Trafic d'influence au PQ... Marois débranchée...
20.2.13
Nous sommes mercredi. Le billet de la semaine qui accroche un sourire aux visages des pires politicailleux, de la politique. Mais pas du tout partisans, quoi.
Nous disions en boucle... Le politique, c'est le billet indispensable de tous ces biens heureux, lecteurs anonymes, qui n'attendent qu'un autre scandale éclate pour vérifier les commentaires aux blogues des médias et rigoler un peu de tous ces alias adeptes du clavardage politique imbécillisant.
Cette semaine à la célèbre politique en différé... Toujours en mode croisière, ça roule. Nous en sommes maintenant à 166 objets. Et encore a février 2012.
En première lecture... Une lecture peu connue. Le trafic d'influence et le copinage, par les dons, au parti des blancs comme neige, les péquistes du PQ.
En seconde... De vieilles rengaines entre la cheffe du PQ Marois et l'anglophone chef du QLP Charest. À savoir, qui est ou n'est pas branché sur les réalités des électeurs. Bonne lecture.
153 000$ venant du même bureau d'avocats...
MONTRÉAL – Tout comme la Coalition Avenir Québec (CAQ) et la concentration élevée de dons provenant des membres d'un bureau d'avocats, le Parti québécois a profité de la générosité d'une firme pour garnir ses coffres.
En effet, 49 membres du bureau Fasken Martineau, qui emploie notamment de frère du député péquiste Stéphane Bédard, ont versé plus de 153 000$ à la formation souverainiste depuis 2003.
Récemment des péquistes avaient pourtant déploré sur la place publique le fait que, depuis sa création, la formation de François Legault avait amassé 20 000$ au bureau d'avocats BCF où œuvre Mario Charpentier, responsable des finances à la CAQ.
Or, au PQ, on assure que les deux situations ne peuvent être comparées.
«C'est sur 10 ans, ça veut dire quatre avocats par année, a fait valoir Stéphane Bédard. Quand on parlait de la CAQ, c'est 40 avocats, deux fois en dedans de six mois.»
Ce dernier a ajouté que la position occupée par M. Charpentier au sein de la CAQ doit également être prise en considération. « Ce qui donne l'impression d'un copinage, c'est la proximité d'un permanent avec le bureau », a lancé le député de Chicoutimi.
Pour sa part, Pauline Marois a rappelé qu'Éric Bédard «avait le droit de donner au parti de son choix», ajoutant au passage qu'il serait «inquiétant» qu'il ne contribue pas à la campagne de son propre frère.
Du côté de la CAQ, on estime que le PQ devient l'arroseur arrosé. «Je n'y vois rien de répréhensible, a affirmé Éric Caire. Par contre, où je vois quelque chose de répréhensible, c'est quand le Parti québécois nous dit "ne faites pas ça", mais que lui s'autorise à le faire. C'est du deux poids, deux mesures.»
Agence QMI
17/02/2012 20h44
Comité sur la souveraineté: Charest trouve Marois débranchée de la réalité...
Le premier ministre Charest a déploré le fait que Pauline Marois ne semble pas comprendre, selon lui, que la priorité des Québécois est à l’économie et à l’emploi.
Le premier ministre Jean Charest estime qu’avec son équipe complète chargée de remettre à jour les études sur la souveraineté du Québec, la chef péquiste Pauline Marois démontre qu’elle n’est plus en phase avec la population du Québec.
«Les Québécois doivent trouver que madame Marois est débranchée de la réalité ce matin, alors que la priorité, c’est l’emploi, l’économie», a critiqué le premier ministre et chef libéral.
Dimanche, Mme Marois a dévoilé le nom de 12 membres de son comité qui sera chargé de remettre à jour les études sur la souveraineté, d’en commander de nouvelles si nécessaire et d’identifier des moyens de ranimer la flamme souverainiste au sein de la population québécoise.
On y retrouve notamment l’intellectuel Jean-François Lisée, le comédien Emmanuel Bilodeau, le constitutionnaliste Henri Brun, l’ancienne présidente de la CSN Claudette Carbonneau et l’auteur-compositeur-interprète Paul Piché. Mme Marois elle-même présidera ce comité, alors que le chef du Bloc québécois, Daniel Paillé, en sera le vice-président.
«C’est plutôt triste de voir à quel point madame Marois est déconnectée de la réalité des Québécois», a estimé M. Charest, interrogé à ce sujet, à Laval, après qu’il eut inauguré un centre de traitement du cancer.
Le chef libéral et premier ministre lui reproche également son manque d’enthousiasme face au Plan Nord, ce vaste projet de développement minier, forestier et touristique.
«Non seulement elle affirme que sa priorité c’est la souveraineté, elle combat en plus le plus grand projet économique que nous avons actuellement au Québec pour créer de l’emploi: le Plan Nord», a déploré M. Charest.
La Presse canadienne
Le 20 février 2012 15h36
Propos...
Les tribulations Charest vs Marois, sont toujours intéressantes. Sinon rigolos.
Dommage que Charest soit retourné au domaine privé.
Libellés : Politique, Politique-election
De... sp et al... le... 20.2.13,







