Boisclair ov Canadian Concordia…
7.4.08
«Qui aurait prédit une autre découverte d'un agent double chez les souverainistes ?...» dirait l'illustre francophile et expert de l’identité appartenance, Gilles.Hé bien... Le voici, l’ex chef caméléon aux costumes multiples.
Après Lucien Bouchard, Bernard Landry, Pauline Marois et Sylvain Simard, une autre appartenance Canadian chez les souverainistes du PMQ sort du placard et nous est révélée. Celle-ci n'est pas d’un vieux agent double, mais bien un homme éduqué par le maître suprême anglo-américain de Harvard, bien entendu. Peut-être est-ce un autre cas d'assimilation du pauvre Québécois par la politique bilingue et multiculturelle de l'unité canadian. Ou un personnage hybride bicéphale, comme certains arrogants snobinards du Bleu, préfèrent. Qui sait ? Voyons voir !…
André Boisclair n’est plus un «adversaire des fédéralistes»
Dans une rare entrevue depuis sa démission comme chef du Parti québécois en mai 2007, André Boisclair a fait une sortie étonnante, hier, en affirmant qu’il n’est plus « un adversaire des libéraux et des fédéralistes ».
Sur les ondes de la radio de Radio-Canada, M. Boisclair a confié à Christiane Charette que, sans renier ses « convictions » ou la « famille » péquiste, il peut aujourd’hui analyser la politique « sans être militant ou partisan ».
« Je peux me permettre de jeter un regard plus critique (sur la politique). D’abord, je ne suis plus un adversaire des libéraux. Je ne suis plus un adversaire des fédéralistes. Je suis un citoyen du Québec qui a droit à son opinion », a-t-il affirmé.
Au cours de cette entrevue, André Boisclair a salué à deux reprises la nouvelle façon de gouverner du premier ministre Jean Charest. « M. Charest est le même homme, mais il a su travailler, s’adapter, changer, et est capable aujourd’hui d’aller reconquérir le cœur des Québécois comme jamais il n’avait réussi à le faire dans le passé. » Selon lui, le Parti libéral opère un « recentrage » et renoue avec la tradition de Robert Bourassa.
Le conseiller spécial du premier ministre, John Parisella, avec qui M. Boisclair partage une charge de cours en gestion de crise à l’Université Concordia, se trouvait dans le studio pendant l’entrevue. Après avoir entendu M. Boisclair lancer quelques fleurs au PLQ, il lui a offert, à la blague, d’acheter une carte de membre.
André Boisclair s’est fait très peu loquace au sujet de son successeur à la tête du PQ, Pauline Marois. Selon lui, le PQ est en train de « se transformer » et « peut espérer reconquérir l’appui des Québécois », grâce aux leçons tirées de la défaite électorale, notamment au sujet de la stratégie référendaire.
André Boisclair, 41 ans, n’envisage pas un retour en politique. « Ce n’est pas dans mes plans. » Il dit ne pas en vouloir à son parti pour la crise qui a provoqué sa démission. « Je peux en vouloir à quelques personnes, mais un moment donné, dans la vie, il faut tourner la page. Ça me donnerait quoi de demeurer en colère, d’être jaloux du succès de certains ? » Il a tout de même évoqué les conflits qu’il a eus avec les purs et durs du PQ, ceux qu’il appelle « les nationalistes plus tricotés serrés ».
André Boisclair est revenu sur sa dernière année loin des projecteurs après un passage tumultueux à la tête du PQ. « Quand on vit un moment difficile comme ça, le premier réflexe, c’est de rester à la maison et de fermer les lumières. On a peur d’aller dehors. On a honte. On ne veut pas se montrer. Et un moment donné, parce qu’il y a des gens qui nous tendent la main, on sort et ce qu’on voit ce n’est pas du tout ce qu’on pensait qu’on allait voir. » Il dit avoir reçu plusieurs mots d’encouragement qui lui ont donné la force de se relever.
Tommy Chouinard
La Presse - Québec - Le jeudi 03 avril 2008
Propos…
Je ne sais trop, si j’ai bien compris.
André Boisclair a-t-il bien dit qu’une leçon de la défaite électorale de mars 2007, démontre qu’elle a été causée par «la stratégie référendaire» au programme ?... Et non par l’identité, l’appartenance, la personnalité ou le psychique du chef du PQ, en premier lieu. Ah bon !…
A-t-il bien dit aussi qu’il ne renie pas ses convictions (souverainistes) en n’étant plus adversaires des «fieffé» fédéralistes ? Donc, en étant plutôt un «amis» des libéraux ?… Et surtout en ajoutant l’admiration pour le sauveur du Canada et chef du PLQ, John Charest ?...
A-t-il bien dit qu’il ne renie pas la famille péquiste en changeant de langue, en changeant de culture, en changeant d’institution pour la canadian Concordia ?… Et en s’alliant à un libéral notoire de l’unité canadian, John Parisella ?…
Je ne sais trop… Mais il me semble que tout ça ressemble à un vieux traquenard enseigné en dernière année des sciences po, qui dit… Plus le mensonge est profond, plus l’abrutissement du public sera profond, plus la masse croira que c’est de la vérité authentique. Selon quelque livres de politologues, dont Josée Legault.
Profitons un peu de cet autre moment unique dans l'histoire des collaborateurs péquistes, de l'autominorisation des francophones du Québec. Après ceci, pour les archives, allons confectionner la liste des noms des députés et membres du PMQ qui ont un jour de septembre 2005 élu André Boisclair chef d'un parti politique dit «souverainiste».
Plus dévastateur pour la crédibilité et la réputation des directeurs et des membres du PMQ, ce changement de camps d’un ex chef agent double, c'est impossible à trouver...
Il y a tout de même une impression bizarre dans l’air. Comme si, à la fin de la lecture de ce billet, Serge recevra un appel satellitaire du vénérable du sommet, de la politique du Bleu, lui demandant…
«Comment se fait-il qu’aucun de vous n’a fait la connexion avec Boisclair ?… Lorsque les espions nous ont rapporté que son ami, Bern Landry, venait d’accorder en cachette une subvention de 97 millions à l’unilingue, université de l’apartheid, Concordia. Renforçant ainsi l’unité canadian et la minorisation des francophones, au Québec. »
Hummmm… Ça ce corse !...
Libellés : Politique-identite
De... sp et al... le... 7.4.08,
2 Commentaires:
- Le.. mardi, 08 avril, 2008, a dit...
-
Heu...
Si le bigophone bleu sonne et que la modulation ressemble a une communication par Ultrasat2, dites lui que je suis à l'urgence de l'hopital au prise avec de violents maux d'une gastroenterite tenace. Je le rappellerai...
sp - Le.. mardi, 08 avril, 2008, a dit...
-
Un nouveau message du fana en chef de Magnan, Jean Barsalon...
Il propose une motion.
À la prochaine réunion nous devrions adopter le prénom de « Andi », pour les prochains billet sur Boisclair.
C'est comme ça que les étudiants de l'apartheid à Concordia le surnomment.
Hi hi hi...












