Du rififi à la pesse de Gesca...
25.3.09
Suivant deux sujets très sérieux, le sport et les finances, c'est le milieu-semaine et le moment de ventiler la tension un peu.Quoi de plus salutaire qu'un autre de ces fameux billets, favoris de tous les factionnaires 2x4 du média bashing, le journaliste bashing. Un bashing particulier, avec une dimension tout à fait sportive, cette fois. La dimension de la célèbre caricature du «Tu vois ça, tu le vois mon poing ?» et la réplique «Et ça, mon pied, tu le vois mon pied ? ». Bon...
C'est donc le moment de détente du «tape sur la tête» ou «pioche dans l'estomac», mais ne lui «casse pas la gueule», juste les pieds ou les jambes de préférence.
Vous voyez le scénario ?... Voici donc une bataille, lutte de peureux, à la salle de rédac de la pesse de Gesca. C'est le vieux journaliste dactylo et papier, contre le jeune journaliste clavier et traitement de texte. Dont le tout devrait se régler par quelques tapes sur la gueule, pour la forme. Essayez le bon ton, pour voir...
Le ton monte
Bisbille de presse
Les déclarations plutôt virulentes du chroniqueur de La Presse, Vincent Marissal, à l'endroit de son collègue Patrick Lagacé, à la télé, ont provoqué une petite secousse dans la salle de rédaction du quotidien de la rue Saint-Jacques.
Lors de sa chronique régulière à l'émission Brazzo.tv, jeudi, le chroniqueur politique a -sans jamais le nommer- été très sévère à l'endroit de son collègue chroniqueur et blogueur, Patrick Lagacé. Celui-ci revient tout juste d'Israël où il s'était rendu pour réaliser un reportage sur le conflit entre Israël et le Hamas, dans la bande de Gaza.
«On envoie des gens couvrir des conflits d'une énorme complexité, qui n'y connaissent rien, qui nous racontent à la première personne du singulier ce qu'ils voient et qu'on pourrait très bien voir, nous aussi, de toute façon, d'ici. Puis, soudainement, ça devient ça, une référence», a déploré Vincent Marissal, lors de la table ronde de l'émission animée par Marie-France Brazzo. Patrick Lagacé a été invité à Tout le monde en parle, la semaine dernière, pour parler de son reportage en Israël.
Tensions
La sortie de Vincent Marissal n'est pas passée inaperçue. Patrick Lagacé n'aurait pas du tout apprécié les propos de son collègue. Joint par le Journal, il a préféré ne pas commenter. La direction du quotidien a dû gérer la crise pour éviter un affrontement public entre ses deux chroniqueurs vedettes.
Selon nos infos, plusieurs journalistes de La Presse partagent le point de vue de Vincent Marissal et jugent que La Presse aurait dû dépêcher un journaliste plus expérimenté pour couvrir le conflit dans la bande de Gaza. Mais, d'un autre côté, plusieurs autres n'ont absolument pas digéré les critiques acerbes du chroniqueur politique à l'endroit des blogueurs et des journalistes web.
Dans sa chronique à Brazzo.tv, Vincent Marissal a aussi laissé entendre que plusieurs journalistes dans Internet -pas tous- font du «flash», des «sparages», du «tape-à-l'oeil» et qu'ils ont «le droit de fonctionner sous un autre registre», «à un niveau de qualité diluée».
L'éditeur adjoint et vice-président à l'information de La Presse, Philippe Cantin, n'a pas voulu répondre aux questions du Journal.
Mathieu Turbide
Le Journal de Montréal - 14/02/2009 06h28
Propos...
Ah bon !... Comme ça, Marissal est un chroniqueur. Hé bien... De « politique », en plus. Ah la la la... Je ne savais pas ça. Il est le détenteur de la « qualité » aussi, sans doute. Bon...
Depuis quand connaît-il quelque chose à la politique, celui-là ? On ne m'en a jamais parlé. Du moins, de la part de ceux qui lisent et qui nous envoient des copies de ses chronis. Puisqu'au Bleu, aucun membre ne lit ses papiers. Je croyais, comme ça, qu'il était de la division des Foglia, un extraterrestre remplisseur d'espace au haut de la page.
Puis, il y a l'internaute et blogueur de l'hebdo des étudiants du collège Bois-de-Boulogne, devenu journaliste. Qui a déjà passé près d'un remodelage facial, gracieuseté de Luc Lavoie. Celui-ci, malgré ses nombreux bla bla bla à la télé éducative que personne ne regarde, Téléquébec, est encore plus craintif que l'on croyait. Il a refusé de commenter les propos de son adversaire. Ah bon !...
Il a probablement, aussi, refusé de balancer son adversaire en bas du 4 ième étage de la rédac, pour ne pas épeurer les passants, sans doute.
Finalement... Il y a l'inévitable VP à l'information, Cantin. Celui-là, il a carrément refusé de répondre aux questions. Tiens donc... Ça sent la poudre à bébé et les fluettes à plein nez, à cette boite de journal en papier. Sans doute que, sûrement pas, mais aucun, ne sont des footistes dans ce lot. Tous des féminisés de l'information.
Bon... Filière 13… Bonsoir les faux sportifs !...
Libellés : Media-bashing
De... sp et al... le... 25.3.09,
2 Commentaires:
- Le.. mercredi, 25 mars, 2009, dit...
-
Pas de chance les gars...
MS vient de me dire qu'ils ont réglé le différent en parlant. Pas de poings ni de pieds.
Vous êtes déçus, hein !...
LR - Le.. mercredi, 25 mars, 2009, dit...
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C'est quand même très intéressant.
Qui aurait pensé à publier un billet de la sorte aujourd'hui, de l'intéret humain, sur un fait d'actualité de février.
Personne !








