Ces démocrates de l'intimidation...
12.6.13
Nous sommes mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.
Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Nous en sommes maintenant à 149 objets. Et en mai 2012.
En première... Nous sommes en plein dans la période de perturbation, de 2012. Les boycotts et les manifestations étudiantes qui se suivent, simplement parce que à cette période le PM Charest n'a jamais eu le courage de remercier sa ministres de l'éducation, la femme enfant Line Beauchamp, pour mettre fin au marasme.
C'est à ce moment que l'enseignant Simard propose aux lecteurs de journaux, les bandits nomades. En parlant des chefs des groupes d'intérêt, tel que les assos étudiante et leur façon de manipuler la démocratie. Un point de vue vraiment différent. Bonne lecture.
Les bandits nomades...
Le Québécois n'existe plus individuellement. Dans un élan de solidarité pour la grève étudiante, les leaders de groupes d'intérêt ne cessent de proclamer que les droits collectifs doivent primer sur les droits individuels.
On aura compris que lesdits droits collectifs sont la propriété privée des groupes de pression, et que, dorénavant, ils entendent les faire respecter coûte que coûte. Même au prix de la violence!
Le Québec vit présentement sous la menace d'une dictature des groupes de pression. La tyrannie des propriétaires de droits collectifs. La Constitution, la Charte des droits et libertés, l'État qui protège vos droits individuels et assure votre sécurité ne sont à leurs yeux que du folklore. Si par hasard, vous n'êtes qu'un vulgaire citoyen ou contribuable, si par malheur, vous ne faites pas partie d'un grand syndicat, d'une puissante corporation professionnelle ou d'une fédération étudiante, la menace d'exclusion sociale est imminente.
Évidemment, tout ça n'a pas débuté avec la grève étudiante. Le processus de négation de l'individu s'est amorcé et intensifié tout au long de la Révolution tranquille, notamment lorsque nos gouvernements ont décidé de partager leur responsabilité de gestionnaire des affaires publiques avec les groupes d'intérêt. Comment? En les invitant régulièrement à des sommets socioéconomiques ou à des états généraux pour décider, entre élites, de l'avenir de la société. Rien à voir avec le prolétariat!
On voulait créer l'illusion qu'un consensus entre chefs syndicaux, leaders étudiants, patrons et fonctionnaires permettrait d'intégrer les préférences de chaque citoyen. On en faisait un modèle idyllique - encore mieux, une spécificité québécoise. Évidemment, c'était pour occulter que ce soi-disant modèle de démocratie, d'égalité et de solidarité n'était qu'une vulgaire forme de corporatisme servant des intérêts particuliers, et ce, au détriment des citoyens et des contribuables québécois.
C'est ainsi qu'après s'être approprié pendant 50 ans la richesse des citoyens, la corporation des propriétaires de droits collectifs est à bout de souffle. La mine s'est tarie! Les coûts sans cesse croissants des privilèges et l'endettement collectif font en sorte que l'État, traditionnellement chargé de redistribuer le butin volé aux citoyens, éprouve de plus en plus de difficulté à tenir ses promesses.
Il fallait donc profiter de la faiblesse du gouvernement pour reprendre les choses en main. L'État redistributeur de privilèges étant devenu un intermédiaire encombrant, on aspire à continuer l'opération sans lui.
Profitant de l'ignorance rationnelle des citoyens, nos grands groupes d'intérêt se réclament dorénavant d'une nouvelle démocratie: une démocratie où les intérêts particuliers revêtent une allure d'intérêt général. Une démocratie d'intérêts corporatifs qui appelle à la rupture sociale et qui cherche à installer le chaos en recourant à la violence et en défiant ouvertement la loi et l'ordre. Une démocratie où une coalition de privilégiés de l'État défend une idéologie consistant à ne rien céder des privilèges acquis et à se moquer de tout le reste, notamment des conséquences de leurs démarches.
Ces nouveaux démocrates de l'intimidation sont maintenant comparables au «bandit nomade»: celui qui détruit tout sur son passage, pille la récolte et terrorise les citoyens. De plus, ce bandit nomade légitime la violence de peur que ses victimes ne trouvent un reste de droit individuel pour résister. Les résistants? Ces «p'tits cons» qui s'imaginent qu'une injonction de la cour peut freiner une coalition de subventionnés.
Pierre Simard
L'auteur est professeur à l'ENAP à Québec.
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201205/04/01-4522066-les-bandits-nomades.php
Propos...
Si vous ne l'avez pas remarqué, prenez note.
Il existe maintenant une « ignorance rationnelle des citoyens ». Qui peut être exploitée par les groupes de pressions, tout comme les syndicats communistes FTQ CSN CSQ, etc.
Libellés : Politique, Politique-social
De... sp et al... le... 12.6.13, ,
Action politique violente et illégale...
15.5.13
Nous sommes mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.
Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Nous en sommes maintenant à 150 objets. Et en avril 2012.
En première... Une lecture très exceptionnelle. Qui n'arrive qu'une ou deux fois l'an.
C'est l'employé anglophone à l'édito de la Pesse libérale, Sir Andrew Pratt ov Geska, qui nous énumère ses arguments pour étiqueter les actions des assistés sociaux et syndiqués de la CLASSE, de violents et d'illégaux. À vous d'en juger. Bonne lecture.
La CLASSE endosse la violence...
Tous les médias s’y sont fait prendre et ont annoncé, hier soir, que les associations étudiantes plus militantes, regroupées au sein de la CLASSE, avaient enfin condamné la violence. Tout au plus a-t-on souligné que la condamnation comportait des «nuances».
En réalité, plus on lit la résolution adoptée hier par le congrès de la Coalition, plus on constate qu’il s’agit d’une position claire EN FAVEUR de la violence.
D’ailleurs, après avoir publié un premier communiqué de presse intitulé «La CLASSE condamne la violence», l’organisation a envoyé un correctif, celui-ci intitulé «La CLASSE prend position contre la violence». Le communiqué condamnant la violence «est erronné est ne représente pas ce qui a été adopté en congrès.»
Plusieurs diront que c’est de la sémantique, et donc que ce n’est pas important. Je ne suis pas d’accord: l’État ne doit pas négocier avec ceux qui prônent la violence et la violation des lois.
Analysons donc les quatre premiers alinéas de la résolution votée par les membres de la CLASSE:
Que la CLASSE défende activement le principe de désobéissance civile et les actions qui en relève, sans s’en dissocier;
La CLASSE approuve donc la désobéissance civile, c’est-à-dire la désobéissance aux lois.
Un spécialiste de la question, Manuel Cervera-Marzal, la définit ainsi: «La désobéissance civile désigne une action politique illégale et non-violente fondée sur des motifs de conscience et destinée à modifier une loi ou à contester l’ordre juridique dans son ensemble.»
Dans des situations d’injustice extrême (l’Inde de Gandhi, la situation des Noirs américains au temps de Luther King), elle peut se justifier.
On ne me fera pas croire qu’une hausse des droits de scolarité, assortie d’une amélioration de l’aide financière aux étudiants et approuvée par une majorité de Québec, constitue une injustice telle qu’il faille recourir à la violation des lois pour la combattre.
Que la CLASSE rappelle que la désobéissance civile n’est pas de la violence ni de l’intimidation; C’est vrai, la désobéissance civile comme telle n’est pas violente.
Mais elle provoque souvent des situations de violence, par exemple lorsque des gens bloquent une rue ou un pont et refusent de quitter les lieux. Les forces de l’ordre doivent-elles laisser faire?
Que la CLASSE condamne publiquement la violence physique délibérée contre des personnes sauf dans les cas de légitime défense; C’est la phrase clé.
On note d’abord que la CLASSE ne dit rien sur le vandalisme; celui-ci se trouve par le fait même cautionné. Seule est dénoncée «la violence physique délibérée contre des personnes», sauf «dans les cas de légitime défense». L’alinéa suivant délimite ces cas de légitime défense:
Que la CLASSE condamne la violence policière et institutionnelle dont sont victimes systématiquement les étudiantes et les étudiants, notamment la discrimination à l’accessibilité aux études selon des critères socio-économiques, les injonctions brimant le droit de grève et la liberté d’association, les humiliations, l’intimidation, la répression violente de la part des forces de l’ordre et des administrations.
Est considérée comme «violence» non seulement la brutalité policière, mais «la violence institutionnelle» qui prend la forme «notamment» de «discrimination à l’accessibilité aux études selon des critères socio-économiques». Autrement dit, la hausse des droits de scolarité est considérée comme violente. Commettre des gestes violents contre des personnes afin de s’y opposer peut donc être considéré comme de la «légitime défense».
En somme, ce que dit la CLASSE, c’est qu’elle endosse la violence contre les biens. Et elle endosse la violence contre les personnes dans les cas où elle l’estime justifiée.
Dans ces circonstances, le gouvernement devrait refuser de rencontrer les représentants de la CLASSE. Et si la FEUQ invite des gens de la CLASSE au sein de sa délégation, comme elle a annoncé son intention de le faire? Que la FEUQ agisse à sa guise, mais Mme Beauchamp ne devrait pas négocier avec des gens qui prônent la violence.
André Pratte
La Presse - Lundi 23 avril 2012 http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2012/04/23/la-classe-endosse-la-violence
Propos...
Il n'y a pas de doute que les membres de la CLASSE jugent la violence justifiée, dans certain cas.
C'est cette nuance qui leur vaut leur qualité de « dangereux » et « révolutionnaires ». Susceptibles d'être arrêtés, menottés et emprisonnés, afin de préserver un certain ordre public. C'est leur choix.
Libellés : Politique, Politique-social, Politique-spectacle
De... sp et al... le... 15.5.13, ,
Effet collectiviste au CPE... Pauline l'ambivalente...
16.5.12
Mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Au dernier passage politique... Une lecture choc. Le vice-président aux affaires corporatives et chef des Finances chez Junex inc, accusait le député communiste Amir Khadir de mentir au public et à la commission parlementaire. Un fait qui n'a surpris personne. Étant la réputation de marginal du député.
Puis... Le célèbre député Bonnardel, réagissait à la démission de trois députés des pékékistes du PQ. À propos d'un parti toujours en mode zizanie, selon ses dires. Rien d'étonnant, ici non plus.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique. Nous en sommes encore à 369 objets. Ça ne démord pas. Étonnamment en juin 2011. On ne sait trop pourquoi, la politique est si populaire.
En première lecture... Une lecture rare. C'est la PPE du JdeM, Elgrably, qui nous propose une étude du collectivisme, plutôt communiste, de la discrimination qui se pratique au grand jour, aux garderies CPE de la CSN. Accepter les services de l'état dans sa forme discriminatoire, en échange de quelques dollars, c'est accepter de lui donner le plein contrôle, et de renoncer à nos libertés, à nos valeurs, voire à nos plus profondes convictions, dit-elle.
En seconde... Un édito, de l'employé du Soleil, Lavoie, nous propose une tangente inhabituelle. Pourquoi, semble-t-il, la cheffe des pékékistes du PQ, Marois, est sous haute surveillance. Une situation de jadis, juin 2011, qui n’existe plus aujourd’hui. Évidemment. Bonne lecture.
Garderies discriminatoires...
Depuis le 1er juin, les garderies sont soumises à la nouvelle directive du gouvernement du Québec sur la prohibition de l'enseignement de la religion. Nombreux sont ceux qui ont applaudi cette initiative sous prétexte que la foi en Dieu est une aberration, que les religions nuisent au développement de l'esprit, etc.
On peut être athée. On peut même éprouver un profond dégoût pour la religion. Toutefois, prendre position dans ce débat en fonction de notre appréciation des religions est une erreur. Ce n'est pas de l'existence de Dieu dont il est ici question, mais de la légitimité de l'État d'intervenir en matière religieuse.
Comme chaque fois que l'État rend obligatoire un modèle unique et universel, il crée deux catégories de citoyens jouissant de droits et de libertés inégaux : ceux qui sont avantagés par le modèle, et ceux qui en subissent les préjudices. C'est le cas avec la laïcisation forcée des garderies. D'un côté, l'État privilégie les athées et les ennemis des religions qui ont maintenant droit à des services qui répondent parfaitement à leurs valeurs. De l'autre, il méprise les croyants qui voient leurs préférences ignorées et leurs libertés bafouées. Ainsi, au Québec, en 2011, les croyants sont carrément devenus des citoyens de second rang !
Discrimination
Pourtant, la Charte des droits et libertés, dont la classe politique se gargarise allègrement, contient un article stipulant que «Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur (...) la religion (...)?» Où est donc la «pleine égalité» quand elle accorde aux athées des droits qu'elle refuse aux croyants ?
Plusieurs affirment que la religion doit rester à la maison, et que les contribuables n'ont pas à payer pour les croyances de certains. Argument indéfendable ! D'abord, parce que les croyants paient leurs impôts comme tout le monde. D'ailleurs, l'État n'éprouve aucun scrupule à prendre leur argent, alors pourquoi leur refuser les services qu'ils souhaitent ?
Ensuite, parce que le principe même de l'impôt, un principe collectiviste, signifie qu'il est impossible de payer uniquement pour ce qui nous convient. On trouve normal que les végétariens subventionnent l'industrie porcine, que les pacifistes paient pour l'armée, et que les militants pro-vie financent les avortements. C'est une question de solidarité, paraît-il. Alors pourquoi tant d'émois lorsqu'il est question de financer des garderies religieuses ? Assisterions-nous à l'étatisation de la discrimination ?
Conclusion
Jusqu'à récemment, le Québec offrait des services de garde pour satisfaire les croyances et les valeurs de tous les parents. Cette époque est maintenant révolue. Il y a là une conclusion importante à tirer : accepter l'argent de l'État, c'est comme signer un pacte avec le diable. En échange de quelques dollars, il faut accepter de lui donner le plein contrôle, et de renoncer à nos libertés, à nos valeurs, voire à nos plus profondes convictions. Ne l'oublions jamais !
Nathalie Elgrably-Levy
Le Journal de Montréal - 09/06/2011 06h27
Pauline Marois sous haute surveillance...(Québec) Pauline Marois croyait avoir passé son test de leadership au congrès national de son parti en avril. En réalité, c'est à partir de maintenant qu'elle devra le passer si elle veut éviter le sort réservé par le PQ à ses prédécesseurs. Et ce ne sera pas facile.
Il suffit de bien peu de choses pour déstabiliser un chef et compromettre son avenir politique. C'est ce qui vient de se produire pour Mme Marois, et ce n'est que le début. C'est son jugement et sa capacité de gouverner et de gérer les crises qui sont dorénavant en cause. Les difficultés qui l'attendent pourraient mener à sa démission si elle est incapable de démontrer que ce qui vient de se produire n'est qu'un incident de parcours qui n'a pas compromis les chances de son parti de prendre le pouvoir aux prochaines élections.
Ce n'est pas tant la perte de quelques députés qui pose un problème. C'est la perte de confiance à son endroit au sein de sa députation et de ses militants. Ses collègues qui restent se feront prudents dans leurs déclarations publiques. Ils vont resserrer les rangs pour montrer un front uni et rassurer l'électorat sur leur capacité de former le prochain gouvernement.
Mais en privé et dans les coulisses de la politique quotidienne, le doute sera toujours présent et terriblement pernicieux. Les questions sur son leadership et ses convictions souverainistes se feront plus insistantes, peut-être autant qu'elles l'étaient pour André Boisclair avant sa démission. Il suffirait que le parti glisse davantage dans les intentions de vote pour relancer le PQ dans ses vieux démons.
Le sondage éclair de la maison CROP montrant une dégringolade du parti et de son chef auprès de l'électorat à la faveur de la crise de l'amphithéâtre n'est pas une tendance lourde. C'est une saute d'humeur tout à fait prévisible dans le contexte. Mais les résultats confirment l'intérêt que la population a porté à cette saga sur la tentative du PQ de soustraire l'entente entre Régis Labeaume et Pierre K. Péladeau de tout recours devant les tribunaux.
C'est un épisode dont les gens se souviendront à l'approche des prochaines élections générales, d'autant plus que le dossier n'est pas clos et qu'il faudra en rediscuter de nouveau en septembre.
Permettez-moi une prédiction : plus personne au PQ ne voudra parrainer ce projet de loi 204 qu'avait déposé Agnès Maltais sous la forme d'une loi privée. Et le gouvernement Charest aura de grandes hésitations avant de s'embarquer dans une aventure aussi risquée.
Les péquistes nous affirmaient jusqu'à tout récemment que leur parti n'avait jamais été aussi uni que sous Mme Marois. Ils ont erré gravement et nous ont induits en erreur. Il y avait des dissensions graves au sein même de l'équipe parlementaire. La vie du parti sera dorénavant sous haute surveillance de la part des médias, et la moindre saute d'humeur sera analysée dans le contexte plus général de la crise de l'amphithéâtre.
Pauline Marois sera-t-elle là aux prochaines élections? Jusqu'à la fin de mai, je prédisais qu'à moins d'une erreur grave ou d'un incident majeur, elle se dirigeait tout droit vers le pouvoir. Il y a eu erreur grave et incident majeur.
Tout comme Jean Charest, Mme Marois doit maintenant remercier le ciel qu'il reste encore tout près de deux ans avant les prochaines élections. Deux ans, c'est long en politique. Mais c'est suffisamment long pour permettre à François Legault, à Gérard Deltell ou à Amir Khadir de nous convaincre qu'il y a d'autres choix que le PLQ et le PQ.
Gilbert Lavoie
Le Soleil - Le 09 juin 2011
Propos...
Disons, pour le moins dire, que l'employé du journal Lavoie, joue la carte de l'intéret humain.
Qui peut bien prendre au sérieux la canadienne, travailleuse sociale de métier et millionnaire, Pauline Marois, quant elle dit qu'il n'y a pas d'autres choix politique que son parti.
Surtout, quand il est dit des pékékistes du PQ... « Ils ont erré gravement et nous ont induits en erreur. »
Plus lapidaire que ça, tu meurs.
Libellés : Politique, Politique-social
De... sp et al... le... 16.5.12, ,
Échec des CPE CSN... les syndicats castristes...
18.4.12
Mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Au dernier passage politique... Une nouvelle sur le groupe de François Legault, la CAQ, captif de la fusion avec l'ADQ. Non seulement des résultats de la dernière élection, mais aussi de sa dette de 613,000 $ laissée en héritage par la girouette Mario Dumont. Depuis, les appuis populaires de la CAQ sont tombés de 40 % à 18 %. Pas étonnant, quoi.
Puis... Un billet choc de l'écrivain VLB. Pour le bénéfice de tous, spécialement les immigrant francophone, il nous décrivait la névrose des Québécois francophones et leur infériorité en leur qualité de peuple.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.
Nous en sommes encore à 372 objets. Ça ne démord pas. Étonnamment à mai 2011. On ne sait trop pourquoi, la politique est si populaire.
En première lecture... Un reportage passé inaperçu et inédit. Un employé du JdeM nous fait le résumé des échecs du régime étatique communiste des garderies CPE de la CSN, du Québec. Les enfants québécois seront et demeureront plus imbéciles, que les voisins de l'Ontario ou du NB, sans garderies étatiques, semble-t-il.
En seconde... Le chef de l'ADQ, à l'époque, Deltell, nous convie encore un fois à l'étude de son modèle écono de la libre concurrence. La privatisation de l'HQ et la décommunisation des syndicats. Elle est bonne, celle-ci. Bonne lecture.
Les CPE ont échoué... 79e Congrès de l'ACFAS
SHERBROOKE - Plus de 13 ans après leur création, les Centres de la petite enfance (CPE) n'ont toujours pas atteint leur objectif premier, qui est d'améliorer les performances scolaires des enfants, déplore un chercheur qui dresse un dur portrait des garderies à 7 $.
Croyez-vous que les CPE favorisent le développement cognitif des enfants?
«Si ce n'est pas un échec, c'est, à tout le moins, un demi-échec. Quand les CPE ont été créés, on promettait qu'ils favoriseraient le développement des enfants pour qu'ils performent mieux à l'école, par la suite. Ce n'est jamais arrivé», déplore Pierre Lefebvre, professeur au Département de sciences économiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
Ce dernier a brossé un portrait très négatif des «garderies à 7 $», lors de la présentation de son étude sur les «enfants des CPE», hier, au congrès de l'Association francophone pour le savoir (ACFAS).
Pas d'amélioration
En comparant les résultats de jeunes Québécois et Canadiens âgés de moins de cinq ans à différents tests réalisés entre 1994 et 2006, le chercheur est arrivé à la conclusion que la politique familiale de Québec n'avait nullement amélioré leurs scores de développement cognitif.
«Avec sa politique universelle d'éducation et de soins à la petite enfance, le gouvernement souhaitait réduire les disparités entre les enfants, explique Pierre Lefebvre. Ça n'a pas été du tout le cas. Pourtant, énormément d'argent a été mis dans les services de garde. La preuve, c'est qu'on y investira plus de 2,4 G$ en 2010-2012.»
Comment expliquer que l'on ne parvienne pas à des résultats probants, en dépit de l'importance des sommes investies ?
Selon M. Lefebvre, la source du problème se retrouve à l'intérieur même des centres de la petite enfance.
«Il y a un sérieux problème de qualité. J'irais même jusqu'à dire que la qualité est très basse, dans les garderies, que ce soit au niveau de la formation du personnel ou, encore, des interactions entre les éducatrices et les enfants», affirme-t-il.
Mamans au travail
La politique familiale instaurée par les péquistes aurait toutefois eu le mérite d'avoir contribué de façon importante au retour des mères sur le marché du travail.
«Les chiffres le démontrent clairement, signale M. Lefebvre. Le taux de participation de la main-d'oeuvre a grimpé de 55 %, en 1994, à 74 %, en 2006. On ne remarque pas une progression aussi rapide en Ontario.»
Toutefois, ces avancées viennent avec leur lot d'inconvénients, rappelle M. Lefebvre. «Les enfants arrivent très tôt à la garderie et y passent énormément de temps. C'est intensif et pas nécessairement recommandé, dans le cas des jeunes enfants», précise le chercheur.
Le système des CPE nécessite une «rénovation» en profondeur, croit Pierre Lefebvre. «Dans l'opinion publique, on trouve généralement formidable la politique familiale du gouvernement, car elle permet à plusieurs femmes de travailler à temps complet. Dans les faits, les résultats ne sont pas là, au niveau du développement des enfants. Au mieux, la politique n'a pas d'effet sur eux et, au pire, de légers effets négatifs.»
Sarah-Maude Lefebvre
Le Journal de Montréal - 11/05/2011 06h14
Gérard Deltell pourfend les syndicats...(Trois-Rivières) Pour Gérard Deltell et l'ADQ, les syndicats détournent l'argent des cotisations, utilisent des enfants pour faire de la propagande et saignent le Québec pour financer les fonds de pension de certains privilégiés.
«Nous convions les syndicats à avoir une attitude moderne, réaliste et responsable», a exhorté le chef adéquiste, samedi. «Nous estimons qu'il faut que les syndicats se redressent.»
Dans son discours d'ouverture, M. Deltell n'a pas ménagé les attaques contre la protection de «l'establishment» prônée selon lui par les grandes organisations syndicales. «La vraie solidarité est de partager vraiment la richesse pour tout le monde, a-t-il lancé. Pas seulement ceux qui sont syndiqués.»
Réformes syndicales
Les militants adéquistes ont voté samedi en faveur de propositions de réforme des pratiques syndicales. Pour eux, les organisations ne doivent plus «détourner les fonds» des cotisations, comme dit M. Deltell, à d'autres fins que les relations de travail.
Les travailleurs verseraient sur une base volontaire des sommes pour les activités «à caractère politique ou idéologique» des centrales. L'ADQ veut aussi que les accréditations syndicales soient octroyées par vote secret, et que les états financiers des syndicats soient entièrement rendus publics.
«Les cotisations profitent de réduction d'impôt, les contribuables ont le droit de savoir ce qui se passe», a lancé M. Deltell. Le chef de l'ADQ a promis de rencontrer les chefs des grandes organisations syndicales pour leur expliquer son point de vue.
«Il faut arrêter de jouer à l'autruche, dit-il. On est la cinquième nation la plus endettée au monde. C'est inacceptable.»
Le président de la commission politique de l'ADQ, Claude Garcia, a promis que les réformes syndicales pourraient se faire «sans déchirer les conventions collectives» et en «traitant avec civilité les serviteurs de l'État».
Allaire sauve Hydro-Québec
Par ailleurs, le co-fondateur et éminence grise de l'ADQ, Jean Allaire, a pesé lourd dans le refus des militants de privatiser une partie d'Hydro-Québec. «Voulez-vous être accusé de privatiser une partie du patrimoine québécois respecté par tout le monde?» a-t-il demandé.
Du coup, la marge de manoeuvre de 2,7 milliards $ par année que croyait pourvoir dégager le parti avec ses propositions a été amputée de 400 millions $. Les militants ont par contre voté en faveur d'ouvrir à la concurrence du privé la construction de barrages et la vente d'alcool.
Ils souhaitent aussi mettre fin au monopole syndical de l'Union des producteurs agricoles (UPA). Les adéquistes ont adopté la proposition qui veut qu'Investissement Québec cesse d'accorder de nouveaux prêts et garanties de prêts.
Simon Boivin
Le Soleil - Le 14 mai 2011
Propos...
Décidément... À l'époque, le chef Deltell et les députés de l'ADQ n'en avaient que pour le modèle de la libre concurrence.
Privatiser le patrimoine de l'HQ et la vente au détail de la SAQ. Deux secteurs d'activité économique que ne relèvent pas du gouvernement. À l'exception des gouvernement socialistes, opposés au privé et la libre concurrence, évidemment.
C'est un monde vraiment libre, différent de ce que les Québécois connaissent de la liberté économique. Quoi !...
Libellés : Politique, Politique-social
De... sp et al... le... 18.4.12, ,
Antisémites et haineux... Supprimer des incongédiables…
11.1.12
Mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Les blogues politiques des médias, de Quebecor ou Geska ou de Voir ou de la Radiocan, c'est le lieu par excellente de la censure chinoise et du défoulement public. C'est incroyable le nombre de lecteurs connus qui y sont censurés, systématiquement. Tout comme en Chine.
Au dernier passage politique... Une nouvelle que vous ne trouverez qu'aux blogues SBL. Le passage de Maxime Bernier et Daniel Petit à la réunion du RLQ. Une présence remarquée. Vive les rassemblements de plus en plus « confrontation des idée politiques ». La démocratie et la liberté d'expression, ne s'en porteront que mieux.
Puis... Un article des propagandistes du Parti des socialistes soviétiques, PQ, nous rappelait la catastrophe causée par la mise en place d'un régime merdique des CPE sous le contrôle de la CSN, de la millionnaire canadienne, Pauline Marois. Un régime qui a fait passer le coût d'un service de garde de 14 $ par jour par enfant, à plus de 57 $ pas jour par enfant, en une décennie. Régime financé par les impôts des célibataires et divorcés, personnes seules aussi, évidemment.
Cette semaine... Le scandale par excellence des directeurs névrosés de l'intérêt humain, aux médias, est sans doute le transfuge François Rebello. Son passage, naturel, des souverainistes du PQ aux pragmatistes de la CAQ, de François Legault. Évidemment !...
Cette semaine en différé à la célèbre politique... Toujours en mode croisière, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.
Nous en sommes à 347 objets. Ça ne démord pas. Et étonnamment en mars 2011. On ne sait trop pourquoi, la politique est si populaire.
En première lecture... Pour le plus grand bonheur des abonnés de la chose raciste, ethnophobe et antisémite, fanas de la politique, nous débutons la lecture du dossier des indépendantistes, du site des pensionnés colonisés par le bailingue, de Bernard Frappier, Vigil.
Celui-ci... C'est le cas du comité Canada-Israel, qui dénonce les propos « haineux » des indépendantistes, envers les minorités. Ce n'est pas du joli. Vous allez respirer un peu l'odeur de la merde. Portez un masque et des gants. Surtout en lisant les propos indépendantistes de l'auteur Ivan Parent. Un sans réalisation dans la vie, tout de même.
En seconde... Un reportage pas inattendu. Le chef de l'ADQ, Deltell, réclame pour la énième fois la rationalisation. L'élimination de 13 milles postes, à la tentaculaire et socialiste fonction publique, des incongédiables fonctionnaires. Évidemment !... Bonne lecture.
Un site souverainiste accusé d'antisémitisme...(Ottawa) Le Comité Canada-Israël condamne le site souverainiste Vigile.net pour des propos qu'il juge «haineux» envers certaines minorités, en particulier les Juifs. Du même souffle, il exhorte les ténors souverainistes à cesser de faire des dons qui permettent à ce site de poursuivre ses activités.
Le Comité Canada-Israël a recensé plusieurs textes publiés sur ce site dans les derniers mois qui dénotent, selon lui, l'antisémitisme sans équivoque de certains auteurs.
Dans un texte publié le 6 janvier, l'un de ces collaborateurs, Ivan Parent, a dénoncé sans ménagement l'influence exercée par les organisations juives dans le monde: «Nous savons que les lobbies juifs sont très puissants et, en fait, contrôlent, par le biais des banques internationales, presque tous les États. Ils modifient les taux d'intérêt comme ils le veulent, c'est d'ailleurs pour ça que la zone euro est prise à la gorge. Ce sont des malversations ourdies par les banques.»
M. Parent est l'auteur de plus de quelque 190 textes sur Vigile.net.
Dans une autre lettre publiée le 17 février 2008, il affirme: «Je ne suis pas raciste mais quand je vois que par des détours hypocrites les juifs exploitent honteusement, vampirisent le pays dans lequel ils vivent, il n'est pas étonnant qu'ils aient été haïs partout où ils ont vécu.»
Le Comité Canada-Israël cite aussi Robert Barberis-Gervais qui, dans un texte publié le 13 décembre 2010, accuse le lobby juif d'être responsable des malheurs d'Yves Michaud: «Le lobby juif est responsable de l'Affaire Michaud en 2000 et en 2010. Si donc les riches Juifs de Montréal et de Laval traitent les Québécois français comme des Palestiniens sans respecter leur droit à l'autodétermination (et à leur langue et leur culture propre) avec le même mépris puisque les Juifs d'Israël ont tous les droits et que les Palestiniens n'ont aucun droit, il est grandement temps de dire la vérité: c'est le lobby juif qui s'appuie sur l'argent qu'il donne au Parti libéral et sur l'argent qu'il contrôle dans les banques et ailleurs dans la société qui est responsable de l'affaire Michaud.»
Selon le conseiller politique principal du Comité Canada-Israël, Richard Marceau, ces propos sont totalement inacceptables et doivent être condamnés par les ténors souverainistes.M. Marceau, qui a été député du Bloc québécois de 1997 à 2006, demande aussi aux leaders souverainistes de cesser de faire des dons à ce site: «Le site Vigile.net franchit trop souvent la limite de l'acceptable et il fait preuve d'antisémitisme. Je ne suis pas sûr que les ténors souverainistes sont au courant de tout ce qui se retrouve sur ce site. Ce site se voulait au départ un lieu d'échange d'idées entre souverainistes, mais il a pris au fil du temps des tangentes extrêmes qui font en sorte qu'il ne peut plus jouer le rôle d'échange d'idées. Il a perdu toute crédibilité en publiant ces textes.»
Le site a reçu des dons de Bernard Drainville (500$ en janvier 2011), d'Agnès Maltais (100$ en octobre 2010) et de Louise Beaudoin (100$ en juillet 2010) ainsi que de l'ancien conseiller de Lucien Bouchard Jean-François Lisée (150$ en octobre 2010). La députée bloquiste Meili Faille est également une donatrice régulière, tout comme des associations de circonscription péquistes.La Presse n'a pu obtenir les commentaires de M. Drainville, mercredi. En octobre, il avait ainsi justifié ses contributions financières au site: «Bien que je ne sois pas toujours d'accord sur les idées et propos véhiculés, j'encourage ce lieu de discussions et d'échanges parce qu'il est tout à fait démocratique. La journée où l'on prônera la violence, je me désengagerai.»
Joël-Denis Bellavance
La Presse - Le 16 mars 2011
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201103/16/01-4380099-un-site-souverainiste-accuse-dantisemitisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_politique-quebecoise_559_section_POS3
L'ADQ souhaite supprimer 13 000 postes de fonctionnaire...«Trop gros et trop tentaculaire», l'État québécois a une «chance historique» de réduire sa taille, soutient le chef adéquiste Gérard Deltell. Selon lui, il la saisirait en ne remplaçant aucun des 13 000 fonctionnaires devant prendre leur retraite d'ici cinq ans - en se contraignant à faire bien différemment en quelque sorte.
«Il faut saisir cette occasion [des retraites] pour ne pas les remplacer, si besoin est», a dit M. Deltell, mardi, alors qu'il dévoilait les attentes de son parti à quelques heures de la présentation du budget du Québec 2011-2012.
Le chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ) estime que la politique du gouvernement Charest de ne remplacer qu'un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique n'a pas donné de résultats probants.
Il croit qu'il faut aller plus loin pour réduire la taille de l'État et que ces 13 000 départs à la retraite offrent l'occasion de procéder en douceur, sans «pousser dans le dos» de qui que ce soit.
Pour réduire la taille de l'État - leur leitmotiv -, Gérard Deltell et son critique en matière de finances publiques, François Bonnardel, reproposent aussi d'abolir les commissions scolaires et de permettre la «pratique médicale mixte» privée-publique.
«Si les contribuables veulent adhérer à une assurance du secteur privé pour se couvrir, ou tout simplement pour obtenir des soins de santé, l'État québécois n'a pas à s'en mêler», peut-on lire dans un document distribué aux journalistes, mardi.
Plus généralement, l'ADQ appelle à une véritable «révision générale des politiques publiques» de l'État québécois - des politiques et des pratiques. «Dans le système de santé, a illustré M. Bonnardel, il y a 100 000 personnes qui sont affectées seulement à l'administration, puis 108 000 aux soins de santé. Je vous dis une chose : les syndicats, les infirmières, les médecins, les omnipraticiens, le gouvernement, le ministère lui-même, tout ce monde-là devra s'asseoir» pour modifier ces proportions.
Réponse du ministre de la Santé, Yves Bolduc : «L'ADQ veut tout enlever l'administratif en disant que ça va se gérer tout seul. Ce n'est pas vrai.»
Jean-Marc Salvet
Le Soleil
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201103/15/01-4379514-ladq-souhaite-supprimer-13-000-postes-de-fonctionnaire.php
Propos...
Que dire de plus ?... Quand des politiciens mafieux choisissent de réduire la taille et les coûts de la fonction publique par des départs à la retraite, non remplacés.
Au lieu simplement d'élaborer un plan de réduction des effectifs et réorganisation des taches, selon le moyens financier modestes, du financement disponible.
Libellés : Politique, Politique-social
De... sp et al... le... 11.1.12, ,
Réunion du RLQ... la merde des CPE de Pauline...
21.12.11
Mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant. Les blogues politiques des médias c'est le lieu par excellente de la censure chinoise et du défoulement public. C'est incroyable le nombre de lecteurs connus qui y sont censurés, systématiquement.
Au dernier passage politique... Encore une lecture casse gueule. Cette fois les adversaires du point de vue « Legault », lui attribuent une preuve de grand vide politique. Pourtant, le discours du chef de la Coalition ne cesse d'attirer l'attention des électeurs, quand il parle de payer d'avantage dans certains cas, dégraisser ailleurs, évaluer la performance et payer selon le rendement. Vraiment étonnant !...
Puis... Un lettre réponse de Legault, au riche et célèbre souverainiste, Pierre Brien, encastré dans la morbidité du clivage éternel souveraineté/fédéralisme, a causé une pluie abondante et inattendu de commentaires de toutes sortes. Surtout au passage de l'idée que, une fois la souveraineté acquise, un miracle se produirait. Tout deviendrait possible. Ça fait 30 ans que les souverainistes attendent ce miracle et ne savent plus trop pourquoi, il ne se produit pas. Peine perdue.
Cette semaine à la célèbre politique... Toujours en mode croisière, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.
Nous en sommes à 323 objets. Ça ne démord pas. Et étonnamment en mars 2011. On ne sait trop pourquoi, la politique est si populaire. Après ce passage lors de l'apparition de la CAQ, nous passons à une autre apparition, celle-là, d'une réunion du réseau à six personnes, Liberté-Québec. Un réseau qui ressemble à une coalition, qui propose des rencontres deux fois l'an. Fréquenté, cette fois, par le riche et célèbre député fédé, Maxime Bernier.
En première lecture cette semaine... Une vieille lecture, pour éloigner du Bleu les espions des médias, encore une fois. C'est un reportage de l'employé du Soleil, Corbeil, qui nous rapporte la présence de politiciens à la réunion d'avril du RLQ. Sans prononcer de discours, cette fois. Étant donné que les médias écrits et parlés ont enlevé de leur couverture les nouvelles du RLQ, notre sympa associé au politique, lui, désire vous en informer. Voici ce qui s'est passé, cette fois, en l'absence des médias.
En seconde... Une lecture difficile, indigeste. Mais, nécessaire. C'est le député enseignant et souverainiste, Marceau, qui nous dit que les CPE, créés à l'origine par le parti des souverainistes bailingues et sa cheffe canadienne, Pauline Marois, rapporte 1.05 $ pour chaque 1.00 $ dépensé, appelé investit.
Sans nous dire, évidemment, que le coût d’une place de garde publique par enfant est passé de 14 $ par jour par enfant à l'origine, à quelque 57 $ par jour par enfant aujourd'hui. À cause de son caractère public et syndiqué de la communiste CSN.
Autrement dit, c'est une lecture qui nécessite la prise d'un peu de calmant à la camomille ou Pepto-Bismol, pour prévenir l'énervement ou les brûlement d'estomac, bien sûr. Bonne lecture.
Maxime Bernier et Daniel Petit à la réunion du Réseau Liberté-Québec(Québec) Deux députés du gouvernement conservateur de Stephen Harper seront du rassemblement que tiendra, à Montréal, le Réseau Liberté-Québec. Maxime Bernier et Daniel Petit ont confirmé leur présence, rapporte Éric Duhaime, un des animateurs du mouvement inspiré par les idées de droite.
Joint récemment, M. Duhaime a précisé que les deux hommes seront du rassemblement, tenu le 16 avril, à titre de simples participants, comme ce sera le cas pour le chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Gérard Deltell. Aucun ne prononcera de discours, comme l'avaient fait MM. Bernier et Deltell, en octobre, lors du premier rassemblement, à Québec.
Selon Éric Duhaime, d'autres élus du Parti conservateur du Canada seront de la réunion qui se veut pour les partisans des idées de la droite économique et identitaire. Des sénateurs conservateurs devraient aussi se pointer. Dans un cas comme dans l'autre, le cofondateur de Réseau Liberté-Québec ne peut encore dévoiler de noms.
Les confirmations tombent au moment où s'accentuent les rumeurs d'élections fédérales imminentes. En fait, si celles-ci se matérialisent au lendemain du dépôt du budget fédéral, les conservateurs devraient faire faux bond.
Il n'a pas été possible de s'entretenir avec le député Daniel Petit (Charlesbourg-Haute-Saint-Charles). Mais son conseiller politique Gilles Dion a laissé entendre que s'il y a appel aux urnes, M. Petit «n'y sera pas. C'est certain, il va s'occuper de son comté».
M. Duhaime n'en considère pas moins les inscriptions de députés de Stephen Harper comme un message significatif. Après tout, a-t-il suggéré, ce sera «une réunion de gens qui veulent moins de gouvernement».
Le cofondateur du Réseau
Liberté-Québec n'a pas caché que le colloque apparaît aussi comme un test pour les idées que véhicule son groupe. L'ADQ, qui occupe le même spectre politique, n'a jamais réussi à prendre pied sur l'île de Montréal, où elle a encaissé de spectaculaires défaites. L'Action démocratique n'a pu retenir les gains effectués, lors des élections québécoises de 2007.
M. Duhaime, qui a fait partie du personnel politique adéquiste à l'époque où la formation était dirigée par Mario Dumont, estime que les choses ont commencé à bouger. Le «climat médiatique change», a-t-il commenté, notamment «avec l'arrivée de chroniqueurs qui se définissent plus à droite qu'au centre».
Le Réseau Liberté-Québec vise à attirer 500 personnes à son rassemblement. Parmi les conférenciers annoncés se trouve Danielle Smith, chef d'un parti albertain fondé en 2008. Le Wildrose Alliance a fait élire quatre députés et s'affiche comme une force politique montante. Mme Smith, une libertarienne, traitera de la question des ressources naturelles.
Michel Corbeil
Le Soleil - Le 11-03-2011
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201103/11/01-4378563-maxime-bernier-et-daniel-petit-a-la-reunion-du-reseau-liberte-quebec.php
Une mesure sociale et économique profitable pour le Québec...« Nous avons maintenant la preuve que la mise en place de services de garde à contribution réduite par l’entremise des centres de la petite enfance (CPE), une mesure créée par Pauline Marois en 1997, est un succès tant du point de vue social qu’économique », ont affirmé Nicolas Marceau, député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances, et Carole Poirier, députée d’Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille.
En effet, selon des travaux réalisés par Suzie St-Cerny, Pierre Fortin et Luc Godbout, chercheurs de la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke, chaque dollar investi par le gouvernement du Québec dans les services de garde à contribution réduite lui rapporte 1,05 $. « En permettant l’accès au marché du travail à un plus grand nombre de femmes qui ont de jeunes enfants, cette mesure novatrice a eu comme effet de reconnaître l’importance de donner aux femmes les moyens de conjuguer leurs différents rôles, de progresser vers l’égalité entre les femmes et les hommes, en plus de contribuer de manière plus importante à l’économie et aux revenus de l’État par leurs impôts et leurs taxes », a ajouté Nicolas Marceau.
De plus, comme ces femmes sont beaucoup plus autonomes financièrement, elles sont moins dépendantes des différents programmes d’aide du gouvernement, ce qui réduit du même coup les dépenses de l’État. « Voilà qui prouve que toutes les mesures qui favorisent et permettent une plus grande autonomie financière des femmes doivent être encouragées. Pauline Marois a fait preuve de beaucoup d’audace en mettant sur pied les CPE et nous constatons qu’il n’y a que des effets bénéfiques, tant pour les femmes que pour les finances de l’État », a ajouté le député.
La députée d’Hochelaga-Maisonneuve rappelle pour sa part que le gouvernement a fait une erreur en ralentissant le développement des places à contribution réduite ces dernières années. « À la lumière des résultats de cette étude, le gouvernement libéral doit absolument remplir sa promesse de créer les 15 000 places supplémentaires annoncées lors de la dernière campagne électorale », a souligné Carole Poirier.
« Finalement, la proposition « Un enfant, une place » avancée par le Parti Québécois de Pauline Marois répond non seulement aux besoins des parents, mais nous savons maintenant qu’elle est économiquement rentable. C’est payant d’offrir autre chose qu’une place sur une liste d’attente aux parents », a conclu Carole Poirier.
Le Parti Québécois
Québec, le jeudi 10 mars 2011
Propos...
Bien sûr qu'il y a des bénéfices inestimés, à ce service de garde de bébés public et 100 % syndiqué de la CSN. Mis en place par la cheffe millionnaire du PQ, Pauline Marois.
Il consiste à payer des gardiennes de bébés 45,000 $ l'an. En comparaison aux gardiennes en Ontario de 25,000 $ l'an. Il consiste à payer les directrices des CPE 100,000 $ l'an, en comparaison à 45,000 $ en Ontario.
Cela avec des impôts de 5,000 $ plus élevés et 6,000 $ en moins de revenus personnels par contribuable, au Québec. C'est l'extorsion étatisée des célibataires et des personnes seules du Québec, quoi.
Autrement dit, plus il y a de souverainistes soviétiques, au Québec, plus il y a d'irresponsabilité des électeurs quand aux coûts des services publics absolument richissimes et luxueux qu'ils doivent payer. Sans en avoir les moyens financiers. Par rapport aux voisins prudents de l'Ontario. Quoi !...
Une vraie « petite merde » les députés socialistes pékistes du PQ !...
Libellés : Politique, Politique-finances, Politique-option, Politique-social, Politique-strategie
De... sp et al... le... 21.12.11, ,
Les 200 différents «penseurs» et le populisme...
13.4.11
Ciel, déjà mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant. Les blogues politiques des médias c'est le lieu par excellente de la censure chinoise et du défoulement public.
Au dernier passage politique... Une autre de ces fameuses lettres des lecteurs. Celle-ci, sans le dire, cherchait par des moyens détournés de nous faire croire que l'illustre commentatrice, Marcotte, affichait une ignorance crasse de la réalité syndicale. Toutefois, contrairement à ce que notre aimable associé volontaire à la politique avait dit, il ne s'agissait pas d'un lecteur livreur de pizza de son métier. Mais, sans doute, un commis du dépanneur en voie de syndicalisation Couche tard, nous dit-il. Ah bon !...
Puis... Il y a eu le reportage de la QMI, à propos des déclarations d'aveuglement de la part de la cheffe Marois. Dans lequel elle rejette catégoriquement l'insinuation voulant que le PQ soit un parti de « manufacture de chicanes ». Quelle horreur !... Quoi de neuf, hein !...
Cette semaine à la célèbre politique... Nous en sommes à 127 objets et en novembre. Nous sommes toujours en mode croisière. vrrrrrrr, ça roule. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.
En première lecture... La ferveur pour les lettres d'opinion de notre associé à la politique et ses abonnés permanents, n'en démord pas. Encore cette semaine nous voici face à une lettre vraiment étonnante. Mais comment, oh, réaliste. Un lecteur, ancien directeur de la voix de l'est, nous propose les 200 différents « penseurs » du PQ. Et toutes ses ramifications. Ça, c'est de la politique, « autrement ». Si vous ne savez pas comment distinguer péquistes et souverainistes, vous devez lire celle-ci.
En seconde... Autre lecture, édito, de la classe « casse gueule ». CAD, qu'on ne trouve que rarement. C'est une parfaite inconnue, employée à l'actualité, une anglophone, qui nous propose d'étudier les pièges du populisme. Une opinion tout à fait socialiste soviétique, qui s'attaque aux propositions de liberté, véhiculées par les opinionnistes de la droite politique. Ce serait étonnant de savoir que cette édito n'est pas membre de la FPJQ, tant elle est attachée au collectivisme. Bonne lecture...
Les péquistes et les souverainistes
Le général de Gaulle disait un jour: «Comment pouvez-vous gouverner un pays qui a 200 différents fromages?»
Comment pouvez-vous diriger un parti qui a 200 différents «penseurs»?
On parle souvent des «belles-mères» du PQ.
C'est vrai, elles ont toujours leur mot à dire. Parce qu'elles regrettent de ne plus être à la tête de la maison. Parce qu'elles ont toutes leurs idées sur la façon de mener la famille. Et surtout, sur le chemin à prendre pour parvenir à la reconnaissance finale. Jacques Parizeau et Bernard Landry regrettent tous deux d'avoir quitté le foyer sur un coup de tête. Comme de fidèles soldats, ils n'abandonnent pas le fort. En oubliant volontairement et peut-être malgré eux qu'ils n'en sont plus les gardiens.
Mais encore, si c'était le seul problème du PQ... À côté de ces chefs déçus, il y a tous ces militants qui veulent jouer les intellectuels du parti. Et un intellectuel, ça doit défendre ses idées, ordinairement en s'opposant à celles des autres. Chaque idée est un débat en éclosion. Il faut élever la voix pour se faire entendre. Il faut convaincre des disciples pour se poser en maître. Il faut écrire aux journaux pour faire parler de soi. Il faut s'imposer d'une façon ou d'une autre, au risque de mettre le feu à la cabane.
Le PQ, c'est ça. Et ce sera toujours ça. Des indépendantistes, non pas regroupés dans un même parti, mais plutôt séparés par 2000 projets divers et personnels.
La souveraineté semble s'illustrer aujourd'hui par une alternative: un gouvernement qui s'engage dans l'indépendance au lendemain de son élection ou un gouvernement qui attend le moment opportun de faire un référendum sur la séparation. Chaque «penseur» y ajoute ses nuances. Ce qui fait que le projet commun est impossible. Et à voir ce que l'on voit, il sera toujours impossible.
Le PQ trouve ses ennemis beaucoup plus chez les souverainistes que chez les libéraux. Joseph Facal a raison de dire que l'indépendance n'est pas pour demain. François Legault aussi quand il veut prendre ses distances de ces impatients qui s'illusionnent comme des enfants.
Quand 50 jeunes militants ont décidé d'écrire une lettre aux journaux où ils mettaient en doute le leadership de Pauline Marois, ils allumaient une allumette dans la paille de la grange. Ils insinuaient clairement que le chef devra choisir une autre démarche que celle de la «gouvernance souverainiste». Quand Pauline Marois se voit obligée d'y répondre, elle sème le doute sur son leadership. Et quand 156 de ses supporters envoient une autre lettre pour lui manifester une certaine solidarité d'apparat, ils divisent les forces.
Ceux qui refusent au chef péquiste le droit de gouverner pour soutirer d'Ottawa le plus grand nombre d'avantages pour le Québec oublient que le Bloc accomplit cette tâche depuis que Lucien Bouchard l'a mis au monde. Le Bloc choisit cette stratégie, extrême faveur de la démocratie, de défendre les intérêts du Québec à l'intérieur de la fédération canadienne. C'est une collaboration à la réalité actuelle. S'il refuse de jouer ce rôle, qu'il retire ses députés, payés par le gouvernement dont ils veulent se séparer.
Les contradictions sont nombreuses dans le projet souverainiste. C'est pourquoi il est impossible au Parti québécois de faire l'unité nécessaire à la présentation d'un projet commun.
Le Parti libéral n'a pas de «penseurs». Le PQ en a plein, les uns contre les autres.
Jean-Guy Dubuc
L'auteur a été président-éditeur de La Voix de l'Est en 1988-89
La Voix de l'Est - Le 19 novembre 2010 à 07h08
Les pièges du populisme...Il existe un populisme de gauche de même qu’il en existe un de droite. Et il faut se méfier comme de la peste tant de l’un que de l’autre.
Le populisme invite à des déclarations comme : « Tous les patrons sont des écœurants, il faut donner le pouvoir aux ouvriers » (s'il est de gauche). Ou encore : « Tous les fonctionnaires sont des paresseux, il faut tout privatiser si on veut des services » (s'il est de droite).
La vérité ne se trouve ni dans une affirmation ni dans l'autre. Nous connaissons tous des fonctionnaires dévoués, brillants, qui se décarcassent pour le bien public et ne comptent pas leurs heures. Nous connaissons tous des entrepreneurs et des gens d'affaires qui ont à cœur le bien-être de leurs employés.
Les slogans sans nuances des populistes n'aident en rien les gens à trouver des solutions aux problèmes que connaît présentement la société québécoise, qu'il s'agisse du manque de médecins de famille ou de l'intégration des immigrants.
Pourquoi est-ce que je vous parle de « populisme » ?
Parce que cet automne venteux en est chargé, au Québec comme ailleurs au Canada, aux États-Unis et en Europe. Le populisme est toujours un brin tentant. Il est comme de la drogue pour le cerveau. Il simplifie tout. Et donne un plaisir brut.
Le député conservateur Maxime Bernier a déclaré à Québec, en octobre, que « la liberté et la responsabilité individuelles sont considérées comme des valeurs rétrogrades par nos élites ». Ah, les maudites élites ! Qu'il fait bon les haïr, quand on travaille 10 heures par jour dans une usine. Mais c'est qui, l'élite ? N'est-ce pas le médecin qui a sauvé la vie de votre mère ? L'enseignant qui a réussi à faire apprendre à lire à votre fils dyslexique ? L'ingénieur qui a fondé l'entreprise où vous travaillez et qui vient de créer 50 nouveaux emplois ? Et ces gens-là ne croient pas à la responsabilité individuelle ? « Bonyenne ! »
Bernier veut faire avaler aux Québécois que tous les gens instruits de leur société (c'est la définition de l'élite, non ?) méprisent la liberté. C'est complètement faux. Maxime Bernier, qui dit défendre « le peuple », ne respecte tout simplement pas son intelligence.Lorsque Joanne Marcotte, cofondatrice du Réseau Liberté-Québec, affirme que les 40 dernières années au Québec n'auront été qu'« un malencontreux écart de conduite », on peut se demander comment elle peut renier tout ce qui a permis depuis 40 ans au Québec d'instruire ses enfants. De combler l'écart de revenus que les Canadiens français subissaient en ce pays par rapport aux Anglos. De créer une génération d'entrepreneurs.
Le « modèle québécois » a besoin d'être modernisé, certes. Mais renier son apport à l'avancement collectif ne fait que braquer ceux qui y ont contribué. Et cela n'aide en rien à rapprocher des gens qui devraient travailler ensemble à trouver des réponses aux défis de notre époque. L'attente aux urgences est aussi longue en Alberta qu'au Québec, et l'Alberta peut difficilement être accusée de « gauchisme ».
Carole Beaulieu
Le 5 Novembre 2010
http://www.lactualite.com/societe/carole-beaulieu
Propos...
Que dire de plus, d'un point de vue socialiste ?... Après 40 ans de progrès socialistes, peut-on vraiment donner une chance aux points de vue des droitistes, de s'exprimer ?... Au Québec ?...
Il semble que non !... Quelle bande de socialistes totalitaires, quoi.
Libellés : Politique, Politique-identite, Politique-social
De... sp et al... le... 13.4.11, ,
Gauche sans solutions et oligarchie syndicaliste soviétique...
16.3.11
Déjà mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant. Les blogues politiques des médias c'est le lieu par excellente de la censure chinoise et du défoulement public.
Au dernier passage politique... Une lettre qui a fait jaser. Un ancien président de circonscription du PQ nous proposait de distinguer entre une crise de direction, appelée ici leadership, et un débat d'idées. Le débat d'idées étant, le plan pour un Québec souverain de Pauline Marois. Un plan qu'il qualifie de « autonomiste », puisqu'il consiste à réclamer plus de pouvoir du gouvernement d'Ottawa. Sans mention de l'article 1 du parti.
Puis... En seconde lecture, le chef Deltell nous conviait à constater que le parti se redresse. Le parti en est à 12 mille membres. La dette de 100 milles est remboursée. Un programme a été proposé à son dernier congrès.
Cette semaine à la célèbre politique... Nous en sommes à 116 objets et au début de novembre. Ça regonfle. Ne changez pas de canal, on n'a pas fini d'en lire un bout, de la politique.
En première lecture... Une autre lettre d'opinion. Cette fois d'un académique, chargé de cours à la politique appliquée, à l'U de Sherbrooke. C'est une approche différente, découvrir si les amateurs et politiciens gauchistes ont des solutions à proposer. C'est aussi une approche connue, genre travaux d'étudiant universitaire. Beaucoup d'abstractions, rien de concret à proposer. Tout a fait dans le genre de Jos Facal. Les étudiants vont adorer celle-ci.
En seconde... Un événement surprenant. Afin de s'assurer que le parti libéral de John Charest ne prête trop d'attention aux tenants de la politique de déresponsabilisation de l'électeur, plus de libertés et moins d'État ou gouvernement, les oligarques syndicalistes qui gouvernement le Québec ont formés une alliance, incontournable, qui fait trembler les politiciens. Ils s'appellent alliance sociale et non socialiste ou soviétique. Voici leur premier manifeste. Bonne lecture...
La gauche a-t-elle des solutions à proposer?
«Nous ne prétendons pas non plus avoir le monopole de la lucidité, mais nous nions cependant à quiconque d'autre le monopole du coeur et des bons sentiments.» En ces termes, l'ancien ministre et ex-député du Parti québécois Joseph Facal exprime en quelque sorte l'un des plus grands défis auxquels la gauche québécoise contemporaine semble être confrontée.
De fait, confinée au simple rôle de critique intempestif, la gauche s'éloigne progressivement de la décision et de la solution politiques. Pire, elle ouvre la porte à l'expression et peut-être même à la montée d'une droite plus radicale, comme elle semble s'exprimer de plus en plus fortement.
La récente manifestation du Réseau-liberté Québec, l'élection d'un maire populiste à Toronto ou les positions parfois étonnantes du gouvernement conservateur au niveau fédéral témoignent de l'espace disponible sur les tribunes populaires. En fait, la question pourrait se poser en ces termes: après avoir largement exprimé vos angoisses, qu'avez-vous à proposer? Il semble que l'absence de réponse crédible constitue une véritable impasse en ce qui concerne l'avenir de la gauche au Québec.
La peur de la dérive
Précisons d'emblée une chose: les peurs et les critiques exprimées par la gauche ne sont pas toujours dénuées de fondements. C'est vrai que les excès du libéralisme caractérisés par l'une des pires crises économiques que le monde est connu depuis 1929 viennent entretenir un certain doute à l'égard de la capacité de la droite à démontrer les bienfaits de l'économie de marché.
C'est également vrai que certaines mesures politiques manifestement influencées par l'approche néolibérale se sont soldées par des échecs et que quelques autres tardent à donner de bons résultats. On peut à cet égard questionner l'efficacité des partenariats public-privé (les PPP), du changement de mandat de la Caisse de dépôt et placement ou des baisses d'impôts effectuées par le gouvernement Charest en 2004.
Admettons-le, la gauche n'a pas le monopole des «erreurs» de gestion. Mais une fois ces constats établis, une fois les grands principes moraux évoqués, notamment sur l'établissement d'une société plus juste et plus équitable, il faut reconnaître que le fardeau de la preuve se fait de plus en plus lourd sur les épaules de la gauche. Pour s'imposer, elle doit nécessairement dépasser le stade de la condamnation et démontrer de façon concrète le caractère applicable et bénéfique des solutions qu'elle propose.
Si la droite ne représente guère le parfait modèle de gestion de l'espace public, la gauche ne constitue pas un exemple irréprochable de vertu pour autant. «Démoniser» la droite, c'est alors brandir des épouvantails, lesquels ne font à l'évidence plus peur à personne.
On comprend donc que les craintes fréquemment évoquées par la gauche concernent davantage les risques de dérives de la droite, c'est-à-dire le glissement du centre-droit vers une droite plus franche à plusieurs niveaux.
Du point de vue collectif, on semble préoccupé par les risques liés à l'augmentation des frais de gestion dans le domaine de la santé, de l'éducation ou de l'énergie. Les critiques estiment alors que la hausse des tarifs d'électricité et des frais de scolarité ou l'établissement d'un ticket modérateur dans les hôpitaux privilégient les mieux nantis au détriment des usagers à plus faibles revenus. Ce n'est donc pas uniquement la peur du libéralisme qui semble s'exprimer, mais surtout celle du libertarisme ou la notion d'individualisme poussée encore plus loin.
Dans cette perspective, la seule idée de revoir le fonctionnement de certaines politiques publiques engendre un état de panique au sein de plusieurs mouvements de gauche de la province. C'est cette réaction, cette perpétuelle fin de non-recevoir qui mine la crédibilité de la gauche au Québec. Au-delà des bonnes intentions, la gauche est dépourvue de toute raison et n'offre aucune solution. La phrase peut paraître percutante, mais je sais qu'elle exprime ce que plusieurs «ténors» de la droite québécoise, de Pierre Fortin à Alain Dubuc, ont à maintes reprises évoqué, parfois plus ou moins subtilement.
Justement, on peut bien diriger un tollé de critiques envers ces penseurs et acteurs de la droite québécoise, mais ces derniers possèdent toutefois le mérite de proposer des solutions précises, réfléchies et largement documentées. Il existe un véritable consensus à droite sur les problèmes et les mesures à entreprendre pour s'y attaquer.
Qui plus est, ce consensus semble substantiellement appuyé par l'opinion publique, laquelle se dit ouverte à l'émergence d'un nouveau parti politique de centre droit dans la province. Pendant que les instances de gauche plafonnent ou même dégringolent en termes d'appuis populaires, pensons à la stagnation de Québec solidaire dans les intentions de vote ou au faible soutien de la population à l'égard des revendications du front commun syndical, les idées dites de droite séduisent de plus en plus l'électorat.
Solutions
Est-ce à dire que la gauche est condamnée à la marginalisation? Bien sûr que non, mais elle n'a d'autre choix que de s'éloigner de la critique et de l'interventionnisme systématiques. En ce sens, les pistes de solution se situent à bien des niveaux.
En premier lieu, un sérieux exercice de réflexion m'apparaît indispensable afin d'adapter le «modèle» à la réalité de notre époque. Cette étape exige une analyse en profondeur des éléments constitutifs de l'idéologie et du coup, une capacité d'abstraction et une ouverture d'esprit exceptionnelle.
En second lieu, la gauche doit identifier et mettre en valeur les grandes idées rassembleuses, celles qui permettront de proposer des initiatives originales, crédibles et attrayantes. Je sais que pour certains, il s'agit là d'une gauche édulcorée, dépouillée de son essence et d'une invitation supplémentaire à retrouver le centre. Je sais aussi que pour plusieurs, dont je suis, il s'agit surtout d'un profond désir de conserver une social-démocratie prospère, toujours soucieuse du bien commun et respectueuse des libertés individuelles.
Emmanuel Choquette
L'auteur est chargé de cours à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke.
Le 5 novembre 2010
l'Alliance sociale - Un autre Québec est possible...Depuis plusieurs années, nous assistons au Québec à l'expression d'une pensée dominante qui répète inlassablement des mantras prônant le désengagement de l'État, la privatisation des services publics, le laisser-faire économique et le tout au marché. Et ce phénomène a pris de l'ampleur à la faveur de la pire crise financière et économique mondiale des soixante dernières années.
La préparation du dernier budget québécois a d'ailleurs donné lieu à une stratégie bien orchestrée de déformations factuelles, de contre-vérités et de propos alarmistes de tout genre.
Pour résumer, nous serions moins riches qu'ailleurs et plus endettés, tout en bénéficiant de services publics et de programmes sociaux plus étendus. En somme, selon ce point de vue, nous vivons au-dessus de nos moyens. Et la situation ne pourra qu'empirer avec le vieillissement de la population.
Le même diagnostic déprimant nous est servi quant à l'état de l'économie: productivité à la traîne, investissements anémiques, démographie stagnante, etc. Et nous pourrions continuer longuement la litanie de nos insuccès allégués.
Tout cela sert de toile de fond pour justifier un virage vers la privatisation et la tarification des services sur la base du principe d'utilisateur-payeur, et ce, dans le but de faire reposer directement sur les épaules des usagères et des usagers une part croissante du financement des services.
Or, ces orientations ne peuvent qu'engendrer plus d'inégalités et de privations pour les gens moins fortunés, alors même que des droits sociaux et économiques fondamentaux sont en cause.
Solutions progressistes
C'est pour faire contrepoids à ces séances publiques d'autoflagellation que l'Alliance sociale s'est formée. Pour ce faire, nous entendons mettre au jeu des solutions de rechange qui feront la démonstration qu'il est nécessaire d'avoir un État fort si l'on veut une économie dynamique et une meilleure redistribution de la richesse.
À partir des préoccupations des groupes formant l'Alliance, nous avons dégagé des objectifs en vue d'infléchir la trajectoire du prochain budget du Québec au printemps prochain.
Compressions et équilibre budgétaires
Le gouvernement doit mettre fin à son programme de compressions budgétaires tous azimuts, car, sous prétexte d'un retour hâtif à l'équilibre budgétaire, il sabre les services à la population déjà très fragilisés par des années de coupes et de réformes inappropriées en plus de se priver d'instruments pour faire face aux nouveaux besoins.
La hausse des droits de scolarité est une fausse solution aux problèmes de financement de l'enseignement supérieur qui frapperait de plein fouet les étudiants les plus démunis et leur famille. Cela ne fait que détourner l'attention de la nécessité et de l'urgence de procéder à des investissements publics majeurs en éducation. Les mêmes besoins pressants se font sentir en ce qui a trait aux services à la petite enfance, aux personnes âgées, ainsi qu'au regard du financement public adéquat de la santé et des programmes sociaux et d'une fonction publique performante.
Pour retrouver l'équilibre budgétaire, nous devons envisager un échéancier plus long, d'autant plus que le poids du déficit québécois par rapport à son économie est l'un des moins élevés des pays industrialisés. Si l'ampleur de la dette que nous léguons aux générations futures doit être prise en compte, nous devons aussi nous préoccuper de l'état dans lequel nous leur laisserons les services publics et les programmes sociaux. Cela aussi fait partie de l'équité entre les générations.
L'équité des mesures fiscales
Alors que des études démontrent que nous payons nos médicaments trop cher, nous estimons que la contribution en santé d'un montant de 200 $ par adulte, sans égard au revenu, constitue une mesure régressive injustifiée et pernicieuse.
Nous pensons aussi que le régime d'imposition pour les contribuables à très hauts revenus devrait être révisé. À titre d'exemple, un 4e palier de 28 % à la table d'imposition pour les revenus imposables supérieurs à 127 000 $ pourrait être introduit, comme cela existe au fédéral. La fiscalité des entreprises devrait aussi être resserrée dans le but de restreindre l'évitement fiscal et les échappatoires de toutes sortes.
Autres mesures
De même, nous voudrons nous assurer que l'exploitation de nos ressources naturelles dans une perspective de développement durable entraîne les retombées économiques pour la population et l'État québécois. Il faut aussi faire en sorte que le gouvernement fédéral rehausse substantiellement sa contribution pour soutenir les provinces tout en respectant leur juridiction.
Le développement économique
Nous attendons des mesures fortes pour assurer la vitalité du secteur manufacturier et favoriser la création d'emplois dans une perspective de développement durable. Nous attendons des mesures qui valorisent le savoir-faire québécois, qui encouragent la modernisation des équipements et l'accès aux technologies. Des mesures qui reconnaissent la vitalité de nos entreprises de service, des mesures qui stimulent l'économie sociale.
Pour cela, nous comptons sur la mise en place d'un dialogue social qui privilégierait la véritable contribution des travailleurs au développement de l'organisation du travail et de l'innovation dans les entreprises. Les directions d'entreprises et des institutions publiques doivent favoriser le maintien des emplois et s'engager résolument à investir dans la formation. En favorisant ainsi le développement des compétences des travailleuses et des travailleurs pour mieux faire face aux mutations du marché du travail et aux enjeux environnementaux de plus en plus présents, ce sont des emplois de qualité que nous assurons.
Voilà une façon concrète non seulement de créer de la richesse, mais également de mieux la répartir.
Nous sommes conscients des difficultés auxquelles la société québécoise est confrontée. Nous avons aussi conscience des défis qui se posent, en particulier en matière de conciliation entre l'économie et l'environnement. Nous désirons relever ces défis, comme nous l'avons fait collectivement par le passé avec un succès certain. Mais nous ne laisserons pas saccager nos services publics et nos programmes sociaux, tout comme nous favoriserons le renforcement des leviers d'intervention économique de l'État.
Nous croyons fermement que des solutions progressistes peuvent être apportées pour permettre à la société de continuer d'avancer. Chacun des membres de l'Alliance sociale mènera, au cours des prochains mois, diverses actions de visibilité afin de sensibiliser la population du Québec à propos de l'alternative au discours dominant sur les finances publiques et d'ici le printemps, des actions convergentes de tous les groupes seront menées sur des bases régionales ou nationale.
Ont signé ce texte: Michel Arsenault (président de la FTQ), Claudette Carbonneau (présidente de la CSN), Réjean Parent (président de la CSQ), François Vaudreuil (président de la CSD), Lucie Martineau (présidente du SFPQ), Dominique Verreault (présidente de l'APTS), Gilles Dussault (président du SPGQ), Léo Bureau-Blouin (président de la FECQ), Louis-Philippe Savoie (président de la FEUQ)
Le 5 novembre 2010
Propos...
Le plus remarquable est sans doute la confirmation, encore une fois, que les oligarques syndicalistes soviétiques n'ont pas l'intention de limiter leurs interventions à leur domaine, selon leur charte de constitution, le syndicalisme et les relations de travail.
Plutôt, ils s'organisent comme s'ils constituaient un parti politique. Sans être soumis aux lois qui régissent de telles organisations, sous la surveillance du DGE.
Vous pouvez facilement constater la différence. Les partis politiques n'ont pas les moyens financiers et organisationnels pour planifier et mettre en oeuvres des manifestations immenses contre certaines politiques fiscales du gouvernement libéral de John Charest. Les oligarques syndicalistes si, ils ont tout ça, sans devoir répondre ou rendre compte à quiconque.
Voilà le vrai parti, l'alliance sociale, sans aucun député, qui gouvernera le Québec par sa puissance financière et la force du nombre seulement. Prochainement....
Libellés : Politique, Politique-option, Politique-social, Politique-strategie
De... sp et al... le... 16.3.11, ,
Deltell a raison et la santé soviétique du PQ...
8.9.10
Il est de retour. Le moment tant attendu de la semaine, le billet politique. Le moment qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.Nous disions en boucle... Le politique c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant. Les blogues politiques des médias c'est le lieu par excellente des trolls, de la censure chinoise et du défoulement public, semble-t-il.
Au dernier passage politique... Parmi les vieilles nouvelles, il y avait un retour du pensionné Bern Landry. Qui a autorisé, durant son passage au poste de PM, une subvention de 85 millions à l'unilingue université de l'apartheid, Concordia. Il nous disait qu'il y a urgence de la souveraineté, pour intégrer les immigrants. Cela, après qu'il se soit intégré au régime canadien de l'apartheid, anglophone, du Québec. Puis... Il y a eu une polémique, à propos des subventions au FEQ, enterrée dans l'oeuf, grâce à la motion du célèbre canadien trudeauiste, indépendant, Érik Care.
Cette semaine à la rubrique politique... En première lecture... Une brève en provenance du blogue 2cotes. Il semble, parait-il, que cette petite est passée inaperçu dans les médias. Le célèbre VG, Lachance, aurait donné raison au chef Deltell, à propos de la gestion des commissions scolaires, ainsi que la capacité d'intégration des immigrants. Belle victoire pour l'ADQ.
En seconde... Une longue lettre, qui a aussi été passée par le «inaperçu». Faisons connaissance avec la politique « santé » du parti des socialistes, syndicalistes et communistes, PQ. Via, son porte parole, le célèbre député péquiste qui a peur des électeurs au point ou il a fermé son blogue, pour ne pas lire nos commentaires contrariants. Bonne lecture...
Le Vérificateur général donne raison à l’ADQ” -Gérard Deltell
Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a accueilli très favorablement le rapport du Vérificateur général déposé ce matin à l’Assemblée nationale. « Tant pour la gestion des commissions scolaires que pour la capacité d’intégration des immigrants, le Vérificateur général donne raison à l’ADQ », a déclaré le député de Chauveau.
Le constat du Vérificateur général, Monsieur Renaud Lachance, à l’endroit des commissions scolaires, est sans équivoque : aucune analyse du Ministère de l’Éducation quant au nombre optimal des commissions scolaires, manque d’initiative pour la réduction de dépenses et les économies, communication quasi inexistante entre les différentes commissions scolaires, etc. « C’est le fouillis total!
Le désaveu du Vérificateur général face aux commissions scolaires accrédite solidement la position de l’ADQ. Nous remettons en question depuis longtemps la pertinence et l’efficacité des commissions scolaires du Québec. Aujourd’hui, les constats du Vérificateur général sont les mêmes que les nôtres », affirme le chef adéquiste.
En matière d’intégration des immigrants, les constats du Vérificateur général reprennent largement ceux de l’ADQ depuis 2007. « Il est clair que ni le Québec, ni ses immigrants ne gagnent lorsque la société d’accueil intègre mal les nouveaux arrivants. Il est urgent que le gouvernement reconnaisse ses difficultés », a conclu M. Deltell.
Par PG
http://2cotes.wordpress.com/2010/05/13/le-verificateur-general-donne-raison-a-l’adq-gerard-deltell/
À la défense de la santé des QuébécoisDeux occasions s'offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c'est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu'un ticket modérateur, qui n'est rien d'autre qu'une taxe sur la maladie. La seconde, c'est le colloque réunissant les délégués du PQ qui aura lieu cette fin de semaine, pendant lequel nous réfléchirons sur les politiques sociales.
Non au ticket modérateur
Pour réduire la pression sur le système de santé, le Parti libéral a trouvé sa solution: taxer la maladie afin que les Québécois en viennent à consommer moins de soins. Cette façon de procéder à courte vue dépasse l'entendement. Les citoyens qui, rebiffés par le coût prohibitif des soins de santé, n'iront pas consulter un médecin, aboutiront plus tard à l'urgence, avec des symptômes plus graves, parce que personne n'aura pu les aider plus tôt. Ils attendront plus longtemps et coûteront plus cher au système. Bref, c'est un gros zéro pour ce qui est de l'accès aux soins. Idem pour l'efficacité...
La franchise santé proposée par les libéraux n'est pas la solution. Nous allons la combattre de toutes nos forces, avec tous ceux qui y voient une mesure contraire à la justice sociale et aux valeurs québécoises. Nous nous battrons jusqu'à ce que le gouvernement Charest renonce à ses intentions. S'il persiste, le Parti québécois, lui, prendra ses responsabilités. En fin de semaine, je proposerai d'inscrire dans le programme du Parti l'abolition pure et simple du ticket modérateur si nous formons le prochain gouvernement.
Les solutions
Dans le document de réflexion soumis aux membres du PQ, nous soulevons plusieurs questions et proposons plusieurs pistes de solution pour améliorer notre système de santé. À court terme, notamment:
- Revoir le rôle des professionnels de la santé. Pourquoi ne pas envisager qu'un pharmacien puisse renouveler certaines prescriptions? Peut-on alléger la tâche des médecins de famille en misant davantage sur les infirmières praticiennes (les «superinfirmières»), notamment en leur permettant de créer des cliniques dirigées par elles, mais en collaboration avec un médecin?
- Développer une vraie politique de soins à domicile. Les gens veulent rester à la maison. C'est un choix humain et économique. Au Québec, il en coûte 969 $ par jour pour maintenir une personne à l'hôpital, 247 $ pour la maintenir dans un CHSLD, et 70 $ pour la maintenir à domicile.
- Réfléchir à l'idée de créer une «caisse vieillesse» contre la perte d'autonomie dans le cadre d'une véritable politique des aînés.
- Informatiser le réseau de la santé. Cela permettrait aux médecins de famille de traiter 20 % plus de patients chaque jour! Qu'attendons-nous pour sortir nos médecins du brassage de papier et leur donner accès à un dossier de santé électronique?
- Envisager un allégement des structures, beaucoup trop lourdes, de notre système de santé. Cet exercice aura comme objectif de rendre le système plus performant, mais surtout plus humain, plus près du citoyen.
Miser sur la prévention
L'autre élément important dont on discutera lors du colloque est lié à la prévention. C'est bien beau de tenter d'inverser la tendance libérale — qui met à mal les principes d'universalité et d'accessibilité aux soins de santé —; il faut aussi proposer une vision différente, axée sur le long terme. Cette vision à long terme ne peut se concrétiser que dans la mise sur pied de programmes de prévention de la maladie. Or, le dernier budget libéral ne comprend rien de particulier sur ce point, qui devrait pourtant être la pierre angulaire de toute amélioration de notre système de santé.
La prévention demeure une façon viable de réduire la pression sur le système en agissant sur la demande de soins. Pas en taxant la maladie, mais bien en contribuant à ce que les Québécois soient beaucoup plus en santé — et en intégrant la notion de responsabilité par rapport à son propre état de santé. Nous l'avons fait pour le tabagisme et les accidents de la route, et les effets sont indéniables. Nous devons maintenant agir sur la mauvaise alimentation et la sédentarité en légiférant, par exemple, sur les quantités de sodium présentes dans la nourriture industrielle et en offrant de généreux crédits d'impôt pour améliorer l'accès à l'activité physique.
Agir maintenant
Bref, contrairement aux libéraux qui, en 2003, promettaient de mettre fin à l'attente en santé dès le lendemain de l'élection, je crois que le PQ devrait s'engager sur le long terme pour que le gouvernement du Québec accompagne la population dans la transformation graduelle de ses habitudes de vie. Qu'on se le dise: l'obésité et le diabète sont de véritables bombes à retardement qui mettront une pression énorme sur notre système de santé d'ici les 20 ou 30 prochaines années. C'est maintenant qu'il faut agir!
Lors du prochain rendez-vous électoral, les enjeux en santé seront clairs. Les Québécois pourront continuer avec les libéraux leur taxe régressive qui pénalise les plus démunis et leur ticket modérateur qui taxe la maladie. Ou bien ils pourront accorder leur confiance au Parti québécois, qui honorera les principes d'universalité et d'accessibilité aux soins de santé, et qui proposera une vision à long terme du système. La bataille ne fait que commencer, mais les camps sont déjà bien définis...
Bernard Drainville
Député de Marie-Victorin et porte-parole du Parti québécois en matière de santé
Le 13 mai 2010
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/288873/a-la-defense-de-la-sante-des-quebecois
Propos...
C'est gentil de la part du député Drainville de nous rappeler la promesse libérale de mettre fin aux listes d'attente. Promesse irréalisable, tout comme les files d'attentes, qui a vite été oubliée.
C'est gentil aussi de proposer d'informatiser le réseau de la santé, quoique cela n'arrivera jamais. Simplement parce que le réseau est 100% syndiqué et tous ces professionnels vont demander des rémunérations supplémentaires faramineuses, juste pour s'en servir, au lieu du papier.
En contre partie le député propose, en retour de la confiance des électeurs, que le PQ honorera les principes d'universalité et d'accessibilité. Autrement dit, qu'il n'y a rien qu'il peut faire de plus pour les 2 millions de citoyens qui n'ont pas de soins médicaux, faute de médecins de famille.
C'est ce qu"on appelle, je crois, échanger un pièce de 1 dollars pour 4 pièces de 25 sous. Quoi d'autre !...
Libellés : Politique, Politique-Sante, Politique-social
De... sp et al... le... 8.9.10, ,







