créer deux classes d’enfants, par des activités optionnelles, selon les moyens financiers des parents… Pourquoi cacher le jour le fait qu’il y a des différences individuelles importantes de langue, de culture et de revenus entre parents qui se reflètent sur les enfants ? Tout comme aux écoles et collèges privés, comparées au public.
Les garderies privées subventionnées sont aussi financées par les impots des parents qui les choisissent. Elle n’ont qu’a répondre aux demandes et besoins de leurs clients, les parents. Non pas aux préférences de la Ministre, devenue néocastriste comme les péqouistes.
Libellés : Politique-social
De... sp et al... le... 3.3.08,







