Un carnet bleu...

Propos lavallois d'actualité politique, économique, fiscale, linguistique, footiste et autres bidules, en différé... printemps...

L'anglophone du JdeM... la colonisation approuvée...

Mardi. Le billet le plus varié de la semaine, la transition...

En alternance avec le très populaire média bashing, nous sommes de retour au mondialement célèbre combat linguistique. Le sport favori de tous les adeptes de tous les lecteurs non domestiqués et non « bailingues ».

Tout de même, au dernier billet du média bashing... En première, une lecture qui a fait sauter les plombs. La riche et célèbre voix, soeur Charette, a abandonné la radio de la Radiocan, pour d'autre projets ou occupations plus intéressants, dans la vie.

Ce faisant, la direction de la radio nous a épaté avec une démonstration de sa profonde qualité de « trou de cul », en délestant une bonne partie de son auditoire, en proposant « médium large » la semaine. Animé par une inconnue à la voix soporifique, au langage bol de spaghettis, qui ne font qu'abrutir les auditeurs avec la merdique culture et société.

Puis... Le célèbre directeur de journal, Descoteaux, nous conviait à prendre des notes. En résumant les dernières études de la ABC. L'électorat du Devoir est toujours en progression. Dans un segment du marché dominé toujours par le JdeM, suivit de la Pesse de Geska. Démontrant, encore une fois, qu'un produit unilingue français, est tout à fait rentable au Québec. État dominé par des politiciens mafieux qui vénèrent et imposent la colonisation à l'anglo-saxon canadien. Appelée, le bailingue.

Cette semaine à la transition... De retour au célèbre combat de la langue. Nous en sommes à 97 objets et en un saut entre mars et en avril. Sortez les lunettes 3D, prenez la pause « bailingue ». On y va !...

En première... Une lecture unique. Faisons connaissance avec le « Pitt Bill Johnson » francophone, employé au JdeM, Benoit Aubin.

C'est un cas de transfert éclatant. C'est en traitant les partisans et francophones du PQ d' « anglophobie », parce qu'ils réclament des affiches en français, que nous renouons avec ce lot de colonisés de l'anglo-saxon canadien, qui occupent les pages des journaux francophones du Québec.

C'est ici, avec Benoit Aubin, que vous découvrirez, qu'en accusant les militants péquistes d'entretenir de vieux fantasmes anglophobes sous le vocable de « interdire l'affichage en anglais », que vous serez totalement abrutis. Comment ?...

En oubliant de remarquer que le journal qui emploi Benoit Aubin, est parfaitement et 100% anglophobe, en interdisant l'anglais. Totalement unilingue français, de la première à la dernière page. Hé oui !...

C'est vraiment vicieux, de nous dire de regardez ce qu’ils font au PQ et donc ignorer ce que je fais au JdeM, fraudant ainsi le publique francophone. Non ?...

En seconde... Un autre de ces fameux reportages choc, du Devoir. C'est l'employé Castonguay qui nous relate la profondeur de la domestication à l'anglo-saxon qui anime le peuple québécois. Tel que l'avait souhaité le célèbre Lord Durham, il y a plus de 300 ans.

Selon un sondage de Léger Marketing, découlant de la volonté du parti des anglophones, le Quebec Libeal Party et John Charest, d'imposer de force à tous les mômes francophones, dès l'âge de douze ans, un programme d'assimilation appelé « intensif d'anglais » à la 6e année du primaire, les Québécois ont répondus... « À 69 %, ...en faveur d'une telle initiative du gouvernement, alors que 26 % s'y opposent... »

Depuis... Ne soyez plus étonnés de constater que tous les programmes de francisation pour nouveau arrivants et immigrants allophones se sont effondrés, faute de participants. Tous se dirigent maintenant vers les cours de langue et culture anglaise, canadienne. Tout comme les Québécois de souche. Bonne lecture.

L'anglophobie du PQ...
Pauline Marois et son équipe peuvent se féliciter d'avoir pu empêcher, à la dernière minute, les militants péquistes de succomber à leur vieux fantasme anglophobe en fin de semaine. Mais le mal est fait...

Avant d'être rattrapée, et défaite, à la dernière minute, à l'assemblée plénière du congrès péquiste de la fin de semaine, la motion appelant l'interdiction de l'affichage en anglais au Québec a quand même fait tout le cheminement que doit suivre une telle motion - proposition et débat en comité, et vote - avant d'être soumise à l'assemblée générale - où elle fut d'abord acceptée, puis battue.

Cet épisode révèle que, pour une bonne partie des membres de ce parti, l'idée de poser ce geste radical, qui aurait provoqué une nouvelle crise linguistique au Québec, et une nouvelle chicane avec le reste du Canada, en posant un geste dont on sait qu'il est incompatible avec la Constitution, n'est pas une si mauvaise idée, après tout, puisqu'elle s'est rendue si loin au congrès que le chef du parti elle-même a dû mettre son poids dans la balance pour la faire battre.

Certes, bien des dérapages peuvent se produire lors de congrès et d'assemblées délibérantes, et le PQ possède au plus haut degré l'art de «s'auto-pelure-de-bananiser, » selon la merveilleuse expression de Jacques Parizeau.

Alors, on ne peut pas honnêtement se servir de cet épisode pour dénoncer le «radicalisme» du PQ, comme semblait le craindre Pierre Curzi dimanche.

Mais cette motion - couplée aux «mesures structurantes majeures» dont parle Mme Marois pour soulager les «inquiétudes » face au «recul» du français - souligne quand même un aspect de la culture du PQ qui inquiète, et qui mériterait d'être remis en question.

Approche autoritaire
En matière de langue, le PQ a une approche autoritaire. Il est convaincu que faire des lois, les resserrer, multiplier les interdictions et les obligations réglera les problèmes.

C'est clair que la situation du français est précaire, et que le Québec devra toujours être très vigilant -- militant, même -- pour assurer la survie de sa culture. Mais s'attaquer à l'affichage est se tromper de cible ; valoriser l'unilinguisme et croire que l'ignorance de l'anglais offre une protection adéquate du français est une erreur tragique.

Dans le temps de la Loi 101, en 1977, l'anglais était la langue du boss de la shop, et le bilinguisme était un fardeau imposé aux seuls francophones.

Mais la situation a complètement changé de nos jours. Si vous ouvrez une fabrique de pièces de robinet à St-Féréol, il y a de fortes chances que votre fournisseur soit chinois et votre client, danois. Être bilingue aujourd'hui n'est plus un fardeau, c'est un avantage stratégique.

Ce n'est pas en traitant l'anglais comme une maladie contagieuse qu'on a les meilleures chances de promouvoir l'usage du français.

La Loi 101 a fait du français la langue commune au Québec. Maintenant, si les Québécois apprenaient mieux leur langue à l'école, et la parlaient un peu plus sur la rue, dans les médias, incluant la publicité gouvernementale, il leur serait sans doute plus facile de la partager sans avoir besoin de l'imposer de force...
Benoît Aubin
Le Journal de Montréal - le 19/04/2011 05h14

Anglais: le Québec pour un programme intensif...
La volonté du gouvernement Charest d'imposer un programme intensif d'anglais en 6e année du primaire d'ici cinq ans est bien reçue par les Québécois, selon un nouveau sondage Léger Marketing-Le Devoir. Par contre, le bilinguisme pour tous présente des risques à la préservation du français au Québec à long terme, et la vigilance est de mise, soutient un francophone sur trois.

Enseigner l'anglais de manière intensive à la fin du primaire était l'un des éléments-clés du dernier discours inaugural du gouvernement. Un débat a suivi sur la pertinence de forcer le bilinguisme dans une société francophone entourée d'une mer d'anglophones. Où se situe la population dans ce débat?

Léger Marketing a posé une question simple: «Êtes-vous pour ou contre?» À 69 %, les Québécois répondent qu'ils sont en faveur d'une telle initiative du gouvernement, alors que 26 % s'y opposent. Près de 5 % ne savent pas ou ont refusé de répondre. L'appui est presque identique chez les francophones et chez les anglophones.

«La majorité est claire, on sent que les gens reçoivent bien le plan du gouvernement», affirme le vice-président de Léger Marketing, Christian Bourque.

Est-ce que le bilinguisme est un avantage pour la société? Près de 80 % des personnes sondées ont répondu par l'affirmative, alors que 15 % pensent que non. «Les Québécois souhaitent une province prospère où tout le monde a une chance égale à celle des autres Nord-Américains. Et dans la tête des gens, ça passe par le bilinguisme», dit M. Bourque.

Un certain risqueNéanmoins, le bilinguisme «mur à mur» d'un Québec français en Amérique du Nord présente des risques aux yeux de plusieurs Québécois francophones, selon le sondage. La question était: «Est-ce que le bilinguisme de tous les Québécois serait un risque pour la préservation du français au Québec?» Près de 63 % estiment que non, mais une forte minorité, à 31 %, juge qu'il y a un risque.

Lorsqu'on analyse les résultats en profondeur, on constate que 34 % des francophones et 18 % des anglophones pensent que le bilinguisme généralisé présente un risque pour la préservation du français au Québec.

Selon Christian Bourque, il y a une peur sous-jacente qu'une population parfaitement bilingue consomme davantage la culture américaine au détriment de celle du Québec, effilochant d'autant le lien social entre Québécois. «Quand on divise par région, on se rend compte que la crainte, ceux qui affirment y voir un risque, est plus forte à l'extérieur de Montréal, dans des endroits où l'anglais est plus faible ou inexistant. Il y a une peur d'une anglicisation difficile à contrôler», dit-il, ajoutant qu'à Montréal, la crainte provient surtout du fait que les immigrants choisissent l'anglais comme deuxième langue, plutôt que le français. «Les Québécois souhaitent que les allophones choisissent le français pour devenir bilingues, pas l'anglais.»

Plus de détails sur les résultats, les questions et la méthodologie dans le document PDF. Le coup de sonde a été mené du 7 au 10 mars auprès de 1005 personnes. Un échantillon probabiliste de la même taille présente une marge d'erreur de 3,1 %. Le sondage Internet a été réalisé selon une méthodologie fiable et éprouvée. Les données ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer.
Alec Castonguay
Le mercredi 16 mars 2011 16h43


Propos...
C'est plutôt limpide.

Étant donné que 80 % des personnes sondées, des Québécois de souche française, ont répondu par l'affirmative. Remplacer la langue française par l'anglais, appelé au Québec « bailingue » est un avantage indéniable, disent-ils.

Même là, comme au Saguenay, ou il est extrêmement difficile de trouver un seul anglophone, parmi milles francophones.

Le célèbre Lord Durham, ne s'est pas trompé.
Tout comme les politiciens Pauline Marois, Sylvain Simard et Bernard Drainville qui répondent en anglais aux anglophones. Tout comme le célèbre scolarisé et indépendantiste notoire, Jacques Noel au site de Vigil. Les Québécois ressentent un fort besoin d'être colonisés, puis assimilés à l'anglo-saxon, pour exister.

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De... sp et al... le... 7.2.12,

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