La récession nipponaise, pénalisera la croissance mondiale...
10.11.11
Déjà jeudi... Le jour de l'écono en crise. Le billet qui génère toujours le plus de courriels en tout genre de la part de ses lecteurs indéfectibles de l'analyse à saveur Euro et nipponnaise. Le billet qui éloigne le plus les espions des médias, à la recherche de matériel pour meubler leurs articles et gagner leur salaires faramineux, par sa platitude.Tout comme d'habitude, l'éconoencrise maintient sa cote de popularité. Même si le nombre de fichiers au répertoire temp est relativement stable. L'action y est moins pressante, mais tout de même d'une stabilité étonnante. C'est la seule rubrique de la semaine qui ne cause jamais de guerre de mots, entre les lecteurs.
Au dernier billet... Une lecture austère qui a fait tomber les paupières de plusieurs abonnés du billet écono du Bleu, semble-t-il. Bande de fluettes !...
Il s'agissait donc de ce que l'écono favorite de tous les Euros du Québec, l'écono nipponnaise, pouvait faire pour éviter le désastre. C'est le prof de l'écono, Claude Meyer, qui nous livrait son opinion pessimiste, quoi. Le tout reposait sur une variable hautement volatile, la confiance en l'avenir. Un pari hautement risqué.
Cette semaine à l'éconoencrise... Nous en sommes à 184 fichiers et à mars 2011. Des lectures qui instruisent, que vous ne trouverez pas ailleurs aux médias commerciaux du Québec, il va sans dire.
En première lecture... Pas de veine. Contrairement aux prévisions des savant analystes académiques, l'écono nipponnaise n'a pu éviter le désastre. C'est la récession. Quoi de neuf, hein !...
En seconde... Pire que prévu. Voici la proposition que le désastre nipponnais pénalisera la croissance mondiale. Rien de moins, selon l'actualité boursière. Bonne lecture.
Le Japon entre en récession...L’économie japonaise dans un état grave, dit la banque centrale
TOKYO (Reuters) – Le gouverneur de la Banque du Japon Masaaki Shirakawa a estimé jeudi que l’économie japonaise était dans un état grave depuis le séisme du 11 mars.
Le gouvernement nippon n’a pas modifié son évaluation de la situation économique dans son rapport mensuel publié mercredi mais il a estimé le coût des dégâts causés par le séisme et le tsunami qui l’a suivi à 310 milliards de dollars.
Masaaki Shirakawa n’a pas laissé entendre quelle serait la décision de la BoJ sur les taux d’intérêt lors de sa réunion des 6 et 7 avril.
« La BoJ estime pleinement que l’économie japonaise est dans un état grave. Nous espérons remplir notre fonction avec un souci d’urgence », a-t-il dit devant le parlement.
Avant le séisme, la Banque du Japon disait prévoir une reprise modérée de l’économie nationale à partir du printemps, grâce à des exportations solides vers le reste de l’Asie et à une reprise de la production.
Mais la catastrophe a entraîné de nombreuses coupures de courant qui entravent l’activité industrielle et la distribution, ce qui pourrait mener la BoJ à se montrer plus prudente dans sa prochaine évaluation.
Par ailleurs, un groupe de dix analystes interrogés par Reuters a prévu pour le trimestre d’avril à juin une contraction du produit intérieur brut japonais de 1,4% en rythme annualisé.
La prévision la plus optimiste envisageait un recul de 0,6%, la plus pessimiste un plongeon de 10%.
Neuf des dix économistes tablent sur un retour à la croissance pour le trimestre de juillet à septembre, avec en moyenne un taux annualisé de 2,7%.
La croissance du quatrième trimestre est attendue à 3,9%.
La prévision médiane de croissance sur l’ensemble de l’année 2011 ressort à 0,6%.
Éric Verhaeghe
Le jeudi 24 mars 2011 09h59
http://www.eric-verhaeghe.fr/le-japon-entre-en-recession/
Le désastre japonais pénalisera la croissance mondiale...Quelles seront les conséquences économiques de la catastrophe japonaise ?
Pour Morgan Stanley, le Japon va retomber en récession cette année, pénalisant le reste du globe. Le Produit intérieur brut de la troisième économie mondiale devrait se contracter de 1 à 3% en 2011, préviennent les économistes, qui prennent toutefois des pincettes, l'ampleur du désastre n'ayant pas été évaluée précisément.
Une chute brutale puisqu'ils anticipaient jusqu'ici 2% de croissance. L'année 2012 s'annonce tout aussi incertaine, malgré le stimulus fiscal du gouvernement. L'activité pourrait encore décliner de 1% dans le pire des cas.
Les autres économies vont, elles, souffrir des perturbations des chaînes de production. Certaines entreprises occidentales, notamment dans l'automobile et la technologie, ont déjà prévenu d'un risque de pénurie de composants électroniques en provenance du Japon. Au total, Morgan Stanley a réduit sa prévision de croissance mondiale de 4,3 à 3,8%.
Capital.fr
Le 24/03/2011 à 10:50
Propos...
Découragé pas ces prévisions sombres, de pénalité à la croissance mondiale ?...
Pas de panique. Les prévisions étant ce qu'elle sont par nature, imprévisibles, il y a un point de vue opposé.
Rendez-vous la semaine prochaine pour une lecture de la swissinfo, affirmant que la crise nipponnaise ne provoquera pas de récession mondiale. Quoi d'autre, hein !...
Libellés : Economie, Economie-encrise, Economie-nipponnaise
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