Diminuer la péréquation... 81 M$ en bonis à l'HQ...
16.1.12
Lundi. Comme il fait bon de retrouver tous ces abonnés indéfectibles de la fiscalité.La célèbre fisc. Une passion, en ces temps de déficits monstrueux, de dépenses de salaires au public scandaleuses et ses gaspillages éhontés.
Nous disions... La fisc, c'est une maladie incurable qui a son lot d'abonnés permanents. Toujours prêt à critiquer tout ce qui les appauvrit. Que ce soit via le chèque de paie ou pire via le compte en banque, évidemment.
Au dernier billet fiscalité... Un premier contact avec les perspectives austères du célèbre ministre des finances de l'Ontario, Dwight Duncan. Rien de mois que des coupures de 1,5 G $ dans les dépenses, d'ici 2014. Un discours pré-budgétaire qui a fait trembler de peur les syndicats de la fonction publique et les dépendants de l'État, sans doute.
Puis... Un autre premier contact avec les priorités du gouvernement, de Dalton Mcguinty, quelques mois avant l'élection générale. Les priorités en santé et en éducation, le principaux postes des dépenses étatiques, quoi. Le tout, sans considération pour des hausses des revenus des impôts et taxes. Une commande impossible à remplir, diront les socialistes soviétiques du Québec.
Cette semaine à la fiscalité, toujours des dossiers passionnants. Nous en sommes à 148 fichiers et fin mars. Aucune panne de lecture ici, en cette année 2012.
En première... Une nouvelle un peu oubliée. Si vous ne soupçonniez pas que le Québec est dépendant du BES fédéral, du gouvernement de l'Ottawa, vous devez lire cette brève qui explique comment une exploration et exploitation des richesses naturelles, tel que le pétrole, pourrais réduire le niveau de dépendance du gouvernement du Québec à l'aide sociale fédérale. Ce qui serait une catastrophe, selon l'incompétent ministre de finances du Québec, Raymond Bachand, sans doute.
En seconde... Par un pur hasard. Par un communiqué du député Bonnardel, de l'ADQ, il nous rappelle que le gouvernement de libéraux de John Charest, s'est donné le pouvoir, par la Loi 100, de réguler les bonis merdiques et injustifiés que les sociétés d'État paient à leurs employés. Dans le cas de la très inefficace et super riche, Hydro Québec, se sera quelques 81 millions en bonis, qui sont prévus.
Comme quoi, peu importe l'augmentation des tarifs domestique, la gestion des finances de l'HQ est toujours centrés sur l'enrichissement du gouvernement socialiste libéral du Québec. Et l'appauvrissement de ces citoyens, abonnés captifs de la ressource électricité, de l'HQ. Bonne lecture...
Le Québec va s'enrichir avec les redevances sur le pétrole ou le gaz. Du coup, il sacrifiera une partie de la péréquation versée par le gouvernement fédéral.
C'est la prédiction que fait Sébastien Lavoie, économiste en chef adjoint de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, au lendemain du dévoilement de l'entente sur la propriété Old Harry. Ce site extracôtier au large des Îles-de-la-Madeleine pourrait comprendre l'équivalent de deux milliards de barils de pétrole.
Dans le cadre de l'accord annoncé jeudi, Québec recevrait 100% des redevances tirées de l'exploitation des hydrocarbures. Les revenus potentiels sont évalués à 9 G$.
«Nous avons besoin de cet argent car nous connaissons le défi de notre lourde dette, lance Sébastien Lavoie. Mais il ne faut pas oublier qu'en allant chercher des redevances, nous perdrions au niveau de la péréquation et des transferts du gouvernement fédéral.»
La règle veut que 50% des revenus provenant des ressources naturelles fassent partie de la «capacité fiscale» d'une province. À l'heure actuelle, le Québec a une capacité fiscale de 6088 $ par habitant avant la péréquation. Le transfert fédéral la fait grimper à 7536 $ par tête. Pour 2011-12, le Québec doit recevoir 7,6 G$ de péréquation.
Le changement de direction ne serait pas un problème, poursuit M. Lavoie. «Au net, ce serait bien sûr positif pour assurer la viabilité des finances publiques à long terme.»
Plus de liberté
L'économiste estime cette situation pourrait être très rentable, tant aux niveaux économique que politique. «Nous avons vu des accords semblables dans l'Atlantique, souligne-t-il. Terre-Neuve profite d'une réduction du poids de sa dette par rapport à l'ensemble de son économie. Le Québec continuerait de recevoir des transferts mais il deviendrait moins dépendant du fédéral, qui compte pour environ 15% de l'enveloppe des revenus. Nous serions plus libres avec notre fiscalité.»
Les Québécois devront toutefois accepter d'exploiter davantage de ressources naturelles pour y arriver, avertit M. Lavoie.
«Nous parlons ici de création de richesse, explique-t-il. Nous voulons plus pour soutenir les services en santé et en éducation. Il semble maintenant y avoir des occasions à gauche et à droite. C'est certain qu'il y a des débats sur l'aspect environnemental, ce qui est tout à fait légitime. Mais je pense que si tout est bien fait, cela permettra d'éviter que le Québec s'enfonce et connaisse des problèmes d'endettement comme ceux de l'Europe.»
Michel Munger
Argent - Le 25 mars 2011 | 15h46
http://argent.canoe.ca/
« Le gouvernement libéral récompense Hydro-Québec pour ses mauvais résultats »Le porte-parole de l'Action démocratique du Québec en matière de finances publiques, François Bonnardel, a été déçu d'apprendre ce matin sur les ondes de CHOI Radio X, qu'Hydro-Québec a versé en 2010 plus de 81 millions de dollars en bonis.
« Les profits de la société d'État sont à leur plus bas depuis cinq ans. Pourtant, on apprend qu'Hydro-Québec a donné 81 millions $ en bonis à ses employés, soit plus du double qu'il y a trois ans. Comment le gouvernement libéral peut-il cautionner une explosion des bonis chez Hydro-Québec avec des résultats aussi décevants », questionne M. Bonnardel
L'an dernier, les libéraux ont fait adopter sous le bâillon le projet de loi 100. L'article 9 de ce projet de loi dit que le gouvernement peut, sur recommandation du ministre des Finances, modifier les conditions de travail relatives à la rémunération additionnelle fondée sur le rendement qui ont cours dans les sociétés d'État.
« Le gouvernement peut contraindre Hydro-Québec à réduire ses bonis si les rendements ne se concrétisent pas. Il s'en est donné le pouvoir! Qu'attend-il pour intervenir et arrêter l'explosion des bonis maintenant qu'il en a le pouvoir », a conclu le député adéquiste.
François Bonnardel
Député de l'ADQ
QUÉBEC, le 29 mars 2011 /CNW Telbec/ -
Propos...
Si vous n'avez pas encore porté attention aux augmentations de tarifs sur votre facture de l'HQ, il est grand temps de vous en occuper.
Déterminer combien de ces augmentations qui vous appauvrissent, vont choir en bonis dans les poches des employés pachas de l'HQ.
Élargissant encore plus le fossé entre vos revenus personnels moyens et ceux des employés des sociétés étatiques richissimes, du gouvernement socialiste du Québec, tel que l'HQ.
Libellés : Fiscalite-contribuables, Fiscalite-desequilibre, Fiscalite-Quebec
De... sp et al... le... 16.1.12,









